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Aventures de jeunesse (05)

Nous remontâmes dans la chambre de Victor. Arrivé sur le palier, il me fit entrer et me mit la main aux fesses. Lorsque la porte fut refermée, il me descendit d’un seul coup mon short et mon slip, me laissant la bite à l’air. Je me dégageai de mes vêtements, enlevai mon T-shirt et me retrouvai à poil devant Victor qui, lui aussi, se désapa. Nous bandions déjà. À nos âges, on récupère assez vite.

— On se refait un petit soixante-neuf ? me proposa-t-il.

— Avec joie, répondis-je.

Nous nous mîmes tête-bêche sur son lit, mais cette fois-ci, couchés l’un et l’autre sur le flanc. Nos bites trouvèrent rapidement le chemin de la bouche de l’autre et c’est dans cette position que nous nous sommes fait plaisir pendant un bon quart d’heure. Puis, Victor se dégagea de notre étreinte et me proposa de nous remettre l’un sur l’autre, comme tout à l’heure.

Je m’exécutai en m’allongeant et il vint se mettre sur moi, mais cette fois, il me tira les jambes en arrière pour accéder à mon orifice anal qu’il commença à lécher avec gourmandise. Je ne connaissais pas encore cette sensation, mais je dois avouer que je pris un pied pas possible en me laissant bouffer le cul ainsi pendant un long moment.

— Oh Victor, qu’est-ce que c’est bon, lui lançai-je !

— Tu aimes ?

— Oh oui, répondis-je en gémissant.

— Fais-moi pareil.

Au début j’étais un peu hésitant, mais je finis par perdre toute retenue en chopant son bassin et en guidant sa raie des fesses vers ma bouche. Nous étions à présent comme encastrés l’un sur l’autre, à nous lécher l’anus mutuellement et à nous tortiller à un point tel qu’il fallait vraiment qu’on se cramponne l’un à l’autre pour garder nos langues pointées vers la rosette de l’autre. Nous ne formions plus qu’une masse informe, mais symétrique, de deux corps en train de fusionner et en train de s’abandonner au contact le plus intime qui puisse être.

Ayant atteint l’un comme l’autre le sommet de l’excitation, nous reprîmes nos fellations réciproques pour nous décharger toute la tension accumulée. Cela allait aller très vite. Dès que j’eus englouti la bite de Victor, je sentis ses couilles presque disparaître dans leur petit sac qui les comprimait. Et moi, je sentais que montait ma jouissance. Nous sommes épanchés l’un dans l’autre en même temps, secoués par les délicieux tremblements de l’orgasme. Je recueillis dans ma bouche le sperme de Victor et, voulant absolument profiter de ce nectar, je le gardai sur ma langue un petit moment pour en gouter la texture et la saveur tout en sachant bien que lui, de son côté, avait avalé le mien.

— J’ai adoré quand tu m’as léché le cul, fis-je après avoir repris mes esprits.

— Moi aussi, Julien, me répondit-il avant de m’embrasser.

— Et ton sperme est très bon, ajoutai-je.

— Tu vas devenir un inconditionnel, j’en suis sûr.

Nous nous sommes rhabillés et comme il se faisait tard, nous avons convenu que l’on se reverrait le lundi soir suivant. Nous avions cours jusqu’à 16 heures, ce qui nous laissait le temps pour continuer la préparation de notre exposé.

Cette fois-ci, c’est Victor qui viendrait chez moi. J’étais vraiment impatient de retrouver Victor le lundi matin au lycée. J’avais pensé à notre partie de jambes en l’air tout le week-end et j’ai passé une bonne partie du dimanche après-midi à me masturber en imaginant nos retrouvailles du lendemain.

Pendant les cours, nous échangions des clins d’œil complices. Je ne pouvais pas m’empêcher non plus de regarder Quentin, le grand blond frisé, et de l’imaginer en train de jouir dans la bouche de Victor. Mon voisin de classe, Karim, me lança :

— C’est la prof qui te fait bander comme ça ?

— Ben je t’en prie, mate ma queue, fais-toi plaisir, lui répondis-je.

— Excuse-moi, mais ça se voit vraiment.

— Non, ce n’est pas la prof, je pensais à ce que j’allais faire ce soir en rentrant chez moi.

— J’imagine, me fit-il.

— Non, je ne crois pas que tu puisses imaginer.

