Une histoire à découvrir
Aventures dans les bois
Mon ami Patrice et moi avions fait des plans pour aller faire du camping, durant un weekend. Comme Patrice m'intéressait depuis quelques temps, bien entendu, c'était plus que volontier que je m'y rendais en sa compagnie.
On s'est alors rendu dans les bois, avec la voiture de Patrice, en s'enfonçant le plus possible dans la forêt, et là, nous avons pris nos bagages et fait du transport pour un autre 2 miles à travers les sentiers. L'endroit était sur le bord d'un lac, et bien entendu, assez reculé, donc, il n'y avait personne dans les parages.
Tout le long du chemin, en discutant, je m'étais tenu derrière Patrice, ainsi, je pouvais regarder à ma guise son beau cul très sexy pendant qu'il menait le convoi. Il ne portait qu'un short en jeans, qui moulait ses fesses rondes à la perfection. Tellement, que j'en ai salivé tout le trajet, en pensant à ce que je sentirais si ma queue était profondément ancrée dans son cul serré.
Une fois sur le site, nous avons monté notre campement. Une fois le tout terminé, Patrice a suggéré d'aller faire une saucette dans le lac pour se rafraîchir, j'ai accepté mais je n'avais pas mon maillot avec moi, alors j'en ai informé Patrice. Il m'a dit de ne pas m'en faire, voyant qu'il n'y avait que nous dans le coin, nous n'avions qu'à nous baigner à poil. Pour appuyer ses paroles, Patrice a détaché et laissé tomber son short et se tenait devant moi, ne portant qu'une paire de bobettes blanches. Je pouvais facilement voir le pourtour de sa queue sous le tissu. Il m'a regardé et puis m'a dit : "Allez, c'est à ton tour maintenant !" Alors, rapidement, je suis sorti de mon short et de mes sous-vêtements pour ensuite sauter dans l'eau le premier pour ne pas que Patrice voit ma queue déjà bandée. Une fois dans la rivière, j'ai pu me retourner pour le regarder enlever ses bobettes et se diriger vers moi dans l'eau. Quelle vision ! Sa queue allait dans tous les sens alors qu'il courait pour entrer à l'eau, et surtout, quelle queue ! Elle semblait avoir dans les 15 cm alors qu'il n'était même pas bandé, et assez large en plus.
Une fois qu'il m'eût rejoint, on a commencé à se lancer de l'eau l'un à l'autre et à s'amuser comme le feraient deux jeunes enfants. Alors qu'on se chamaillait, nos queue se sont touchées à quelques reprises, me causant un sourire gêné à chaque fois. Au bout d'un moment, nous sommes ressortis pour aller se faire sécher au soleil. Nos serviettes étendues sur le sol, nos corps se faisant dorer par les doux rayons, je ne pouvais cesser d'admirer le corps de Patrice. Il était parfait : juste assez de muscles, bien découpés, des abdos bien formés. Malgré tout, c'était son sexe qui attirait mon attention par-dessus tout, surtout que j'avais remarqué la différence de taille avec tout à l'heure : il commençait à bander. Je pouvais la voir se gonfler de sang peu à peu, devant de plus en plus grosse à chaque influx sanguin.
Une fois bien raide, elle s'étendait sur plus de 23 cm. Sa queue était circoncise, j'avais tout le loisir de voir son gland rosé tout gonflé, et les veines gonflées qui parcouraient son membre sous la peau. Ses couilles étaient bien recroquevillées à la base de celle-ci et devaient facilement avoir une taille d’œuf de poule. Patrice m'a jeté un coup d’œil moqueur et me dit :
— Ouais, je vois que je ne suis pas le seul à bander !
Surpris par son commentaire, un bref coup d’œil à ma propre queue me fit me rendre compte que ma queue était bandée sur ses 18 cm. Me sentant plus brave qu'à l'habitude, je lui ai demandé ce qu'on devrait faire pour régler tout ça. Il s'est tout doucement approché de moi, me prit par le cou et m'attira vers lui. Nos lèvres se sont rencontrées alors qu'il continuait son mouvement pour se retrouver au-dessus de moi, causant un frottement agréable de nos queues l'une sur l'autre. Nos langues entrepreneuses visitaient chaque recoin de la bouche de l'autre. Je n'en pouvais plus, je me suis donc sorti de sous son corps, et je me suis rassis après avoir rompu notre baiser.
