Une histoire à découvrir
Avec mon cousin dans la maison de famille
Ma queue me démange de plus en plus. J’ai commencé à m’astiquer il y a deux ans, j’en avait 13. À ce moment-là, toucher mon zizi pour autre chose que pisser, me répugne. Je me caresse au travers du slip, jamais directement nu. Évidemment, je suis complètement imberbe comme la plupart de mes copains. La puberté ne concerne que les filles au collège et ça me va bien, j’aime beaucoup mon corps, particulièrement mes longues jambes. J’aime me foutre en short pour les exhiber ce qui en hiver courrouce ma mère lorsqu’elle me voit si peu couvert. À 13 ans, les queues ne m’intéressent donc pas, je trouve cette partie du corps trop intime voir un peu dégoûtante même si j’apprécie me peloter. Je bande souvent, sans savoir ce que cela signifie mais lorsque je me tripote longuement, généralement le soir dans mon lit, j’atteins une forme d’orgasme interrompu, comme si un truc venait sans arriver.
Je joue de plus en plus avec mon corps et mon zizi. À cette époque, je ne m’intéresse pas encore vraiment à l’autre qu’il soit garçon ou fille, je reste très centré sur mes sensations. Mon kif c’est d’incliner un balai entre la tête de lit et le matelas et de l’enfourcher pour y frotter ma bite, toujours au travers d’un slip, et de faire passer mes couilles d’un coté puis de l’autre du manche. Au bout d’un vingtaine de minute de malaxation des parties, je ressens comme des décharges électriques dans le zizi puis la sensation que je vais uriner, sans que cela ne vienne. Hummmm, que c’est bon.
À 14 ans, je commence à jouer avec mon cousin. On passe souvent les vacances scolaires ensemble, dans une vieille maison de famille à la campagne. On partage le même lit et un soir je lui montre ce que j’aime faire avec le balai. Mon cousin a 16 ans, il est brun, plutôt maigrichon et commence à avoir pas mal de poils très noirs aux pattes. Je ne trouve pas ça très joli, je veux pas que ça m’arrive ! Il s’appelle Thomas, il est sympa, un peu timide, il ne parle pas beaucoup.
— Essaye de faire pareil, tiens, viens sur le balai. Tu va voir, au bout d’un moment tu vas te mettre à trembler et avoir une grosse envie de pisser, c’est super bon ! lui dis-je tout excité.
Il est en slip, comme moi et après bien des hésitations, il se positionne à genoux sur le balai et s’y allonge pour frotter sa queue au travers du tissus.
— Bof, c’est pas terrible ton truc, je sens rien, me répond-il au bout de 10 minutes.
Il insiste un peu et je l’observe : il bande et sa bite se devine, longue et fine, sous son slip. il est quasi nu, je remarque qu’il commence à avoir aussi des poils sur les avants bras. Ce n’est qu'un ado mais du haut de mes 14 ans, je le vois comme un homme et l’admire. Pourtant, Thomas n’avais pas grand-chose d’un homme, puceau et une puberté a peine naissante, je n’avais pas grand-chose à lui envier, mais ça, je le découvrirais plus tard.
— Écoute, laisse-moi monter sur toi, on va essayer comme ça.
Lui, allongé sur le dos, je me couche sur Thomas, ventre contre ventre, cuisses contre cuisses, sexe, contre sexe. Désormais, seuls nos slips nous séparent. Je me tortille autour de sa bite que je devine bien plus grosse que je ne l’imaginais. Elle est presque aussi dure que le balai. Assez rapidement, est-ce la chaleur de nos corps, son odeur, je n’en sais rien, je suis pris de tremblement et ma queue s’électrise.
— Thomas ?
— Oui ?
— J’ai envie de pisser ! j’peux pisser s’il te plaît ?
— Oui, vas-y.
— J’vais pisser… Aaahhhh… ça vient…
Et puis comme d’habitude, ça ne vient pas. Je me redresse et constate que mon slip est parfaitement sec !
— Tu vois, c’est vraiment bizarre, j’ai vraiment cru faire pipi !
— Vas-y continue, ça va peut-être venir, me demande-t-il.
