Une histoire à découvrir
Aventures de jeunesse (20)
Ce week-end-là, Simon était resté sur Nancy, car il avait devait participer à une représentation en public. Mes parents avaient proposé qu’il vienne dîner samedi soir et qu’il puisse passer la soirée avec moi. Évidemment, mes parents ne se doutaient pas du type de relation que nous entretenions. Je n’avais pas pu assister au spectacle, car je devais terminer une dissertation. Lorsque Simon sonna, ma mère l’accueillit et je dévalai les escaliers.
— Maman, je te présente Simon.
— Quel beau jeune homme vous êtes, fit ma mère.
— Merci Madame. Salut Julien.
— Salut Simon.
Simon posa son sac de danse dans l’entrée.
— Vous avez l’air d’avoir chaud, fit ma mère. Peut-être voulez-vous prendre une douche ?
— Ce n’est pas de refus, répondit Simon.
— Julien, ajouta ma mère, conduis ton ami dans ta chambre pour qu’il puisse utiliser ta salle de bain.
Je conduisis Simon dans ma chambre et lui montrai ma salle de bain.
— Tu veux qu’on prenne la douche ensemble ? demandai-je à Simon.
— Je ne sais pas si c’est raisonnable. Il faut que je recharge mes batteries. Mais je serai en forme après le dîner, ne t’inquiète pas. Et puis, je me suis masturbé juste avant la représentation.
— Ah bon ? fis-je, étonné.
— Oui, on le fait systématiquement avant un spectacle pour éviter de bander sur scène. Ça ferait désordre.
— Et vous faites ça ensemble ? demandai-je.
— Oui, sauf certains qui n’osent pas et qui le font aux toilettes. Mais moi je trouve ça sympa de le faire collectivement.
— Et bien, tu ne m’avais jamais dit ça, fis-je.
— Tu sais, c’est comme un geste technique. Un geste de préparation. Parfois, c’est même le masseur qui le fait.
— Vous avez un masseur ? demandai-je.
— Oui. Il s’appelle Mick. Enfin, je ne sais pas si c’est un vrai kiné, ni si c’est son vrai prénom, mais c’est comme ça qu’on l’appelle. Mais en tout cas, si on en a besoin, il peut s’occuper de nos muscles. Et aussi de notre bite si on a peur de bander pendant un spectacle, ajouta-t-il en rigolant.
— Et il t’a déjà branlé ? m’inquiétai-je.
— Oui, plus d’une fois.
— Tu me racontes ?
Partie racontée par Simon et retranscrite aussi fidèlement que possible.
La première fois que Mick me l’a fait, on était parti en minibus à Lille pour participer à un concours de danse. On était six. Le prof était du voyage et bien sûr, Mick nous accompagnait. On nous avait assigné une salle de préparation. Il y avait quelques machines de musculation et une table de massage. Nous étions tous assis, en collant, sur des chaises posées le long du mur et Mick, debout, prit la parole :
— Bon les gars, le concours est dans une heure, je vous ai vu tout à l’heure à la répétition entre vous et il y a un truc qui ne va pas du tout. J’en ai vu au moins trois qui ont eu une érection. À votre âge, c’est normal de bander spontanément, mais si ça vous arrive devant deux-cents personnes, ça va être la cata. Matthieu, explique aux autres ce qu’il faut faire pour éviter ça.
— Ben, il faut se calmer avant, répondit le petit brun assis à côté de moi.
— Soit plus précis, s’il te plait ajouta Mick.
— Ben, il faut se branler juste avant.
— Et tu l’as fait, là ? demanda Mick.
— Oui, dans les toilettes, à l’instant.
— Et toi, Simon ? reprit Mick.
— Moi aussi, répondis-je.
Mick posa la question aux quatre autres qui répondirent par la négative. Il leur enjoignit alors d’aller faire le nécessaire séance tenante. J’ignore s’ils le firent collectivement ou pas, car Mick nous demanda de rester avec lui, Matthieu et moi.
— Matthieu, comment va ta cuisse ? demanda Mick.
— Ça va un peu mieux.
