Une histoire à découvrir
Aventures de jeunesse (27)
Arriva l’année de la Terminale. On l’appelait jadis la classe de philo. J’étais particulièrement à l’aise avec les lettres et les langues et la philo fut pour moi une découverte extraordinaire. Nous étions une petite trentaine dans la classe dont environ la moitié était des garçons.
J’ai perdu de vue la plupart des copains avec qui je faisais des plans cul, y compris William qui s’en est allé avec ses parents en région parisienne. Bertrand et Nathan étaient toujours dans ma classe, mais ils étaient à présent véritablement en couple et, a priori, s’étaient rangés des plans cul tels que nous avions pu les connaître. Bref, je me retrouvai à présent un peu seul et côté sexe, c’était plutôt le calme plat. Je passai mon temps libre à me masturber, au moins deux fois par jour.
La rentrée était consommée depuis au moins un mois lorsque je fis la connaissance d’Abdel, un beau jeune garçon d’origine marocain qui lui, était en Terminale S. Cela s’est passé à la cantine, un jeudi midi. Je terminai tranquillement mon repas, seul à une table, lorsqu’il s’approcha avec son plateau et me demanda s’il pouvait s’installer en face de moi. Presque sans le regarder, j’acquiesçai. Ce n’est que lorsqu’il m’adressa la parole que je levai les yeux vers lui et découvrit un visage presque parfait, couronné par une mèche brune et arborant un sourire angélique et deux lèvres pulpeuses que j’aurais pu croquer tout de suite si nous avions été seuls.
— Tu es en L ? me demanda-t-il.
— Oui et toi ?
— En S. Tu pourrais m’aider sur un devoir de philo ?
— Pourquoi pas. Ça parle de quoi ?
— De la conscience, me répondit-il.
— Il faudrait que tu me montres ça. Si tu veux, on peut aller au CDI après manger.
C’est ce que nous fîmes et là, il me montra son sujet et je lui donnai quelques idées pour qu’il puisse se dépatouiller.
— Merci Julien, t’es vraiment cool.
— Pas de quoi, si un jour j’ai des soucis en maths, je te solliciterai, répondis-je.
Nous échangeâmes nos numéros de téléphone et nous retournâmes en cours, chacun de son côté.
Le soir même, nu sur mon lit, je me suis branlé en pensant à Abdel et en imaginant qu’il faisait de même. Alors que j’étais concentré sur les mouvements de ma main sur ma queue, je reçus un texto d’Abdel qui me demandait si je dormais. Je pris mon téléphone d’une main et, tout en continuant à m’adonner à mon plaisir solitaire, je lui répondis :
— Non, mais je ne vais pas tarder.
Je ne sais pas comment Abdel interpréta cette phrase à double sens, mais il me répondit :
— Moi aussi.
Alors, je me risquai :
— Je sens que ça vient.
Je restai sous tension en attendant la réponse d’Abdel. Ma phrase n’avait plus rien d’ambigu et je venais tout simplement de lui annoncer que j’étais en train de me masturber et que j’allais jouir. À cet instant précis, Abdel m’appela.
— Oui ? demandai-je d’une voix déjà haletante.
— Je veux t’entendre jouir, me fit-il doucement.
Sans rien avoir le temps de ne rien dire, je fus terrassé par un orgasme puissant et je ne dus même pas exagérer le cri de jouissance que j’offris à Abdel. Quelques secondes après, je pus entendre son orgasme au travers d’une dizaine d’ahanements très explicites.
— C’était bon ? lui demandai-je.
— Dé-li-cieux, me fit-il. Et toi ?
— Oui, mais j’en ai mis partout.
— Moi aussi. Bon, on se voit demain à la cantine ?
— Pas de souci.
Le lendemain, nous nous sommes retrouvés un peu après midi à la fin de nos cours du matin. Abdel m’attendait à l’entrée du self et m’accueillit par un beau sourire. Après nous être servis, nous nous sommes installés dans un coin tranquille. Comme Abdel restait muet, comme un peu gêné, je pris l’initiative :
— Tu es un sacré petit cochon, lui dis-je.
— Tout comme toi, fit-il en rougissant.
— Tu es gay ? demandai-je.
— Non, pas plus que ça. Et toi ?
— En fait, tu n’as jamais essayé, mais tu aimerais bien, c’est ça ?
— Oui, c’est un peu ça, répondit-il. Mais tu ne m’as pas dit : tu es gay ?
— Oui.
Alors que nous en étions au dessert, je lui fis une proposition :
— Tu es tenté ?
— Avec toi ? me demanda-t-il.
— Ben oui. Si tu veux essayer, laisse-toi aller.
— Faut voir, fit-il à voix basse. J’aimerais y aller progressivement.
— Progressivement ? lançai-je.
— Oui. Je ne pense pas être prêt pour la totale.
— C’est quoi la totale ? demandai-je.
— Ben, la sodomie… fit-il à voix encore plus basse.
— Il y a des tas d’autres choses à faire entre mecs avant d’en arriver là. Jusqu’où tu as envie d’aller pour ta première fois.
— On pourrait se branler ensemble, répondit-il.
— C’est un bon début, fis-je en souriant.
Abdel et moi avions alors convenu de nous retrouver à la sortie des cours pour nous retrouver chez lui. Il habitait une grande maison non loin du lycée et ni ses parents ni son frère ne seraient là.
— On va dans ma chambre ? me proposa-t-il.
— Avec joie, répondis-je.
Abdel avait une grande chambre très lumineuse et, une fois entrés dans son antre, il me proposa :
— Tu aimes les jeux vidéos ?
