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Une histoire à découvrir

Avec mon père (2)

Deux jours plus tard, mon père rentre du boulot avec un copain. Je suis devant la télé. Ils se mettent au pastis et au bout de 20 minutes, mon père me dit :

— Marc, tu te souviens de la nuit de l’autre jour ?

Je blêmis :

— Oui.

— Eh bien, tu vas recommencer !

Je ne comprends pas et je vois l’ami de mon père sourire. Lui a-t-il tout dit ?

— Oui, Marc tu comprends bien. Pierre est seul depuis son divorce il y a 4 ans et je lui ai dit que tu es bon au plumard.

— Ça va pas la tête !!!

— Attends, qui paye le loyer et te nourrit ?

— Toi.

— Alors, à poil !

Je me lève et pose mes vêtements. Pierre enlève également son pantalon et slip. Il bande déjà. Pierre dit alors :

— Quatre ans d'âge, j’espère que tu va l’apprécier. Suce-moi !

Je me mets assis, et prends son sexe dans ma bouche et je passe ma langue autour de son gland. J’aspire, je tète son paf.

— Arrête Marc, c’est trop bon, je ne veux pas jouir de suite. Appuie-toi à la table que je te prenne.

J’obéis. Mon père est toujours là et il sourit :

— Fais-moi honneur mon fils, donne lui du plaisir !

Le gland de Pierre est déjà sur mon anus. Il force contre ma porte arrière et plus il progresse en moi, plus je me surprends à bander.

— Eh bien mon cochon, dit mon père, t’aimes ça !

Ça y est, Pierre est en moi jusqu’aux couilles et commence à me défoncer. Comme je le pensais, depuis 4 ans, ça va pas être long. Au bout de 5 minutes d’aller-retours, Pierre se retire. Il me retourne. Je me baisse pour remettre son sexe dans ma bouche. Je serre mes lèvres autour de son gland et Pierre hurle son bonheur et se vide. Son sperme est chaud, copieux et épais. Quand je sens qu’il est vidé, je me recule, toujours les lèvres fermées et je me relève. J’ouvre la bouche, la tête légèrement en arrière pour qu’il voie son bien de 4 ans, puis j’avale ce foutre. Pierre me tapote la tête :

— T’es une bonne petite, je reviendrai.

Il se rhabille et se dirige vers la porte. Mon père l’accompagne. Je vois Pierre qui lui tend deux billets de 200 F. Moi, je bande toujours. Mon père s’approche de moi :

— Tiens, voilà ta part...

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