Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Avoir toujours ce que l’on veut (3)

Je me dépêchais de monter au vingtième étage. Tout le haut de la tour était désert, le dernier étage se composait juste d’un couloir central avec d’un côté mon bureau et de l’autre ma chambre avec salle de bain et toilette. Depuis mon bureau, j’avais accès aux caméras et micros du bâtiment tout entier, je trouvais un plan où je pouvais voir Jimmy. Sur l’image, je vis Tony arriver vers le chanteur Français:

— Jimmy, il faut qu’on aille voir Steve dans son bureau.

— Quoi, pourquoi ?

— Il te le dira lui-même.

— Tu sais bien que je n’aime pas ce sale type.

— Oui… mais fais un effort, se sera surement la dernière fois que tu le verra.

— Bon, c’est bien parce que c’est toi. Mais on emmène les gardes du corps avec nous, on sait jamais.

Il est malin le petit, mais ça ne suffira pas. Je guettais le mouvement de ses fesses tandis qu’il se dirigeait vers l’ascenseur. Il était enfin à ma portée. Je m’assis sur mon siège de directeur, attendant mes invités. J’entendis la porte de l’ascenseur s’ouvrir.

— Mais c’est désert ici, s’étonna Jimmy.

— Oui… suis-moi. Son bureau est là.

La porte fut poussée.

— Bienvenue à vous deux, je vous en prie, prenez place.

Les deux gardes du corps se postèrent au fond de la pièce. Je détaillais les habits de l’adolescent, un t-shirt à manche courte violet, un jean noir et des baskets blanches. Jimmy s’assit les sourcils froncés:

— Bon, que veux-tu Steve, dépêches-toi.

— Oh, quel ton impérieux. Je voulais simplement faire mieux connaissance avec toi…

— Et moi ça ne m’intéresse pas, vous me révulsez.

— Pourtant, tes petits sourires, tes clins d’œil…

— Je te l’ai déjà dit, c’était par jeu. Ce n’est pas ma faute si vous êtes trop stupide pour penser certaines choses.

— Bien, je voulais juste t’annoncer que je suis ton nouveau manager.

— Ton humour est pitoyable.

— Si, Tony m’a donné les droits il n’y a pas dix minutes.

— Quoi ! Dis-moi que ce n’est pas vrai !

Tony pleurnicha.

— Ce n’est pas ma faute Jimmy, il m’a forcé, il m’a fait du chantage.

— C’est illégal ce que vous avez fait, s’emporta le jeune homme, redonnez les droits à Tony, où je demande à mes gardes de vous casser la gueule.

— Tiens, tu ne me tutoies plus.

— Je vous préviens, je vais le faire.

Je lui sortit mon plus beau sourire malveillant.

— Je crois plutôt que Tony, va sortir avec les deux gorilles et quitter l’immeuble. Il reviendra demain te chercher, pas vrai Tony ?

— Euh...

— Tony ?

— Oui, j’y vais.

Il se leva:

— Venez vous autres, dit-il en s’adressant aux hommes en costume.

— Attends Tony, s’inquiéta Jimmy, laisses au moins les gardes du corps.

— Ne t’inquiètes pas Jimmy… tout ira bien. Je reviens demain…

Il sortit du bureau, puis grimpa dans l’ascenseur. Le bruit des rouages de l’ascenseur s’estompa, grâce aux caméras, je pus voir Tony grimper dans sa voiture et quitter définitivement l’immeuble. Jimmy avait gardé le silence, il me regardait fixement, le regard sombre.

— Et voilà, dis-je d’une voix enjouée, nous sommes seuls. Je viens de bloquer l’ascenseur, nous sommes prisonniers jusqu’à demain matin. Toi et moi.

— Et alors, répondit-il agressivement, en quoi cela me concerne.

— Eh bien, en tant que nouveau manager, je tiens à souligner certains points.

— Allez-y, je n’ai pas d’autres choix que de vous écouter.