À la fin du dernier cours, Victor et moi prîmes le chemin vers chez moi. Nous avions la maison pour nous tout seuls, mes parents rentrant tard du travail et mon frère Henri sortant du collège deux heures plus tard. Sur le chemin, je questionnai Victor sur ses aventures avec les garçons de la classe.

— Tu t’es tapé d’autres mecs de la classe à part Quentin ?

— Qu’est ce que tu entends par "tapé" ? me demanda-t-il.

— Disons, au minimum, branle à deux.

— Alors oui, je m’en suis tapé d’autres. Tu sais, je pense que la branlette est certainement chez nous autres de notre âge, une activité quotidienne et quand l’occasion se présente, j’ai rarement vu un pote refuser.

— Combien ? demandai-je sachant que nous étions une vingtaine de gars en tout dans notre classe, pour une dizaine de filles.

— Cinq ou six.

— Ah, oui, quand même. Donc il y a Quentin et les autres, c’est qui ?

— Dis donc, tu aimerais que je raconte ce que nous faisons ensemble ?

— Certes non, répondis-je. Puis, après un court silence : dis-moi au moins s’il y a eu Bertrand.

Bertrand était un garçon blond plutôt efféminé dont tout le monde pensait qu’il était gay. Mais il était toujours resté très discret.

— Non, il n’y a pas eu Bertrand.

— Ah, j’aurais cru.

— Mais je lui ai déjà fait quelques avances, mais il m’a recalé en me disant que je n’étais pas son genre.

— Donc il est gay ?

— Oui, ça, c’est certain.

— Et il t’a dit quel était son genre ?

— Je crois qu’il baise avec Nathan.

— Nathan, le petit gros ?

— Il n’est pas si gros que ça, rétorqua Victor. Il est juste un peu potelé. Et puis il a un super beau cul. Et si tu veux une confidence, il est monté comme un cheval.

— Petit cochon, lançai-je à Victor en le poussant de l’épaule. Tu te l’es fait.

— Non, on s’est juste branlé trois ou quatre fois. Bon, je ne vais pas te faire un catalogue de tout ce que j’ai fait avec les mecs du lycée.

— Mais quand même, fis-je, Nathan, j’aurais pas cru.

— Tu sais, à mon avis, tu pourrais essayer avec lui. Je suis sûr que tu es son type.

Nous étions arrivés devant chez moi. Je fis entrer Victor et lui proposai de gouter.

— Tu veux pas qu’on se branle et qu’on se suce avant ? me dit-il crument en se postant devant moi d’un air aguichant.

Je le pris par la main en lui indiquant l’escalier, mais il me retint :

— Ici, dans le salon.

Je n’eus pas le temps de protester qu’il m’avait déjà pris la bouche et qu’il commençait à déboutonner mon jean. Je me retrouvai en T-shirt, le slip sur les chevilles et la bite dressée devant lui. Victor s’assit sur le canapé et, alors qu’il restait habillé, il se mit à me pomper la queue passionnément.

— J’adore te bouffer la bite, me lança-t-il, en reprenant sa respiration.

Puis, il m’aida à retirer mon pantalon et mon slip et me retourna pour que je lui présente mes fesses.

— Écarte un peu les jambes, commanda-t-il.

Je sentis alors sa langue s’insinuer dans mon sillon fessier. J’en frissonnais de partout. Depuis que Victor m’avait fait découvrir cette caresse il y a deux jours, je crois que j’en étais devenu un inconditionnel. La douceur et l’humidité de sa langue sur ma rosette me faisait vibrer. Il durcit alors le bout de sa langue et le poussa dans mon orifice que je sentis s’ouvrir.

— Tu aimes ? me demanda-t-il.

— Oh oui, j’adore. Continue.

Victor continua un moment à me bouffer le cul, puis, je le sentis poser un de ses doigts sur mon orifice.

— Tu veux ? me demanda-t-il.

— Oui, fis-je.

Son doigt fit quelques mouvements de rotation, grandement facilités par la lubrification de sa salive. Puis il appuya et je m’ouvris pour l’accueillir.

— Ah, lançai-je.

— Je te fais mal ?

— Non, idiot, tu me fais du bien. Enfonce.

Je sentis alors son doigt entrer en entier dans mon fion et il me sembla qu’il le courba pour atteindre la paroi interne la plus proche de mon ventre. Lorsqu’il effleura un endroit bien particulier (j’ai appris plus tard qu’il s’agissait de ma prostate), je fus comme foudroyé.

