Une histoire à découvrir
Aventures de jeunesse (19)
De retour chez moi ce soir-là, je ne cessais de repenser à ce que nous avions fait avec Simon. Seul sous ma couette, je revivais chaque instant de notre plan cul et une érection monumentale était naturellement apparue dans mon pantalon de pyjama. Je savais qu’il n’y avait qu’un seul moyen de calmer cette tension qui m’habitait. Je me mis nu et commençai à me masturber en pensant à Simon. Peut-être était-il en train de faire la même chose ?
Alors que ma main s’activait sur ma bite, je reçus un texto de Simon :
— Encore merci pour ce fabuleux moment. J’ai adoré.
— Moi aussi, répondis-je. Tu es couché ?
— Oui.
— Moi aussi, et je repense à ta queue.
— Pareil, me fit-il. Tu es en train de te branler ?
— Oui.
— Moi aussi.
Mon téléphone sonna aussitôt.
— Julien ? C’est Simon.
— Comme par hasard, fis-je en rigolant.
— J’ai envie de toi, me fit Simon.
— Il va falloir attendre demain, non ?
— Tu passes chez moi après le lycée ?
— Oui, bien sûr, répondis-je.
— J’ai envie qu’on se fasse encore des choses. Tu voudras bien ?
— Des choses ? demandai-je. Qu’entends-tu par là ?
— Tu verras.
— Tu as envie qu’on aille plus loin ? questionnai-je.
— Pourquoi pas ? Tu as déjà pris un mec ?
— Oui. Et toi ? ajoutai-je, tu t’es déjà fait prendre.
— Oui et j’aime ça.
— Et tu as déjà sodomisé un gars ? demandai-je.
— Bien sûr.
— Donc tu es entièrement versatile ? conclus-je.
— Absolument. Et toi ?
— Pareil. Cela va nous laisser pas mal de possibilités pour nous amuser, lançai-je.
Nous avons commencé à évoquer les positions préférées de l’un et de l’autre et cette discussion m’excitait au plus haut point. Ma main continuait à aller et venir sur ma bite et j’entendais bien, au ton saccadé de la voix de Simon, qu’il était aussi en train de se masturber.
Je n’étais pas trompé, car quelques minutes plus tard, il me confia :
— Julien, je vais jouir.
— Moi aussi, lui répondis-je.
J’entendis alors Simon jouir, comme si j’y étais. À mon tour, je lui offris le mien tout en giclant sur ma cuisse.
Nous nous sommes souhaités une bonne nuit et moi, repu par mes trois orgasmes de cette soirée, je m’endormis, la queue toute engluée de sperme.
Le lendemain matin, on s’est retrouvé au bahut avec Simon et, bien évidemment, nous avons évoqué notre soirée de la veille. Je dois avouer que, tout au long de la journée, je n’ai fait que penser à ce que nous allions faire ensemble après les cours. L’après-midi me parut interminable. Heureusement que nous sortions à 16 heures.
Cela est peu dire que, au sortir du lycée, nous marchâmes tous les deux d’un bon pas, impatients de nous retrouver nus dans les bras l’un de l’autre.
À peine la porte de son studio refermée derrière lui, Simon se jeta sur moi pour m’embrasser et me déshabiller. Nous étions fébriles, mais les vêtements tombèrent un à un au sol en un temps record et nos deux verges dressées commencèrent un duel sensuel où elles s’entrechoquaient pendant que nos langues se roulaient l’une autour de l’autre dans nos bouches avides de contact.
Simon me prit ensuite par la main et m’emmena à la salle de bain. Nous nous retrouvâmes sous le jet d’eau chaude et Simon nous enduisit de gel douche. Je me laissai faire dans un premier temps. Alors qu’il avait fermé le robinet, les mains de Simon passaient partout sur mon corps. D’abord sur mon torse et mon ventre, puis dans mon dos, sur mes fesses. Alors que je lui tournais le dos, il remit du gel douche dans sa main et plongea entre mes cuisses pour attraper mes burnes. Puis il revint en arrière, longeant ma raie et appuyant sur mon anus. Mes soupirs l’encourageaient. Ce fut au tour de ma bite d’être savonnée.
— À toi maintenant, fit-il en me tendant le flacon.
Je me mis alors à le laver partout, absolument partout, et nous finîmes par nous frotter l’un à l’autre, ventre contre ventre, bite contre bite, fesses contre bite, bite contre fesses. Nos chairs glissaient l’une sur l’autre sous l’effet du gel moussant. Cette sensation était on ne peut plus érotique. Nous nous sommes ensuite rincés. Simon avait pris le pommeau à la main et dirigeait le jet d’eau chaude dans les moindres recoins de mon anatomie. Je fis ensuite de même.