— Dis-moi si je me trompe, mais avant ton petit succès, ta famille était très pauvre.

— Oui, mais quel rapport ?

— Laisse-moi finir, tu sais que toi et ta mère avez cumulé 6,8 millions de dettes avec votre vie de châtelain…

Il fit un geste d’impatience de la main.

— Oui, je sais tout cela, pas besoin de jouer au papa poule. La vente du disque effacera l’ardoise.

— Très bien, très bien, mais en tant que nouveau manager, je tiens à te donner un petit conseil. Il ne me semble pas judicieux qu’un jeune garçon de dix-sept ans comme toi aguiche les hommes mûrs surtout lorsqu’il est encore vierge. Il se leva, surpris:

— Qui vous a dit ça ?

— Tony.

— Il parle trop.

— Oui.

— Bon, je vous promet de ne plus le faire, ça vous va ?

— Oui.

Profitant qu’il était debout, je scannais les formes de son corps.

— Tu sais que tu es magnifique…

Il se rassit, croisant les bras.

— Je n’aime pas vos manières Steve, dès que le disque sera sorti, je changerai de producteur.

— Et si… et si le disque ne sortait pas ?

Il haussa les sourcilles, stupéfait.

— Comment ça ?

Je pourrais… disons… m’opposer à sa sortie.

— Mais pourquoi, il sera un super succès, vous vous ferrez un max de blé !

Je lui souris de nouveau :

— L’argent… ne m’intéresse pas.

Je fixais intensément son regard perdu.

— Je m’intéresse à tout autre chose…

— Rien à foutre.

— Très bien, mais si le disque ne sort pas, pas d’argent. Comment feras-tu pour rembourser tes dettes ? Comment fera ta mère pour survivre, tu y as pensé ? Et ton petit frère ?

— Salaud, laissez ma famille en dehors de ça.

— Jusqu’à présent tu as utilisé ta voix pour obtenir du succès, maintenant il est temps d’utiliser ton corps.

— Très bien, que voulez-vous ?

J’humectais mes lèvres en le regardant.

— À ton avis ?

Il serra les poings.

— Très bien, j’accepte de me faire prendre en photo en maillot de bain par vous, mais je ne me change pas devant vous, c’est non négociable.

J’éclatais de rire, il me dévisagea.

— Je crois que tu n’as pas compris, ce que je veux, c’est profiter de tes fesses mon garçon, de tes divines, sublimes, accueillantes, magnifiques fesses.

— Que voulez-vous dire ?

— Tu n’as pas compris, je veux me décharger dans ton cul, profiter de ton corps.

Une lueur d’affolement brilla dans ses yeux.

— Vous voulez rire !

— Pas du tout.

— Mais… mais… vous n’avez pas le droit de me faire ça…

— Tu te rappelles ce que tu as dis sur moi « Vous êtes un vieux pervers dangereux doublé d’un prédateur sexuel », eh bien je crois que tu avais raison.

— Je ne veux pas.

— Mais tu es obligé, tu n’as pas le choix.

Je me levais prestement et me mit à faire des va-et-vient dans la pièce.

— Je vais te déshabiller, habits par habits. Je vais caresser, lécher, explorer chaque parcelle de ton corps. Je vais te faire bander, te masturber, te sucer, te pénétrer, te faire crier. Cela fait bien trop longtemps que je fantasme sur toi.

Il se leva :

— Non, je vous interdis.

— M’interdire ?

Je fis un pas vers lui, il recula.

— Ne faites pas ça, je n’ai que 17 ans.

— Moi, ça me va…

Il recula encore et se trouva dos au mur, cinq mètres nous séparaient.

— Jimmy, tu es tout à moi.

— Ecoute Steve, on peut s’arranger, tu n’es pas satisfait par tes modèles gay.

Encore un pas.

— Non, aucun n’est aussi beau, jeune et inaccessible que toi. Tu es le garçon le plus mignon que je n’ai jamais vu.

— Mais je ne suis pas gay et…

— Tu apprendras.