— Juste un peu ? demanda-t-il. Et toi Simon, tu as toujours mal à la fesse ?
— Quand je fais certains mouvements, oui, répondis-je.
— Bon, tous les deux, vous restez là, je vais regarder. Matthieu, déshabille-toi et monte sur la table. Simon, je m’occupe de toi après.
Matthieu se mit à poil et s’installa à plat ventre sur la table de massage. De là où j’étais posté, je pouvais voir précisément tous les mouvements que Mick déployait sur mon pote Matthieu.
Mick commença de longs enveloppements sur les cuisses de Matthieu à l’aide d’une huile à l’arnica qui embaumait toute la pièce. Puis, il fit des pressions un peu plus fortes et je pouvais voir les jolies petites fesses gigoter au rythme des frictions. Très professionnellement, Mick remontait très en haut des cuisses de Matthieu et lui massait aussi les fesses. Je voyais parfois les doigts de Mick effleurer ses zones sensibles. Je dois dire que le spectacle m’émoustillait quelque peu et que ma gaine de danse avait du mal à contenir ma queue qui s’était complètement déployée.
— Retourne-toi, ordonna Mick à Matthieu.
Lorsque Matthieu se retourna, il arborait une magnifique érection. Sa queue était complètement raide, pointée vers son nombril.
— Je suis désolé, fit Matthieu.
— C’est pas vrai, lança Mick. Tu t’es masturbé il y a combien de temps ?
— Il y a une demi-heure.
— Bon, on va arranger ça, fit Mick.
Je vis alors la main de Mick empoigner la bite dressée, et commencer à aller et venir. Matthieu ne sembla pas surpris même s’il poussa un petit cri lorsque le contact s’établit. Je crois même qu’il y prit beaucoup de plaisir même si je trouvai que Mick allait un peu vite. Matthieu avait en effet légèrement ouvert les cuisses et semblait s’abandonner totalement à la masturbation que Mick lui prodiguait. Matthieu se mit à gémir, ce qui fit sourire Mick. Le masseur devait sans aucun doute apprécier aussi.
— C’est bon, murmura Matthieu.
— Tu aimes ça, hein, mon petit cochon ? fit Mick.
— Oui, répondit Matthieu timidement. Je sens que ça vient.
Mick ne changea rien à la cadence qu’il imposait sur le membre érigé, ce qui amena rapidement Matthieu à émettre des gémissements annonciateurs de l’orgasme.
Dans un cri émouvant, Matthieu souleva sa tête et creusa son ventre avant d’éjaculer. Mick essuya aussitôt tout le sperme qui avait atterri sur le torse de Matthieu et reprit le massage de sa cuisse comme si de rien n’était.
Après cinq minutes, Mick lança :
— Simon, c’est à toi. Allez, enlève tout et installe-toi.
J’étais tétanisé. Je bandais depuis le début du massage de Matthieu et ce à quoi je venais d’assister n’avait pas du tout contribué à me calmer. C’est donc la bite dressée que je me présentais à Mick. J’allais sans aucun doute avoir droit au même traitement. C’était la première fois que je me ferais branler par un mec beaucoup plus vieux que moi (il devait avoir au moins trente ans), mais après tout, pourquoi pas ? Matthieu quitta la table avec un petit sourire à mon adresse, accompagné d’un clin d’œil qui semblait me dire : profite bien. Je sus plus tard que Matthieu s’était souvent fait branler par Mick et que ce jour-là, il ne s’était pas du tout masturbé avant, voulant sans doute se faire astiquer par le kiné.
— Désolé aussi, fis-je en montant sur la table.
— Même cause, même punition, lança Mick.
— Mets-toi déjà sur le ventre que je regarde ta fesse.
Ma tête de côté, je voyais Matthieu se rhabiller lentement en ne me quittant pas des yeux. Allait-il rester et assister à mon éjaculation ? Je crois bien que j’espérais que oui.
