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Une histoire à découvrir

Avec mon oncle

Dès l’âge de seize ans, j’avais déjà eu quelques expériences homosexuelles que j’avais beaucoup appréciées.

Je m’étais rendu compte qu’un de mes oncles s’intéressait beaucoup à ma personne. Il est vrai que je portais toujours des pantalons ou des jeans très moulants, et comme j’étais un adolescent mince et paraissant plus jeune que mon âge, j’étais assez attirant.

Un jour que mon oncle m’avait invité chez lui à passer un week-end (sa femme et ses enfants étaient absents) les choses se précisèrent. Le soir, après avoir pris ma douche, je sortis de la salle de bains avec un slip archi-minuscule et un tee-shirt très court, si bien que l’on voyait parfaitement mon ventre plat et la naissance de mon sexe (en légère érection) devant, et le bas de mon dos et la moitié de mes petites fesses rondes par derrière. Mon oncle était assis dans son fauteuil à fumer sa pipe : il fut visiblement stupéfait... et ravi de mon apparition. Sous prétexte de me préparer un jus de fruit, j’allais et venais devant lui pour qu’il admire bien mon corps. Puis, je m’installai à plat ventre sur le tapis pour boire mon jus de fruit et bavarder. Il avait une vue imprenable sur mon cul plus qu’à moitié découvert. Nous étions l’un et l’autre, très tendus et nous parlions de choses et d’autres d’une voie rauque.

Au bout de quelques instants, il s’allongea à côté de moi sous prétexte de me montrer une image dans une revue. Très rapidement, je sentis sa main me caresser l’épaule à travers mon tee-shirt puis descendre dans mon dos. Comme je ne protestais pas — nous continuions à parler comme si de rien n’était — sa main descendit jusqu’à mes fesses qu’il commença à peloter avec une évidente satisfaction. Je me laissais faire avec une grande complaisance. Nous avions arrêté de parler. Je mis ma tête dans mes coudes repliés pendant qu’il s’allongeait derrière moi. Il m’embrassa longuement les fesses et je sentis bientôt sa langue pénétrer dans ma raie et mon anus. Puis, après l’avoir enduit de salive, il introduisit délicatement un doigt, puis deux dans mon anus, en me massant avec beaucoup de douceur et en murmurant des mots d’amour.

Au bout d’un moment il se releva et se déshabilla pendant que je retirais mon tee-shirt et mon slip... qui était depuis un bon moment au bas de mes fesses ! Son sexe, en érection totale, était énorme et majestueux. Il s’est alors allongé sur le dos. Je me suis allongé sur lui et nous nous sommes sucés. En même temps il ne cessait de me peloter les fesses et de m’enfoncer deux, puis au bout d’un moment trois doigts dans l’anus. J’étais tellement excité que je déchargeais rapidement dans sa bouche. J’avais une envie folle de prendre sa magnifique bite dans les fesses, et je sentais qu’il mourait d’envie de me sodomiser... sans oser me le demander.

«Tu veux m’enculer ?» lui demandai-je alors doucement. Il rayonnait de bonheur. Je me mis à quatre pattes. Sa bite comme mon anus étaient lubrifiés. Je n’en étais pas à mon coup d’essai et je savais que je prendrais sans problème son sexe. Je lui demandai seulement d’y aller doucement au début. Ce qu’il fit. Et bientôt je sentis son sexe profondément enfoncé en moi. Son bas-ventre frappait contre mes fesses. Nous étions en extase tous les deux. Tout en le gardant en moi, je m’allongeai sur le ventre, et longuement il fit aller et venir son magnifique instrument. Sortant parfois totalement pour entrer en force ensuite dans mes fesses offertes. Lorsqu’il éjacula en moi, ce fut merveilleux. Nous en pleurions de bonheur. Par la suite il m’avoua qu’il avait souvent rêvé de mon petit cul et s’était souvent masturbé en y pensant. Mais il n’avait jamais imaginé qu’il pourrait un jour le pénétrer. Nous passâmes la nuit et le reste du week-end à faire l’amour. Il n’arrêtait pas d’admirer mes fesses, et juste avant de partir pour me reconduire chez mes parents et aller chercher sa femme et ses enfants au train, il me prit encore dans son garage. Je m’appuyai contre la voiture en me penchant, il descendit mon petit jean moulant (je n’avais pas remis de slip ) et il m’encula une dernière fois pour ce week-end avec une violence que j’appréciai beaucoup.

Par la suite, nous avons renouvelé un certain nombre de fois ces séances d’amour... pour notre plus grand plaisir réciproque. Et je l’ai même amené à se laisser enculer par moi. Au début ce fut avec réticence, puis par la suite il y prit beaucoup de plaisir. Mais ce que je préférais encore, c’était sentir son énorme bite me pénétrer tantôt avec une infinie douceur, tantôt avec une merveilleuse sauvagerie.

Éric, 25 ans