J’étais à un mètre de lui, je pouvais sentir l’odeur enivrante de son déodorant titiller mes narines.

— Mmm, j’adore les jeunes mâles comme toi, les petits minets inexpérimentés.

— Steve… je t’en supplie…

Il avait perdu de sa superbe, je n’étais plus qu’a trente centimètres de son corps. Il plaça les mains en avant pour me repousser, mais j’attrapais fermement son bras et le décollais du mur. Puis d’un mouvement rapide je me glissais derrière lui et l’enserrais de mes bras. C’étais la première fois que j’avais un contact aussi intime avec lui. La chaleur de son corps et le contact de nos deux êtres fit durcir ma verge.

— Mmm, tu sens le contact de ma bite sur ton petit cul ?

— Steve je refuse !

— Je sens ton superbe corps, jeune, palpitant, encore insouciant. Tu es mon jeune Apollon.

Je le poussais à travers le bureau, lui se tortillait, je sentais son petit cul frotter sur ma verge, c’étais divin.

Son torse me paraissait ferme sous le maillot, ma main descendit jusqu’à l’entrejambe, tâtant une bosse encore peu perceptible.

— Nhh, ah… Steve.

Ainsi enserré il était forcé d’avancer, nous traversâmes le couloir.

— Mmm, tu n’aurais jamais cru qu’on aurait des contacts aussi intimes, hein mon mignon. Voilà la chambre.

Je le jetais sur le lit, il s’affala lourdement sur le matelas moelleux. Puis se redressa dans la foulée.

— Allez mon petit Jimmy, c’est l’heure.

Je retirais mon maillot, dévoilant un torse poilu, puis abaissais mon pantalon, exhibant mes jambes tout aussi velues. Dans mon slip, ma queue bandée était clairement visible. Il lorgna sur la bosse d’un air affolé.

— Non, pitié… je suis trop jeune. Oh mon dieu.

Il était encore plus beau paniqué. Je me jetais sur lui, pesant de tout mon poids sur son corps. Il était complètement compressé contre le matelas.

— Mmm, tu es beau Jimmy, tu es trop bon.

Mes mains firent le tour de son visages, explorant les moindres recoins, sa peau était douce comme celle d’un bébé.

— Non, arrêtez, je ne suis pas comme ça…

Je passais et repassais une main dans ses cheveux soyeux, tandis que de l’autre je touchais son nez retroussé et ses lèvres pulpeuses.

— J’aime tout de ton visage, tes doux cheveux en bataille, ton nez retroussé, tes lèvres de suceur de bite, ta bouche d’avaleur de sperme…

— Non, je ne suis… arg… slurp.

Je venais de lui rouler une pelle, ma langue força la barrière de ses lèvres mais heurta la barrière de ses dents qu’il tenait résolument fermées. Ma joue collée à la sienne, je sentais son souffle chaud sur ma peau. Prestement je pinçais ses délicates narines, il fus forcé d’ouvrir grand la bouche, j’engouffrais ma langue à l’intérieur, mêlant nos salives. Ma langue tournoya autour de la sienne, il poussa un grognement de protestation, mais le baiser semblait éternel. Mes deux mains caressèrent ses joues imberbes, enfin notre embrassade pris fin. Je me mis à genoux tandis que lui reprenait son souffle.

— Qu’est-ce que j’ai hâte de baiser ton cul, tu es une vrai mine d’or.

— À l’aide, au secoure !

— Cela ne sert à rien de crier, il n’y a personne, tu es seul face à ton destin. Et puis pense à ta famille. Si cela peut de rassurer je suis sûr que je finirais par t’apporter du plaisir. On va faire un marché, si tu te mets à bander, ça voudra dire que tu aimes ça, et que je pourrais te sodomiser.

— Jamais je ne banderais devant vous, vous êtes bien trop moche.

— C’est-ce qu’ils disent tous… au début. Tu me traites de moche en plus, voyons voir ce que tu as en-dessous de tes vêtements...