Une histoire à découvrir
Aventures homos
Âgé de 29 ans, je suis artisan électricien et homo. Et je viens de découvrir votre très agréable revue. Mon histoire est la suivante:
Je suis devenu homo depuis août dernier, mais en fait, depuis l'âge de 18 ans j'achète des revues gays, j'aime me maquiller et porter des dessous féminins en me branlant tout en pensant à un mec qui me baiserait.
Donc, au mois d'août j’embauchai deux étudiants pour la durée des vacances. Les deux étaient mignons, mais je craquais sur le plus âgé, Frédéric, un brun viril de 20 ans, 1m80, les yeux bleus. Le second, Julien, avait 18 ans, blond aux yeux noirs, 1m70, moins viril que Fred.
Un beau jour, Julien ne pu venir travailler, et je me retrouvai seul avec Fred. La journée passa normalement mais le soir je l'invitai à prendre un verre chez moi. Pendant que je le laissai seul un instant pour écouter mes messages sur répondeur, Fred trouva votre revue, et il était en train de la feuilleter lorsque je revins.
— Elle est à toi cette revue ?
— Oui, pourquoi ?
— J’aimerais bien la feuilleter en ta compagnie.
— Je n'y vois aucun inconvénient.
— Alors, viens t’asseoir près de moi.
— Ok.
Je posai ma main sur sa cuisse en remontant vers sa braguette. Il bandait déjà.
— Tu as envie de me sucer ?
— Oui, j'en meurs d’envie... tu me plais.
Je le déshabillai, il était plutôt bien monté (environ 22cm), je m'agenouillai et pris son énorme phallus dans ma bouche. Il apprécia tellement la fellation que je lui prodiguais qu’il cracha au fond de ma bouche, et j'avalai tout son foutre.
— Tu suces super bien. Deshabille-toi aussi.
Je me mis tout nu devant lui.
— Tu es imberbe comme une femme, ta peau est lisse. Viens on va dans ta chambre. Il ouvrit mon armoire remplie de dessous féminins.
— Tu as déjà fait l'amour avec un mec ?
— Moi, non, pas encore, mais je le désire depuis si longtemps.
— Tu voudrais être soumis à un homme ?
— Oui, énormément.
— J'ai envie de t'enculer;
— Moi aussi j'ai envie de toi.
Fred (enfilant un préservatif):
— J'irai doucement, ma chérie.
Je me mis sur le dos, jambes relevées, il me lubrifia, mit sa bite en contact avec mon anus, poussa doucement et me pénétra millimètre pas millimètre. Je poussais des cris de douleur, mais en même temps j'ondulais du cul. Enfin les 22cm furent en moi. Fred commença alors ses va-et-vient, moi, j'étais aux anges. Il me labourait le cul et j'en demandais encore et encore. Il m'a limé pendant une bonne demi-heure, je me suis empalé sur sa queue, j'ai été pris dans toutes les positions imaginables et il finit par décharger toute sa purée dans mon petit cul. J'étais heureux.
— C'était bon ma chérie ? Tu as aimé ça ?
— J'ai adoré cela.
— C'est moi qui t'ai dépucelé, par conséquent tu m'appartiens. Si j'ai envie de te baiser, tu devras accepter dans n'importe quel lieu, d'accord ?
— Oui je te le jure.
Le lendemain, Julien était de retour parmi nous sur le chantier. La matinée se passa sans le moindre problème, mais au bon milieu de l'après-midi, Fred s'approcha de moi et me dit discrètement que ça y était, il avait envi de baiser. Nous nous rendîmes alors dans une pièce du chantier.
— Défais ton froc, appuis toi contre le mur et écarte bien ton cul.
J'obéi. Lui aussi avait laissé son pantalon et pointa sa bite contre mon anus, y entrant plus facilement que la première fois; à chacun de ses va-et-vient, je criai de plaisir tellement fort que Julien vint voir ce qui m'arrivait. Il ouvrit la porte et vit le beau spectacle de Fred en train de m'enculer.
— Mais moi aussi j'ai envie de l'enculer !
Fred se retira. Julien me pénétra tandis que Fred mit sa bite dans ma bouche. Julien éjacula au fond de moi tandis que Fred sperma dans ma gorge. Ensuite, ils échangèrent leurs places. Avec la fellation que je fis à Julien, celui-ci ne tarda pas à rebander. Je fus à nouveau souillé par le sperme de mes deux amants. Pour finir, je leur demandais de s'allonger sur la moquette, et je m'empalais, un coup sur un, un coup sur l'autre. J'étais devenu leur salope, j'éjaculais sur le ventre de Julien, avant d'essuyer mon sperme avec ma langue.
Le mois d'août se termina en véritable orgie. Ils ne travaillent plus chez moi à présent, mais je les ai tous les soirs à la maison, je me féminise pour eux et ils aiment ça. Ils se sentent virils, je suis parfaitement heureux d'être homo et soumis.
Éric, Boulogne.