Une histoire à découvrir
Avoir toujours ce que l’on veut (4)
Il rampa vers l’autre bout du lit mais je réussis à attraper l’une de ses chevilles.
— Où crois-tu aller comme cela ?
Je retirais difficilement la première chaussure tant l’adolescent se débattait, puis ce fut autour de la deuxième. Il continua à se tortiller sur le ventre et essaya de me donner des coups de pied.
— Tu n’es pas très coopératif, tant pis, ça va prendre plus de temps.
Je lui saisis les deux chevilles d’un coup, glissant le pouce dans chacune des chaussettes et les retirais d’un même geste.
— Oh…
Je saisis l’un des pieds et passais ma langue sur la voûte plantaire, c’est un endroit très sensible.
— Ah… arrête… par pitié, ça chatouille.
Mon excitation montait en flèche, il fallait que je continue l’exploration. Jimmy s’était assis sur ses fesses, du plat de la main je repoussais son buste qui alla retomber sur le matelas. D’une main je le maintenais allongé, tandis que de l’autre j’entrepris d’ouvrir la boucle de sa ceinture.
— Laisse moi tranquille…
Il tentait de m’empêcher avec ses mains mais je réussis à enlever la ceinture.
Je lui frappais la cuisse une fois avec la lanière en cuir avant de jeter la ceinture à l’autre bout de la chambre.
— Aie, putain Steve !
Il se remit à genoux en tentant de négocier:
— Steve sois gentil, tu ne peux pas…
J’en profitais pour soulever son maillot d’un coup sec et le rabattis au dessus de sa tête. Puis, profitant qu’il soit aveuglé par l’étoffe violette, j’arrachais complètement le t-shirt qui alla voler jusqu’au fond de la pièce.
— Non… Steve, je… Hupf !
Je plaquais ma main sur sa bouche.
— Mmm, regard-moi ces belles épaules, ces pectoraux saillant, ce ventre plat.
Je caressais avec frénésie ce torse offert à moi. La peau de Jimmy était douce et ferme.
— Mmm… Rhgmmm… Mmmm.
Le bruit de ses supplications étouffées ne faisaient que m’exciter encore plus. Il était renversé sur le lit, se tortillant au contact de mes caresses, son torse frottant sur le mien. Ma main libre flatta le dessous de ses aisselles, lisse comme le reste de son corps.
— Je vois que tu te rases les dessous de bras, j’espère que tu ne t’es pas rasé autre part. J’adore les garçons avec une petite touffe sur le pubis.
J’approchais ma bouche de l’un de ses tétons, petite auréole rosée de peau tendre. Je lèchais consciencieusement l’extrémité qui finit par pointer au dehors. Bon, le petit Jimmy est en train de s’exciter. Tandis qu’une de mes mains est plaquée sur sa bouche et étouffe ses protestations, la deuxième descend le long de son ventre. Je peux sentir ses abdos se contracter à mon passage. J’arrive à la lisière du jean au dessus duquel dépasse l’élastique de son boxer. Je sens le bouton de la braguette du garçon sous mes doigts, je l’ouvre et descend la fermeture. Pendant le geste ma main glisse sur son boxer et me laisse deviner des formes prometteuses.
— Non, j’ai dit non !
J’approche du but. Dans un ultime acte de résistance, le jeune chanteur réussit à se dégager, se mettant à quatre pattes, il tente de remonter vers le haut du lit. Mais c’est sans compter mon agilité, je réussis à me saisir de l’arrière de son jean et à le descendre en bas de ses cuisses. Son magnifique postérieur, emprisonné par le tissus du boxer illumine mon champ de vision. Mais cette petite anguille se sauve à nouveau, seul son pantalon reste entre mes mains. Il va se coller dos au mur, prêt à vendre chèrement sa virginité.
— N’approches pas !
— Tu commences sérieusement à m’énerver Jimmy. Pourquoi faut-il que tu rendes les choses si compliquées ?
Il était bandant uniquement vêtu de son boxer, le regard farouche et les cheveux en bataille.
— Parce que je ne veux pas. Pourquoi voulez-vous m’obliger à faire ça ?
Ses yeux devinrent humides.
— Tu n’avais qu’a ne pas être aussi beau, voilà. Et ne crois pas que je vais renoncer aussi près du but mon garçon.
Il semblait déterminé le petit con. Il fallait que j’y aille plus en douceur.
— Bon, je suis près à conclure un marché avec toi.
Il me regarda avec méfiance:
— Ah oui ? Lequel ?
— Je ne touche pas à ton corps, tu restes comme ça en sous vêtement, et en échange tu me tailles une pipe.
— Vous voulez que je vous suce la… la…
— Pèse le pour et le contre. C’est ça ou je profite de ton petit cul.
Le garçon était horrifié.
— Mais j’ai jamais fait ça moi !
— Tu apprendras, comme tout le monde.
Jimmy sembla réfléchir un instant.
— C’est d’accord, déclara-t-il, juste ça. Et après vous me laissez partir et vous rendrez le contrat à Tony.
— Promis.
Il s’approcha craintivement.
— Mets-toi à genoux devant moi.
Il s’exécuta. Le voir en position de soumis provoqua chez moi une excitation encore plus grande. J’enlevais mon slip, ma queue s’envola, droite et fière vers le visage de Jimmy complètement horrifié. Je suis ma foi plutôt bien membré et il est vrai que mon dernier bain remontait à quelques jours. Je frottais le bout collant de ma verge sur la peau douce de sa joue puis sur son nez. Sa bouche était tordue d’un rictus, les lèvres pincées, les dents serrées. Je m’amusais à balader ma bite odorante dans ses cheveux, laissant des filaments blanchâtres sur mon chemin. Puis, impatient, je présentais mon sexe à l’entrée de ses lèvres.
