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Aventures de jeunesse (11)

Ça faisait à peu près une semaine que nous étions à Lincoln et les journées se ressemblaient : branle du matin, Bertrand et moi, cours d’anglais jusqu’à midi, quartier libre l’après-midi où on se retrouvait entre potes français, soirée en famille et rebelote pour l’activité sexuelle du soir. Eddy ne nous a pas sollicités de nouveau pour se branler avec nous, voir aller plus loin et il n’a jamais évoqué cette soirée où nous nous étions masturbés tous les trois sur son lit.

Alors qu’un soir après souper, nous étions dans notre chambre, nus chacun sur notre lit, je demandai à Bertrand ce qu’il en pensait :

— Tu crois qu’Eddy aurait envie de revenir s’amuser avec nous ?

— Je ne sais pas trop, il n’en a jamais reparlé, fit Bertrand. Tu as envie d’une partie à trois ?

— Ce soir, j’ai plutôt envie de me faire enfiler, répondis-je.

— Mais avec joie, lança Bertrand en se levant et en venant me rejoindre dans mon lit.

Bertrand se posa à côté de moi, collant sa queue bandée contre mon flanc et commençant à me caresser le ventre. Puis, il s’approcha de mon visage et passa sa langue sur mes lèvres. Je répondis à cette sollicitation en entrouvrant la bouche et en sortant la mienne. Les extrémités de nos langues se titillèrent un moment jusqu’à ce que Bertrand enfonce la sienne dans ma bouche. Ce tourbillon humide dura quelques instants et je sentis alors une main se poser sur mes testicules.

Le râle que je poussai alors fut quelque peu étouffé par la pression buccale à laquelle je m’abandonnais. Cette main remonta le long de ma hampe pour se refermer sur mon gland. Bertrand à présent me masturbait. Bertrand fit ensuite une volte-face pour positionner son entrecuisse au-dessus de mon visage. Sa queue, complètement raide, vint s’aligner avec ma bouche et je n’eus aucun effort à faire pour engloutir le membre qui m’était ainsi offert. Au même moment, je sentis mon pénis disparaître entre les lèvres de Bertrand. Mes mains posées sur ses fesses, je lapais goulument son gland turgescent tandis que je sentais sa salive enduire copieusement le mien.

Bertrand avait empoigné mes cuisses et les écartait autant qu’il le pouvait. Un doigt vint à la rencontre de mon anus, exerça une petite pression. Ce doigt revint quelques secondes après, visiblement enduit de salive, et chercha à s’insinuer dans mon intimité. Je n’offris aucune résistance et le laissai s’introduire jusqu’à la garde. Je ne voyais rien, mais je sentis très bien un deuxième doigt suivre le premier, puis un troisième. Bertrand tira encore mes cuisses par-dessus nous. Il retira ses doigts et commença à me bouffer le cul. De grands coups de langue pour commencer. Puis, du bout de sa langue contractée, je sentis l’extrémité de ce muscle chaud me pénétrer. Il se réajusta au-dessus de mon visage pour me présenter son cul pour que lui prodigue la même caresse. Ce que je fis avec avidité. Nous gémissions ensemble sous les assauts de nos langues, nos deux corps emboités.

Après quelques minutes de cet échange bucco-anal réciproque, Bertrand jugea sans doute qu’il était temps de me sauter. Il se retira, enfila un préservatif qu’il graissa copieusement, déposa sur mon orifice le trop-plein de gel et s’empara de mes jambes pour les relever au maximum puis les poser sur ses épaules. À genoux entre mes cuisses, il dirigea sa queue vers mon cul et s’y engouffra en un clin d’œil. Il me prit alors par les hanches et se mit à me limer avec tendresse. Puis, il se mit en position allongée et, en missionnaire, continua à me baiser.

