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Aventures en mer

Source: Lescale - Le plus adulte des sites francophones http://www.city69.com/Lescale/ Circa 1999

L’invitation à passer quelques jours en haute mer en compagnie de mon voisin est arrivée comme une bouée de sauvetage. Mon épouse est allée rendre visite à sa sœur et les enfants passent le week-end de la St-Jean chez leurs grands-parents. On convient donc de partager les dépenses et de profiter du beau temps.

Je connais Marc, mon voisin de palier, depuis plusieurs années. On s’est rencontré au gym et on s’entraîne ensemble depuis deux ans. Sa petite famille s’est agrandie tout dernièrement d’un garçon et comme ce nouveau rôle de père lui parait contraignant, il a vite profité de la permission de sa douce pour se libérer quelques jours.

Le bateau, un hors-bord de 30 pieds avait tout le luxe et les facilités pour rendre le voyage agréable. Les moteurs ronronnent doucement, nous voilà partis pour une fin de semaine de rêve. Direction Cap aux Rochers, un endroit calme et paisible où la pêche est bonne et l’eau idéale pour la baignade.

L’eau est calme, un soleil de plomb chauffe mon corps dénudé. Je ne porte que ce léger maillot de bain qui me colle à la peau. Son motif fluo fait ressortir mon teint basané. Je masse ma peau de cette huile à bronzer. Je replace discrètement mon sexe sous les tissus extensibles et je m’allonge sur une serviette de plage. Sur le devant du bateau, je peux sentir la brise légère qui caresse ma peau. Je me laisse aller à rêvasser.

Pendant ce temps, Marc avait lui aussi enlevé le surplus de linge. Je le regarde, il est bronzé, un corps musclé, imberbe. Ses pectoraux massifs forment deux montagnes de muscles. Son abdomen est strié et son dos forme un V impressionnant. Il est drôlement sexy. Son slip de bain, d’un bleu azuré, est légèrement échancré et forme une petite ligne de tissu sur ses hanches pour finalement se rejoindre et se perdre sous le pli inter-fessiers. Je découvre que mon meilleur ami est drôlement excitant, voire même attirant.

Je comprends mieux maintenant l’effet que peut avoir cet homme sur la gente féminine. Avec ce corps dessiné par les dieux, Marc peut se vanter d’être un bel homme. Son attribut forme une énorme bosse sur le devant de son maillot. Le tissu extensible moule parfaitement sa queue. Je peux même dessiner la forme de son gland qui se présente à la base de son entrejambe. Ceci dit, je ne suis pas du genre à flirter les gars, surtout si ce gars est mon meilleur copain. Mais je dois quand même admettre que Marc possédait un corps digne d’Apollon.

La traversée s’est bien déroulée. Cap aux Rochers se présente enfin sous un merveilleux coucher de soleil. Un ciel rouge de feu qui laisse présager une nuit chaude et humide. Après un léger repas, Marc vérifie le carburant et jette l’ancre. De mon côté, je viens de jaser avec Caroline et les enfants par C-B. Marc me rejoint finalement au petit salon. Ce bateau est une merveille cachant sous sa coque un magnifique trois pièces meublées, très luxueuses. Marc a travaillé des mois pour arriver à terminer ce bateau. Il en est fier. Il le considère comme un trophée.

L’eau est calme et je ne sens presque plus la houle que les vagues produisent.

Après quelques bières, la fatigue nous gagne. Voici le moment d’aller au lit. On convient de partager le grand lit de l’unique chambre à coucher. Je m’allonge et Marc me rejoint après avoir fait les vérifications d’usage. Il s’installe près de moi et tamise la lumière.