— Je crois qu’on n’est pas là pour ça, fis-je en posant la main sur son entrejambe.
Il eut un léger mouvement de recul.
— Tu ne veux pas ? demandai-je.
— Excuse-moi, j’ai juste été un peu surpris.
Je m’agenouillai alors devant lui et lui baissai en un seul geste, jogging et boxer, libérant ainsi une magnifique verge circoncise au repos. J’empoignai alors son sexe à pleine main et je sentis la tige de mon copain Abdel augmenter de volume sous mes doigts jusqu’à être très vite en pleine érection, dressée fièrement vers mon visage. Je ne pus résister à l’envie de la prendre en bouche. Abdel poussa un petit cri lorsque son gland entra en contact avec ma langue.
— Ça va ? lui demandai-je en retirant ma bouche, mais en démarrant quelques va-et-vient sur sa queue.
— Oh oui, fit-il.
— C’est la première fois qu’on te suce ?
— Oui, avoua-t-il. Continue.
Je replongeai sur sa bite, prenant bien soin de lécher son gland avec ma langue, m’attardant de temps en temps sur le méat ou sur le frein et palpant ses couilles lisses qui me paraissaient bien volumineuses. Abdel qui jusque là restait immobile, commença à onduler du bassin comme pour me baiser la cavité buccale. Moi, je lui tenais les fesses et j’accompagnais ses mouvements.
— Je vais gicler, me lança-t-il.
— Déjà ? demandai-je.
Au même moment, je sentis une épaisse coulée chaude se déposer sur ma langue tandis que le corps d’Abdel se contractait. Il m’envoya six ou sept jets dans la bouche que je m’empressai d’avaler. Je me remis debout et déposai un baiser sur ses lèvres. Il n’ouvrit pas la bouche et je me contentai donc de ce petit bisou pour le moment.
— Tu veux me branler ? lui demandai-je.
— Oui, bien sûr.
— Alors déshabille-moi.
Avec des gestes un peu incertains, il me retira tous mes vêtements jusqu’à ce que je sois en slip devant lui. J’avais un énorme barreau prisonnier du tissu. Il passa la main dessus et me complimenta :
— Tu as une queue énorme, me fit-il.
— Vas-y, sors-la si tu veux la voir de plus près.
Abdel se pencha et fit glisser mon sous-vêtement et ma bite se dressa devant lui. Sans dire un mot, il referma sa main dessus et exerça quelques petites pressions comme pour jauger la marchandise.
— Elle te plaît ? demandai-je.
— Oui, elle est longue et épaisse. Tu as une belle bite.
— Merci. Vas-y, occupe-toi d’elle.
Abdel se mit alors à me masturber lentement avant de dire :
— C’est la première fois que je touche une bite. À part la mienne, bien sûr.
— Et ça te fait quoi ?
— J’aime ça, je crois.
— Viens te mettre derrière moi, tu seras mieux.
Abdel vint se coller à mon dos. Nous étions debout, nus et je sentais la chaleur de son corps tandis qu’il m’astiquait la queue. La sienne était au contact de mon cul et je sentais qu’elle reprenait déjà du volume.
— Tu rebandes vite, dis donc, lui lançai-je.
— Ça m’excite de te branler.
Alors qu’il s’affairait à aller et venir sur mon membre, je tortillai du cul à la fois pour mieux sentir sa verge et aussi pour décupler son excitation. À force de jouer à ce petit jeu, sa queue vint se loger entre mes deux lobes et Abdel commença quelques mouvements de va-et-vient verticaux. Je crois qu’il était prêt. Je me retournai contre lui, caressai sa queue avec mes deux mains et lui fis :
— Attends une seconde.
Je pris alors une capote dans mon jean et la déroulai sur sa bite avant de me remettre en position devant lui, mes fesses offertes. Je crachai dans ma main et enduisis mon anus de salive.
— Vas-y, encule-moi, ordonnai-je.
Abdel ne se fit pas prier. Je sentis son gland appuyer contre ma rosette et poussai légèrement pour faciliter la pénétration. Il fit alors de lents mouvements de va-et-vient. À chaque disparition de sa queue dans mes entrailles, je sentais ses couilles qui s’écrasaient contre mes fesses. Comme il avait lâché ma bite, je me masturbai au rythme de ses coups de boutoir.
— Ne sois pas timide, lui lançai-je.
Il accéléra alors la cadence en me prenant par les hanches. J’étais aux anges.
— Tu aimes ? me demanda-t-il.
— Oh oui, vas-y, bourre-moi le cul. Vas-y plus fort, plus vite.
Il se donna alors à fond, dans tous les sens du terme et au bout de quelques secondes, il annonça :
— Je vais jouir.
— Moi aussi, lui lançai-je en continuant à me branler.
Il me tira alors à lui et je sentis sa queue vibrer en moi tandis qu’il hurlait de plaisir. De mon côté, je balançai mes giclées de sperme sur le sol de sa chambre, plié en deux par le plaisir qui venait de me traverser.
Il sortit de mon cul, la capote remplie de sa liqueur blanche et il déposa un tendre baiser sur mes lèvres. Comme je sortis ma langue pour venir à la rencontre de sa bouche, il posa la sienne sur la mienne et nous nous roulâmes une pelle bien humide.
— Alors, ça t’a plu ? lui demandai-je.
— J’ai adoré.
— Ça y est, tu n’es plus puceau, lui lançai-je.
Il se mit à rire et nous échangeâmes à nouveau un baiser profond.
(À suivre)