Avant même de nous sécher, Simon me demanda de me pencher un peu en avant et s’accroupit derrière moi. Il posa ses mains sur mes fesses et les sépara pour faire apparaître mon anus. Il commença par y poser un doigt avec lequel il fit quelques mouvements de rotation. Encouragé par mes petits cris de plaisir, il y posa ensuite sa langue et me titilla ainsi la rondelle jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter. Je sentis alors un doigt s’introduire en moi. D’abord une simple phalange, puis le doigt entier qui vint me fouiller. Puis deux doigts. Simon, ensuite, me lima le cul pendant deux bonnes minutes.
— Oh, qu’est-ce que c’est bon, Simon, criai-je.
— Tu aimes ça, hein ? Petit cochon.
— Oui, j’aime ça, répondis-je.
— Viens, on va aller sur mon lit.
Nous nous séchâmes rapidement, et courûmes vers le coin nuit du studio. Nous sautâmes sur le lit et Simon vint s’allonger sur moi. J’écartai les jambes pour qu’il trouve une position stable. J’avais l’impression que nous formions plus qu’un seul corps. Je sentais sa queue contre la mienne et j’attendais avec impatience le moment où il allait s’introduire dans mon cul.
— Mets-toi sur le ventre, ordonna-t-il.
Je me retournai, offrant mes fesses à sa vue. Je le sentis s’agenouiller entre mes jambes qu’il poussa avec les siennes pour les écarter. Simon revint alors avec sa langue pour me préparer à la pénétration. Il en avait durci l’extrémité et forçait l’entrée de mon intimité.
— Je veux ta queue, Simon, viens, s’il te plaît, lui dis-je.
J’entendis alors le déchirement d’un emballage de capote. Quelques instants plus tard, les doigts lubrifiés de Simon s’insinuèrent dans mon sillon. Je sentis alors son corps se poser contre mon dos et sa bite frapper à la porte de mon anus. J’étais parfaitement détendu pour accueillir le membre de Simon et il n’eut aucune difficulté à m’enfiler.
Il se mit alors à aller et venir doucement, écrasant ses couilles sur mes fesses à chaque plongée dans mes entrailles. J’étais complètement immobilisé par le corps de Simon qui me fouillait de plus en plus vite. Mes gémissements d’intensité croissante trahissaient le plaisir que je prenais à me faire sodomiser.
— Vas-y Simon, bourre-moi le cul. Baise-moi.
— Tu aimes te faire baiser, hein, ma salope ?
— Oui, j’aime quand tu m’encules.
La bite de Simon était tellement longue que je la sentais taper contre mes parois internes.
— Oh, putain, qu’est-ce que c’est bon, lançai-je.
— Tu as un petit cul bien serré, mon petit Julien. J’adore, fit Simon.
Simon commençait à respirer fort. Je sentais son souffle dans ma nuque. Il se mit alors à haleter et à pousser de petits cris. Ses coups de reins devenaient de plus en plus déchaînés. Il faisait à présent disparaître sa queue jusqu’à la garde à chaque mouvement de son bassin.
— Julien, je vais jouir, lança-t-il.
Je n’eus pas à attendre longtemps avant d’entendre Simon gueuler tout ce qu’il pouvait en déchargeant dans mon cul. Je pus suivre pas à pas les secousses de son éjaculation grâce au rythme de son ventre s’aplatissant avec régularité sur mes fesses. Puis, Simon s’effondra sur moi avant de déculer et de me libérer de son étreinte.
Simon vint alors s’allonger près de moi et m’embrassa. Il prit ma bite complètement congestionnée dans sa main et se mit à me branler. Tandis que nous échangions nos salives, il me masturbait d’un geste appliqué et j’eus la nette sensation que cela n’allait pas durer très longtemps. Excité par le ramonage en règle que je venais de subir, ma bite n’attendait pas grand-chose pour cracher.
— Je vais jouir, Simon, lui chuchotai-je à l’oreille.
— Vas-y, prends ton pied, me fit-il en ne changeant rien à la cadence de son poignet.
— Ça vient… lançai-je d’une voix crispée !
Je m’abandonnai alors à la série de vagues de plaisir qui traversaient ma queue, expulsant mon sperme dans la main de Simon qui me regardait dans les yeux.
Nous restâmes ensuite un long moment à nous câliner. Simon avait débandé, mais avait gardé sa capote. Elle contenait une sacrée quantité de sperme. Je la lui ôtai et posai ma main sur son sexe visqueux pendant qu’il me tartinait ma semence sur ma queue redevenue flasque et sur mes couilles.
— Je vais devoir rentrer, lui dis-je. Mes parents vont se demander où je suis.
— Tu me présenteras à tes parents ? demanda-t-il.
— Oui, ce serait bien si tu venais manger chez moi un de ces soirs.