— Ouvre la bouche ! Elle va pas rentrer toute seule…
Le jeune chanteur fronça les sourcils, surement incommodé par l’odeur. Finalement il se décida à poser ses lèvres contre l’extrémité de mon gland. C’était magique, d’un coup de rein j’enfilais complètement ma hampe dans sa bouche qui alla claquer le long de son palais. Instinctivement il voulut se retirer mais je maintins sa tête avec autorité. Il semblait s’étouffer tandis que sa langue battait en retraite au fond de sa cavité buccale de peur d’entrer en contact avec mon sexe.
— Respire par la bouche, lentement… Voilà.
La sensation était délicieuse, je pouvais sentir cette prison humide se refermer sur mon membre et compresser celui-ci. Doucement mais surement j’entamai un ample mouvement de hanches qui sortait et rentrait mon membre gluant. Jimmy avait du mal à le prendre en entier, si bien que je devais forcer un petit peu pour que mes couilles aillent heurter son menton.
Envolé son air de petit prince arrogant, j’étais en quelque sorte en train de lui apprendre une certaine forme d’humilité. Malheureusement, c’était surement la première fois qu’il prenait une bite dans son gosier et ses talents de suceuse ne valait pas ceux des modèles que j’avais l’habitude de sauter.
— Arhoum… Mmm…
— Tourne ta langue autour !
Il secoua la tête de gauche à droite. Je tirais un coup sec sur ses cheveux.
Enfin il se décida à enrouler sa langue autour de ma verge qui était toujours enfoncée dans sa bouche.
— Voilà, fais des mouvement de rotation. Oui… Comme ça… Finalement tu as du potentiel…
Sa langue me procurait de divines caresses qui ne tardèrent pas à me faire atteindre l’orgasme.
— Tiens toi prêt petit, j’envoie l’artillerie lourde.
Il cligna des yeux et tenta de reculer, je raffermis ma prise.
— Oh que non, tu gardes l’engin en bouche.
L’adolescent roula des yeux d’un air paniqué. La tête en arrière j’inondais sa bouche de plusieurs volées de sperme chaud. Seulement, sa bouche était trop petite pour contenir à la fois ma bite et mon foutre. Un filet de ma semence s’échappa d’entre ses lèvres pour tomber sur le sol. Je me désengageais de sa bouche, Jimmy bascula à quatre pattes, recrachant des flots de sperme.
— Tu avales !
Sans tenir compte de mon ordre, il cracha tout ce qu’il avait dans la bouche en éructant. Ma verge commença à débander lentement envoyant promener quelques gouttes de liquide séminal.
— Espèce de connard, me lança-t-il furieux, comment avez-vous pu ?
— Tu n’as pas avalé.
— Et alors ? Je suis pas votre chien !
Visiblement la leçon ne lui avait pas suffit. D’un bond je fus sur lui, pesant de tout mon poids sur lui je le forçais à s’allonger sur le ventre, lui tordant un bras dans le dos.
— Qu’est-ce que vous faites ?!
Sans répondre je tirais le boxer en bas de ses cuisses.
— Rhaaa… Non…
Ses fesses étaient moins rebondies que ce que j’avais pu imaginer, elles étaient plus petites, moins larges que celles de mes acteurs photos. Avec mon pouce et mon index je dévoilai sa rosette qui me semblait tout d’un coup étrangement vulnérable.
— Je vois que tu n’a pas l’habitude de te toucher par là, il va falloir détendre un peu tout ça.
— Non !
J’humectai l’un de mes doigts et l’enfournai dans son trou, creusant doucement. Tout son corps se tendit et les protestation fusèrent de plus belle. C’était la première fois que je manipulais un cul aussi serré. Il me fallut attendre cinq minutes avant de pouvoir en rentrer un deuxième.
— Ahhh…
— Excuse-moi, tu as dit quelque chose ?
— Non, relâchez-moi !
J’agitais deux doigts dans son conduit, il poussa de nouveau une plaine plus proche du plaisir que de la douleur. Son anus commença à se détendre graduellement. Sans prévenir, j’enfouis ma tête au sein de sa raie, couvrant de baisers gluants son anus imberbe. Sa chair était chaude et douce. Doucement mon nez remonta le long de son dos pour atteindre sa nuque que j’entrepris de lécher avec ma langue. Je couchais tout mon corps sur le sein, plaquant ma queue bandée contre ses fesses nues, je fis une pause, goûtant à la douceur de cette position. Il était complètement à ma merci. D’une main je positionnais ma verge à l’entré de son trou, il commença à battre des jambes en hurlant de terreur.
— Tu verras, ce n’est pas si terrible.
Cependant, rabattant violemment sa tête en arrière il percuta mon menton. La douleur se propagea dans toute ma mâchoire, je basculais à moitié assommé, ma tête tapa contre le bord du lit. Jimmy remonta promptement son boxer et courut jusqu’à la baie vitré de la chambre. Saisissant une lampe de chevet hors de prix, il la fracassa contre le verre qui vola en éclat et sauta dans le vide sous mes yeux ébahis.
Non de dieux, je me relevais chancelant, pourquoi avait il sauté cet idiot ? Je me penchais dans le vide, prêt à voir son cadavre écrabouillé en contrebas. Foutaise, il avait atterrit sur l’ascenseur extérieur mobile du laveur de vitre situé un mètre en dessous de la fenêtre. La plateforme commençait déjà à descendre doucement vers le sol, l’éloignant chaque seconde un peu plus de moi. Il releva la tête : triomphant.
Il croyait avoir gagné le petit malin, mais c’était mal me connaitre…