Je me rallonge sur lui et reprends mes mouvements de bassin pour que nos sexe respectifs s’entrechoquent de nouveau. Je me rends compte que j’adore le contact de sa peau, c’est vraiment agréable. Et les petites décharges reviennent maintenant rapidement dans ma queue, tout comme cette énorme envie de pisser.
— Putain, t’as raison, j’ai envie de pisser aussi, j’peux ? me demande Thomas surpris par ses propres sensations.
— Vas-y, t’inquiète, lui répondis-je.
— Mmmmmm… Mmmm, trop cool…
Thomas se mets à trembler doucement, il se mord les lèvres pour étouffer ses râles.
— Putain, trop bon fit-il, t’avais raison.
Je reprends ma place sur le lit et à son tour il consulte son slip.
— Merde ! j’suis trempé dit-il.
Je regarde à mon tour et constate comme lui, une belle auréole d’humidité sur son slip blanc immaculé. Il palpe la tâche avec un doigt et fouille dans son slip. Lorsqu’il ressort sa main, ses doigts son couverts d’un liquide blanchâtre malodorant…
— Beuurk, fis-je en rigolant.
— T’as jamais vu du sperme cousin ? me provoque-t-il.
— Bas non ?
— Regarde, tu m’as fait éjaculer…
Il s’essuie sur les draps et se couche. Je reste bouche-bée, je n’avais jamais vu de sperme, ni de queue aussi grosse et pleine de poils.
— Eh, petit cochon, tu verras, dans quelques mois, ça te fera pareil me dit-il d’un ton docte.
Lorsque j’ai eu 15 ans et lui 17, nos jeux ont évolués. Très vite il m’a montré sa bite pour que je lui astique. Ça me dégoûtait un peu quand il jouissait sur ma main, et puis je n’aimais pas trop ses poils, mais ça me faisait plaisir de lui en procurer. Rapidement, j’ai accepté de retirer mon slip pour lui montrer mon sexe. Je n’avais plus honte même si ma queue était encore bien courte. La puberté ne m’avait pas encore envahi, loin de là, et bien qu’en seconde au lycée, pas un poil en vue au-dessus des genoux, j’avais un sexe d’ange.
Rapidement, et je peux vous l’avouer, avec mon cousin, on a probablement franchi la ligne rouge. Ce n’est pas qu’on s’aime d’un amour tendre mais nos jeux sexuels ont largement débordé le cadre de la découverte ou du petit dérapage entre ami. J’ai compris ça quand il m’a sucé pour la première fois. J’ai compris qu’il aimait ma queue, mes petites boules roses, mes longues jambes lisses, mon corps androgyne, ma jolie gueule d’adolescent. Lorsque j’ai déchargé dans sa bouche, il n’a pas laissé une goutte de ma semence s’échapper. Il me veut tout entier, me lèche partout, m’adule. Certes, je ne suis pas fan de son corps, c’est un homme, avec son odeur forte, sa transpiration abondante dans l’effort, ses poils, mais quand sa queue me transperce je suis comme envoûté, soulevé par l’émotion. Je me sens possédé, protégé par mon cousin qui me culbute sans ménagement, qui me défonce le cul pour me rendre heureux, pour me rendre toute son énergie, tout son jus, toute sa sève.
Je ne vous cache pas que la séparation fut difficile. C’est arrivé la semaine dernière, toujours dans notre maison de famille. J’ai découvert que je ne n’étais pas son seul jouet, qu’il n’aimait pas que les jeunes garçons. Je l’ai surpris en pleine culbute avec mon grand frère. Mon frangin, 20 ans, passif, à quatre pattes sur le tapis dans la sombre pièce qui fait office de bureau, se faisait enculer par Thomas. J’ai eu le souffle coupé. C’était inimaginable car mon frère était l’archétype de l’hétéro, toujours à reluquer le cul des filles, à draguer tout ce qui bougeait. Jamais je l’aurais imaginé se faire sodomiser et encore moins par mon cousin. En regardant Thomas bourrer mon frère, j’ai compris qu’il prenait vraiment son pied. Les garçons baisaient tendrement, avec beaucoup de sentiments, c’était moins sauvage et frénétique qu’avec moi. Quand Thomas a joui, j’ai compris que c’était fini.