Sans doute la fatigue et la chaleur, mon être est pris soudain d’une folle envie de me coller contre ce corps plein de virilité. D’avoir passé la journée à regarder Marc en slip moulant, d’avoir admiré cet éphèbe au paquet drôlement invitant. Toutes ces images circulent dans ma tête. Je ferme les yeux pour mieux apprécier ces fantasmes que je garde pour moi. Je ne veux pas par des actions impulsives détruire une si bonne amitié et puis ce n’est que passager, un fantasme tout au plus. Afin de mieux contrôler mes réactions, je prends de grands respires et je ferme les yeux. Je me laisse aller à rêver. Mais soudain, ma respiration s’arrête. Mon esprit se perd entre le rêve et la réalité. Je sens une main caresser le devant de mon bikini. Un doux murmure excite mon oreille.

— Hum!! Je m’ennuie déjà de me coller contre quelqu’un. Que dirais-tu de partager un autre secret avec moi. Hummm! Comme tu sens bon.

J’ouvre les yeux, étonné. Je ne rêve pas! Ce corps musclé qui se frôle contre le mien est bien celui de Marc. Il se serre contre moi et sa main presse légèrement le devant de mon slip. Cette caresse masculine semble éveiller en moi une sorte de pulsion. J’écarte les jambes, je m’abandonne à cette caresse vive et virile. C’est bon et ma queue encore endormie semble vouloir se réveiller. Marc me serre maintenant très fort. Il veut partager un peu de tendresse et je ne lui oppose aucune résistance.

Il pose ses lèvres sur les miennes et comme pris par le désir, il m’embrasse tendrement. Sa langue tourne sur la mienne. Sa respiration est rapide et bruyante. Il grogne, il en veut plus. Ses lèvres délaissent ma bouche et descendent lentement mon cou puis s’arrêtent sur mon ventre pour enfin palper mon slip qui se gorge déjà de ma queue qui bande. Il hume la rondeur et sa langue travaille l’encolure de mon slip et tente de se frayer un chemin vers mon sexe. Puis doucement, il descend mon slip et libère ma queue. Elle pointe droite et nerveuse. Sans attendre, Marc la saisit entre ses lèvres et l’engouffre complètement dans sa bouche. Il débute lentement un mouvement de succion et de va-et-vient, tout en pressant d’une main habile mes couilles bouillonnantes. Ma respiration devient haletante, je gémis et tente de retenir les envies qui me tiraillent le bas-ventre. Marc continue le travail qu’il a commencé. C’est doux et c’est bon. "Continue à lécher ma hampe. Mon gland suinte ce liquide d’amour que tu bois avidement. Hum…" Marc n’arrête pas de sucer ma queue. "Tu me donnes déjà le goût de me laisser posséder par toi, mon ami, mon copain."

Après s’être amusé quelques instants avec mon sexe bandé, il s’installe près de moi de façon à m’offrir son sexe sorti de son slip de bain. Sa queue est dure, légèrement courbée. Son gland est bleuté et pointe vers ma bouche. Il sent bon, il sent l’homme en chaleur. Je résiste un peu, lui refusant cette petite gâterie. Il revient à la charge, me demandant gentiment de goûter. Comme première initiative, je sors la langue et je lèche timidement ce gland chaud et humide puis, je gobe son contour pour enfin l’enfouir doucement dans ma bouche. Marc est comme pris de soubresaut. Il se déhanche et me donne quelques coups de reins que je freine avec mes bras. Il semble adorer ce que je lui fais et il n’arrête pas de me sucer vigoureusement, sa tête entre mes jambes et sa queue dans ma bouche. Entre ses grognements de plaisir, il marmonne quelques mots:

— Continue… ha! Oui… hum! Comme ça… c’est… haaaaa!