Ainsi offert aux coups de bite, je me délectai de la pénétration profonde que notre position permettait. Concentré sur le plaisir que me donnait la bite qui me labourait le rectum, je n’éprouvai même pas besoin de me toucher. De temps en temps, il descendait pour se frotter à moi et mon gland subissait la douce caresse de son ventre. Tenant en équilibre sur ses bras, Bertrand suggéra un changement de position. Il s’allongea alors sur le dos et me demanda de venir m’assoir sur lui en lui tournant le dos. Je me plaçai alors à califourchon et guidai son chibre vers mon orifice. Je descendis alors en un seul mouvement. À présent, c’est moi qui imposais le rythme de notre copulation. Le son de mes fesses tapant sur son ventre emplissait la chambre.

— J’adore voir ton cul danser sur ma queue, me lança-t-il.

Je ne pourrais hélas pas voir le plaisir monter sur le visage de Bertrand, mais j’avais quand même une magnifique vue globale de notre union charnelle grâce au miroir accroché à une porte de placard.

Je me regardais, me masturbant, tout en montant et descendant sur la bite de Bertrand. Je ne voyais de lui que ses jambes et ses mains. Ses mains qui me tenaient fermement les hanches et qui, à chacun de mes mouvements, me tiraient à lui pour m’enculer plus profondément. À chaque mouvement, mes couilles venaient en contact avec les siennes, ce qui décuplait mon excitation.

Les mouvements que je faisais sur ma queue et ceux de celle de Bertrand dans mon cul finirent par m’amener aux portes de la jouissance. Je le signalai :

— Oh, Bertrand, vas-y, baise-moi bien, je sens que je vais jouir.

— Moi aussi, fit-il en redoublant d’énergie.

— Han, han, han, lançai-je tandis que ma bite ressentait intensément la montée de l’orgasme.

Trois secondes plus tard, j’étais traversé par une vague de plaisir tandis que j’expulsai une belle quantité de sperme. Je sentis ensuite Bertrand trembler en s’agrippant à mes fesses. Il poussa une longue plainte en se vidant en moi.

Notre coït terminé, nous nous couchâmes, discutâmes quelques minutes et nous endormîmes.

Le lendemain matin, alors que nous nous masturbions l’un en face de l’autre, comme tous les matins, on frappa à la porte. C’était Laura, la mère d’Eddy, qui voulait nous réveiller, car nous partions passer la journée au bord de la mer. Je répondis instantanément que nous arrivions dans deux minutes. La situation était drôle, car en anglais, cela peut aussi vouloir dire : nous allons jouir dans deux minutes. Ce qui fut effectivement le cas. Nous doutant bien qu’elle n’ouvrirait pas la porte, nous ne nous étions même pas interrompus. Bertrand éjacula le premier, comme souvent, et je le suivis en balançant mon foutre sur le lit.

Une demi-heure plus tard, nous étions dans la voiture de Laura et Mike, en route pour Skegness, une station balnéaire située à l’est de Lincoln. Bertrand et moi étions assis derrière avec Eddy au milieu. Nous étions tous les trois en short et bien évidemment, nos jambes se touchaient. Cela semblait plaire à Eddy qui de temps en temps, se frottait à la mienne. Alors que nous roulions depuis 20 minutes, il posa la main sur ma cuisse. Avec la largeur des sièges avant, ses parents ne pouvaient rien voir. Mais Bertrand, lui, s’en rendit compte en me faisant un grand sourire et un clin d’œil. Subrepticement, la main d’Eddy remonta vers la bosse que faisaient mes organes génitaux au travers de mon short et, bien sûr, je me mis à bander. Eddy palpait mon gland et je trouvais ce contact délicieux. Bercé par les caresses et par le doux roulis de la route, ma queue devenait de plus en plus à l’étroit.