— Qu’est ce que tu es en train de me faire, Victor ? lui demandai-je.

— Je fais ton éducation, mon petit Julien.

Mon éducation, comme il y allait. Ce petit cochon était même un peu plus jeune que moi et j’avais l’impression qu’il en savait beaucoup plus que moi sur les choses du sexe. Toujours est-il qu’il était en train de m’initier au plaisir anal et moi qui étais quand même un véritable spécialiste des films de cul gays, je savais en mon for intérieur quelle serait la prochaine étape. Alors qu’avec William, nous nous contentions de jeux finalement presque anodins, je dirais presque avec retenue et sans vouloir brûler les étapes, ce Victor, en quelques jours, allait me conduire à l’exploration de ce que tout le sexe entre hommes pouvait offrir.

Je ne fus pas surpris lorsqu’il dégagea ses doigts et que j’entendis le déchirement d’une enveloppe de préservatif. J’étais penché en avant, accoudé à la table de la salle à manger, le cul tendu et Victor était en train d’enfiler une capote. Je savais l’heure de mon dépucelage arrivée.

Il avait tout prévu, le petit salaud. La capote et aussi le gel. Je sentis en effet un corps visqueux et gras tartiné sur ma raie des fesses, puis sans attendre, il présenta sa bite à l’entrée de mon orifice vierge.

— Tu es prêt ? me demanda-t-il.

Comme s’il était encore temps de me demander. Son anulingus et son doigtage m’avaient parfaitement préparé, et je ne désirais qu’une chose : qu’une queue entre dans mon cul. Lorsqu’il poussa pour s’introduire, j’eus quand même un peu mal, mais la douleur laissa rapidement place à une réelle plénitude. J’avais l’impression d’être comblé. Cette sensation d’avoir un corps étranger dans mon cul était vraiment délicieuse. Victor savait y faire : il s’enfonça jusqu’à la garde très lentement puis s’immobilisa un moment pour que je m’habitue à la présence de sa bite. Il se retira un petit peu puis se renfonça, toujours délicatement. Il recommença plusieurs fois, mais de plus en plus vite. À présent, il me limait et j’adorais ça. Des tas de choses me traversaient l’esprit : j’étais en train de me faire baiser, j’étais une salope et je me faisais mettre, Victor était en train de s’accoupler avec moi. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’avais envie d’extérioriser ce pur moment de bonheur :

— Oh, Victor, vas-y baise-moi, je suis à toi, lançai-je.

— Tu aimes ça, hein, petite cochonne ?

— Oui, bourre-moi le cul, j’aime ça, engrosse-moi.

— Prends ça, salope, me dit-il en donnant de grands coups de reins.

Il passa sa main par-devant moi pour toucher ma queue :

— Mais c’est qu’elle bande bien dur, la petite salope, hein ?

Puis il commença à me branler d’une main tandis que de l’autre, il me tenait par une épaule. Je sentais son pubis taper en rythme contre mes fesses et je sentais venir un orgasme fulgurant :

— Je sens que ça vient, Victor.

Alors il accéléra à la fois ses coups de bite et ses va-et-vient sur mon sexe. Je sentis ma sève monter de très loin, à la fois dans ma queue, mais aussi dans mon cul qui se contracta lorsque je balançai le premier jet de sperme dans la main de Victor.

— Ah, fit Victor quand il sentit que mon anus lui comprimait la queue.

Puis il gémit bruyamment et se vida en moi en s’enfonçant au maximum à chaque saccade qui le secouait.

Il se retira et moi, je me retournai. Je vis sa capote remplie d’une quantité impressionnante de semence. Quant à sa main, elle était toute engluée de mon sperme. Il la porta à la bouche pour la lécher de sorte qu’il n’en restât rien. Puis, la bouche encore poisseuse, il m’embrassa et nous partageâmes mon foutre.

— Ça t’a plu ? me demanda-t-il.

— C’était super, j’ai adoré.

— Tu sais qu’on a un exposé à terminer ?

Je me fichais pas mal de l’exposé. Seule m’importait la présence de Victor dans mes bras, lui qui venait de m’initier à la sodomie.

— J’ai adoré te bourrer le cul, me fit-il avant de m’embrasser à nouveau.

Et moi, cette découverte allait changer ma vie.