Oui… Ces mots m’excitent. C’est invitant et pour la première fois, je découvre une facette de mon copain que je ne connais pas. Je continue à travailler sa bite qu’il m’enfonce au plus profond de ma gorge. J’en perds le souffle. Je calme ses ardeurs en repoussant la tête. Voyant mon manque d’expérience, il s’étend sur le côté en continuant à sucer ma pine. Il se relève légèrement et sa tête plonge complètement entre mes deux jambes. Ses mains labourent mes fesses et je peux sentir sa langue travailler ma rosette anale. La sensation est divine. Une douce envie monte de mes entrailles pour rejoindre le bout de ma queue. J’essaie de contenir ce flux d’énergie qui se situe entre mes couilles et mon rectum. Sa langue laboure mon rectum et d’une main, il empoigne ma queue qu'il crosse vigoureusement. Je ne connais pas cette nouvelle façon de se crosser. Tout ce que je sais, c’est que c’est drôlement bon. L’envie monte et je ne peux la contrôler. Je cambre le dos, je gémis en espérant contenir ce plaisir. Plus je me retiens, plus la sensation est forte. L’extase me gagne et ma queue dure et gorgée de sang veut se libérer du surplus qui habite mes couilles. Marc contrôle mon plaisir, il s’arrête juste à temps avant que je libère ma semence.

Son visage s’approche du mien. Son souffle cherche ma bouche et sa langue sans hésitation, force mes lèvres. Je découvre le plaisir d’un baiser langoureux. Ses lèvres chaudes et humides se collent sur les miennes et sa langue forte et fougueuse me coupe le souffle. Mes bras l’entourent et je le sers très fort. Le temps s’arrête, mon cœur bat la chamade. Ma queue est dure, elle se frotte contre celle de Marc. Il se tortille comme un poisson dans l’eau. Il descend lentement, me relèvent les fesses, je sens sa queue qui caresse mes couilles. Doucement, il relève mes hanches qu’il tient fermement, son bas-ventre s’y colle parfaitement.

Il va me pénétrer! Mon dieu, je suis encore vierge. Non… Marc… non… Mon esprit se perd entre l’envie d’essayer et la peur d’avoir mal. Trop tard pour reculer, sa queue frotte l’entrée humide de mes entrailles pour finalement s’enfouir sous sa toison. D’un coup de recul, sa queue me pénètre malgré la douleur qui me tiraille. Marc veut me faire découvrir le vrai plaisir entre hommes. Très rassurant, il me parle tout bas, sa voix est tremblante et ses paroles tendres semblent me détendre. Je lâche prise et je me laisse aller à ce nouveau plaisir. Sa queue est maintenant complètement enfouie en moi. Sa chaleur brûle mon ventre. La douleur et le tiraillement de la pénétration font maintenant place à une douce envie. Une envie de me laisser dominer par cet apollon.

Je relève la tête. Marc me chevauche comme une pute. Je suis à sa merci. Sa queue dans un mouvement de va-et-vient constant, allume le feu de ma jouissance. Il n’attend pas, ne s’arrête pas. Je me lamente, je suis en proie à des spasmes violents. Je délire. Mon corps est en proie à une montée de plaisir, je me déhanche, aux prises entre l’envie de jouir et la retenue. Je sens la chaleur, comme une brûlure, qui part de mes orteils et monte lentement vers ma queue. Je ne peux retenir plus longtemps ce plaisir fulgurant. Marc me retient, ses mains sur mes hanches me rabattent sur le lit. Il est fou de plaisir lui aussi. Il est maintenant aux prises avec la jouissance que mon anus un peu trop serré lui procure. Je contracte mes sphincters. Je tente de retenir le plaisir qui maintenant me gagne. Sans retour possible, je lève mon bassin toujours fermement retenu par Marc. Je crie, me lamente en vain. Marc accélère la cadence. Le plaisir m’envahit, ma queue se gorge de sang et dans un gémissement de bonheur, elle expulse en jets abondants toute ma semence. La sensation est divine. Je regarde Marc, sur le bord de l’abîme de la jouissance, tenter des retenues. Il me donne encore quelques coups de reins pour vider complètement mes couilles puis rapidement, son visage se crispe. Il sort sa queue de mon trou du cul. Sans la toucher, droite et rigide, elle me projette deux grandes giclées de sperme blanc qui frappent mon torse musclé.

Marc reprenant son souffle se colle contre mon corps transi par la chaleur du moment. Il m’embrasse tendrement.

Sous la douche, l’eau perlait sur nos deux corps endiablés. Elle effaçait, pour quelques heures, les traces encore chaudes de nos ébats amoureux.