Eddy se rapprocha un tout petit peu de moi, juste assez pour pouvoir défaire ma fermeture éclair. Le con, il n’allait pas oser ? Si. Il osa et sortit ma queue de mon slip de bain et de mon short. Je guettai ce qui se passait à l’avant, mais il me semblait bien qu’il était impossible de voir quoi que ce soit depuis les sièges de Laura et Mike. Néanmoins, je saisis un coussin qui se trouvait là pour couvrir à la fois ma bite et la main d’Eddy qui commençait à me branler. J’étais partagé entre la gêne de me faire masturber à quelques centimètres de ses parents, la peur de nous faire choper et, surtout, l’excitation due à l’incongruité de la situation. Eddy s’y prenait vraiment très bien, il regardait fixement la route et bougeait uniquement la main, de sorte qu’il semblait parfaitement immobile. Mais moi, je m’abandonnais à ses va-et-vient. C’est à peine si le coussin se soulevait à chaque mouvement. Je me savais capable de jouir sans faire de bruit, mais, là, allais-je y parvenir ? J’allais bientôt le savoir.

Alors que nous n’étions plus qu’à quelques miles de notre destination, je sentis venir l’orgasme. Je fermai les yeux et serrai les dents. Puis, tournant la tête vers l’extérieur, je m’épanchai dans la main d’Eddy qui fut le seul, avec moi, à ressentir les spasmes de ma jouissance. Il m’astiqua jusqu’à la dernière goutte puis s’extirpa du coussin, la main maculée de sperme qu’il exhiba à Bertrand tel un trophée. Bertrand me regarda et, d’un tout petit signe de la bouche, sembla me féliciter. Discrètement, je remballai mon matos et Eddy s’essuya.

Arrivés sur la plage, les parents d’Eddy s’installèrent avec parasol, glacière et autres accessoires de plage dans un endroit peu fréquenté. Eddy, Bertrand et moi allâmes nous baigner. La consigne était d’être de retour pour le casse-croûte de midi. Bien rafraîchis par une première baignade, Eddy nous proposa une petite promenade dans les dunes. Lorsque nous parvînmes à une espèce de fourré, je m’assis sur un rocher et fit un petit signe à Bertrand qui vint se planter devant moi. M’étant assuré que nous étions hors de vue de quiconque, je lui baissai son maillot de bain et pris sa queue dans ma bouche sous les yeux écarquillés d’Eddy qui, après quelques secondes de surprise, baissa son maillot et vint se positionner à côté de Bertrand. J’étais aux anges. J’avais deux bites parfaitement tendues pour moi. Délaissant un instant le membre de Bertrand (tout en le masturbant légèrement), je pris celui d’Eddy et le dirigeai vers ma bouche. Il poussa un gémissement au moment où son gland entra en contact avec ma langue. Pendant dix bonnes minutes, j’alternai entre leurs deux chibres, savourant leurs glands gonflés à bloc. Soudain, Eddy se mit à geindre de plus en plus vite et de plus en plus fort. Je m’activai alors sur sa queue qui commençait à palpiter contre mon palais. Puis, il poussa un cri et ma gorge fut envahie de plusieurs giclées de semence chaude tandis qu’il se tordait dans tous les sens.

— Ça vient ? me fit Bertrand.

Ayant avalé le sperme d’Eddy jusqu’à l’ultime larme, j’engouffrai juste à temps la queue de Bertrand avant qu’il n’éjacule dans ma bouche.

Il était presque midi. Nous nous réajustâmes et retournèrent vers Laura et Mike qui nous attendaient pour manger. Je dois vous avouer que les sandwiches au concombre avaient un petit goût de sperme, mais ils étaient néanmoins délicieux.

Nous sommes repartis vers Lincoln pour être rentrés pour le thé. Sur la route du retour (et j’étais certain que cela arriverait, Bertrand eut droit, de la part d’Eddy, au même traitement que moi sur la route du matin. À ceci près que Bertrand sortit sa queue alors que nous étions à peine entrés dans la voiture et qu’il n’avait rien remis sous son short. Le petit cochon. Il avait devancé Eddy. Lorsque Bertrand eut son orgasme, il émit un tout petit bruit, heureusement imperceptible pour les occupants des sièges avant. Mais je sus, à l’expression de son visage, qu’il était en train d’éjaculer.

Tout en regardant la campagne anglaise, je me suis dit : "cette journée va se terminer par une petite partouze à trois".