Tandis que Mick me malaxait la fesse, mon érection était bien loin de s’apaiser, d’autant plus que ses mains viriles effleuraient de temps en temps dans ma raie des fesses ce qui me faisait faire un petit soubresaut à chaque passage. J’eus même un petit gémissement lorsqu’un doigt s’aventura, sans doute involontairement, non loin de mon anus.
— Je t’ai fait mal ? demanda Mick.
— Non, non, fis-je.
Je crois qu’à ce moment-là, il comprit que je prenais du plaisir à me faire masser le cul. J’en eus la confirmation, car désormais, à chaque effleurement ou pétrissage de ma fesse, un de ses doigts s’insinuait systématiquement dans ma raie des fesses. Matthieu me regardait avec un large sourire. Pourquoi diable restait-il là à me mater ? Et pourquoi n’avait-il pas remis son collant ?
— Tu ne rejoins pas les autres ? demandai-je à Matthieu.
— Je peux rester, Mick, s’il te plait, demanda-t-il.
— Sauf si ça dérange Simon, répondit le masseur.
— Moi, ça ne m’a pas dérangé de gicler devant lui, fit Matthieu en se caressant l’entrejambe.
— Mais tu bandes encore ? s’insurgea Mick en s’adressant à mon pote. Ce coup-ci, tu te débrouilles tout seul.
Mick reprit son travail sur mes fessiers et, avec la même régularité, frôlait mon anus à chaque mouvement de ses mains. Je n’essayai même plus d’étouffer mes soupirs. Je sentis alors Mick écarter mes fesses avec deux doigts et quelques gouttes d’huile tombèrent dans l’interstice ainsi découvert. Les effleurements de Mick étaient désormais et sans ambigüité, des caresses sexuelles. Un de ses doigts s’occupait maintenant de mon orifice. Et à deux pas de moi, Matthieu, qui s’était remis à poil, était en train de se branler devant le spectacle qu’on lui offrait. Lorsque Mick me pénétra de son doigt, je poussai un long ahanement. Il fit quelques va-et-vient et me demanda de me retourner. Il ne fut évidemment pas surpris de me voir en pleine érection.
— Vas-y, lança Matthieu, branle-le, il n’attend que ça.
— Oh oui, Mick, occupe-toi de ma queue.
— Vous êtes quand même deux petits vicelards, nous lança Mick. Si je fais ça, c’est pour que vous n’ayez pas la honte devant tout le monde.
Et son doigt dans mon cul, c’était aussi pour me rendre service ?
À la différence du traitement qu’il avait administré à Matthieu, Mick semblait agir de manière plus sensuelle avec moi. Il commença par me caresser les couilles, puis remonta lentement le long de ma hampe avant de tirer fermement mon prépuce vers le bas. Avec son autre main, il me caressa le gland et tartina dessus la mouille que j’avais produite. Enfin, le geste libérateur arriva. Mick commença à me masturber doucement, sous les yeux de Matthieu qui continuait à s’astiquer la colonne. Lorsque Mick accéléra, j’écartai les cuisses comme j’en ai souvent l’habitude quand je me branle et, ayant perdu toute pudeur, je me lâchai complètement. Je ne retenais plus mes soupirs et mes gémissements et sentais déjà la jouissance monter. Matthieu s’en rendit compte. Il se leva et, continuant à se masturber, vint se poster contre moi, la bite dirigée vers mon ventre, et me lâcha dessus, cinq ou six jets de sperme chaud. À cet instant précis, je fus pris de convulsions et balançai ma purée qui se mélangea à celle de Matthieu.
— Allez les garçons, fit Mick. Allez vous laver et rhabillez-vous. Vous passez dans dix minutes.
Fin du récit de Simon.
— C’est quand même un gros vicieux, votre kiné, dis-je à Simon.
— Non, il est cool. Et il ne le fait pas à tout le monde, répondit-il.
— Et ce Matthieu, tu fais des plans avec lui ?
— Pas vraiment. On s’est déjà branlé ensemble, c’est tout.
— En tout cas, ton histoire m’a grave excité.
— Bon, je vais à la douche, fit Simon.
— OK, je t’attends en bas, lançai-je en quittant ma chambre.