Patrice semblait confus de ma réaction, jusqu'à ce que j'attrape sa queue entre mes doigts pour m'abaisser la tête contre son entre-jambes, engouffrant ainsi son membre dur entre mes lèvres. Je tournais tout doucement la langue autour de son gland, et glissais doucement le long de la hampe jusque sur ses couilles. J'enfouissais mon visage contre son sac bien rempli, suçant avec délectation ses boules une après l'autre. J'ai même réussi à les prendre toutes les deux en même temps. Patrice gémissait et m'a alors supplié de retourner sur sa queue pour la sucer. En me faisant attendre, j'ai lentement remonté le long de sa queue, jusqu'à ce que mes lèvres touchent à son gland, avant de m'enfoncer ce pieu dans la bouche. Mes lèvres entouraient bien le renflement du gland, et je l'agaçais encore plus avec la langue. Puis enfin, j'ai pris une longue respiration avant de m'abaisser complètement, jusqu'à ce que mon nez repose dans ses poils pubiens.
Je montais pour redescendre aussitôt, tenant mes lèvres fermement autour de sa hampe. Patrice gémissait plus que jamais, m'avisant qu'il était sur le point de venir, ce qui est arrivé. Il m'a envoyé de longs jets chauds dans la bouche, le goût était sucré, comme je l'aime, j'aurais voulu que ça n'arrête jamais. Après qu'il ait eu terminé d'éjaculer, il m'a regardé droit dans les yeux et me dit :
— Je veux sentir ta queue bien au fond de moi.
Je n'aurais pu être plus heureux que de lui donner ce qu'il voulait de moi, alors je me suis étiré pour attraper la crème solaire que j'avais non loin de moi et il m'en a recouvert abondamment la queue. J'ai ensuite pris ses jambes pour les déposer sur mes épaules alors que ma queue se frayait un chemin entre ses fesses.
Une fois bien ancré dans son beau cul serré, j'ai commencé à faire de petits mouvements de va-et-vient en lui. Je n'ai pu tenir cette cadence très longtemps, son cul était si chaud autour de ma queue, que j'ai rapidement accéléré mes mouvements. Je pouvais sentir ses muscles se serrer autour de ma verge, comme s'ils essayaient de me traire. Quelques dix minutes plus tard, n'en pouvant plus, j’inondais son cul avec ma dèche. Je suis sorti de lui, je me suis allongé sur son corps, nos sexe en contact l'un avec l'autre, mes couilles reposant sur les siennes, et nous nous sommes embrassés. Soudainement, des applaudissements retentirent d'on ne sait où.
— Ouain, bon show ! dit-il.
En relevant la tête, Marc-André, le chum de Patrice se trouvait là, debout. Il tenait son énorme queue dans sa main, par l'ouverture de son jeans, les dernières gouttes de sperme coulant encore par l'extrémité de sa verge. Marc nous dit alors qu'il nous avait suivi, en espérant que quelques chose du genre arrive, et nous demanda s'il pouvait se joindre à notre partie de plaisir.
Tout en le regardant, Patrice et moi avons convenu en messes basses que Marc devait payer pour nous avoir ainsi espionné. Patrice s'est levé et s'est rendu jusqu'à Marc, l'a agrippé par la queue et l'a traîné gentiment jusqu'à moi. J'ai alors dit à Marc qu'il devait commencer par nous nettoyer tous les deux, mais qu'auparavant, il devait faire un strip-tease. Bon joueur, il commença à danser.
Tout en bougeant les hanches de façon plus que suggestive, il a doucement retiré son t-shirt, révélant ainsi son torse musclé et son ventre plat mais découpé. Il s'est retourné et penché devant nous, nous exposant ses belles fesses rondes devant notre nez alors qu'il défaisait les boucles de ses espadrilles. Ces derniers se retrouvèrent vite éjectés de ses pieds et avec agilité, il ôta ses chaussettes tout en continuant sa danse lascive.
Il se tenait maintenant devant nous, qu'avec son pantalon et quoique ce soit qu'il portait en dessous. Baissant peu à peu la ceinture de son pantalon en se mettant de nouveau dos à nous, Patrice et moi pouvions admirer ses fermes fesses qui étaient cachées pas un beau slip jockey moulant. Continuant son spectacle, il se retourna lentement, nous laissant voir de plus en plus son sexe gonflé à très visible à travers le tissus.
Patrice et moi commencions déjà à mutuellement nous masturber pendant que Marc retirait finalement son sous-vêtement. Nous pourrions enfin voir ses belles fesses toutes rondes, plus blanches que le reste de son corps, mais ce qui retenait particulièrement notre attention à ce moment même, c'est la tige gonflée sur ses 18 cm qui pointait au devant de lui. Quelle belle vue ! Elle était si large et grosse que je doutais que même mes doigts pourraient en faire le tour complètement.
Maintenant qu'il était complètement nu, Marc s'est approché de nous et a commencé à lécher Patrice sur tout le corps. Il me fit de même, passant d'un à l'autre sans arrêt. Sa langue était si chaude et si bonne, chatouillant chaque morceau de chair de mon corps qui était recouvert d'une fine couche de sueur fraîche. Rendu à mes mamelons, il tourna la langue sur eux jusqu'à ce qu'ils soient dur comme de la pierre. Continuant son chemin jusqu'à mon bas-ventre, la sensation de son souffle chaud sur mes couilles était tout aussi divin que les lapements qu'il y appliquait. J'ai dû lui demander d'arrêter car j'allais exploser d'une seconde à l'autre, et je ne voulais pas que le plaisir cesse immédiatement.
Patrice et moi, très satisfaits du travail de Marc, l'avons donc invité à s'agenouiller devant nous, afin qu'il puisse nous lécher la queue et nous sucer. Chacun notre tour, nous lui entrions notre queue bien profondément entre ses lèvres chaudes et humides, et même, essayer d'y entrer nos deux sexe en même temps. La sensation que j'avais à sentir ma queue frotter contre celle de Patrice dans la bouche de Marc me faisait chavirer, mais l'un comme l'autre, nous voulions encore plus de Marc: nous voulions sentir notre queue bien au creux de son beau petit cul.
Patrice partir le bal et Marc, à quatre pattes devant lui, s'offrait volontiers à la queue qui allait lui défoncer les entrailles. Dès que Patrice fut bien entré en lui, Marc gémissait déjà de plaisir et je voulais sentir cette magnifique sensation moi aussi. J'ai dit à Marc que je le voulait en moi, que je voulais sa grosse queue entre mes fesses, qu'il me prenne comme une bête en même temps que Patrice le prenait. Je me suis installé à quatre pattes à mon tour, devant Marc, pendant que Patrice cessait ses mouvements le temps que Marc soit bien pénétré en moi. Une fois cette queue large et gonflée à bloc bien à l'intérieur, Patrice a recommencé à enculer Marc, qui par le fait même, m'enculait au même rythme que les mouvements de son chum.
Faisant le tour de ma taille avec son bras, Marc a commencé à me masturber en même temps. Sa queue bien profondément en moi, ça ne m'en prit pas plus pour que j'explose et que mon sperme coule le long de ses doigts. C'était plus que suffisant pour entraîner une réaction en chaîne, car pendant que je jouissais, les muscles de mon derrière se serrèrent sur la queue de Marc, ce qui lui fit traverser le point de non retour et il me déversa ses flots de dèche que je sentais brûlante. Le même manège causa à Patrice la même réaction et lui aussi déchargeait bruyamment dans le cul de son chum.
Tous les trois, les couilles vidées, nous nous sommes reposés dans cette position quelques instants avant de nous relever et de sauter à l'eau pour nous rafraîchir et nous nettoyer. Je savais que tout ceci allait être le début de quelque chose de magnifique pour nous trois...