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Avoir toujours ce que l’on veut (5)

Prenant mon élan, je sautais de la fenêtre brisée pour atterrir lourdement sur la nacelle trois mètres plus bas. Jimmy, éberlué, regarda autour de lui, mais voyant qu’il n’y avait aucune issue il se jeta sur moi avec un regard féroce. Nos deux poitrines se touchèrent, mon torse poilu frottait contre le sien encore glabre. J’étais complètement nu, lui uniquement vêtu de son boxer, nous étions pareil à deux lutteurs antiques concourant lors des jeux olympiques. Soudain nous nous écartâmes, paumes contre paumes, les bras au dessus de nos têtes chacun poussait dans la direction inverse, cherchant à déstabiliser son adversaire. Je n’aurais jamais cru que cet adolescent imberbe oserait me tenir tête ainsi, la situation en était presque ridicule. Je dégageai ma main gauche mais aussitôt le jeune chanteur plaqua ses deux paumes sur mon avant bras droit que je tenais plié au niveau de mon visage. Il poussait de toutes ses forces, je pouvais voir les muscles de ses avant-bras saillir sous l’effort. Il avait clairement l’intention de m’éjecter de la nacelle. La situation était critique, je ne pourrai pas résister longtemps à un bras contre deux. C’est à ce moment là que je vis que son bas ventre était sans protection, avide, je plaquais ma main libre contre l’avant de son boxer.

Il croisa mon regard, ses lèvres formant un O muet de surprise et d’indignation. Je palpais l’étoffe en jubilant, mes doigts moulaient de façon insistante son paquet encore mou.

— Mais qu’est-ce que vous…

Sans attendre je glissai ma main à l’intérieur du boxer, il poussa un cri d’impuissance et de rage, incapable de défendre son intimité vu que ses deux bras étaient occupés et qu’il ne pouvait pas reculer.

— Rhaaaa !

Ma paume passa sur son pubis, mes doigts filant entre les poils jusqu’à atteindre sa verge qui me donnait l’impression de s’être déjà un peu rigidifiée. Avec de lents mouvements je caressais son prépuce, décalottant le membre qui se gorgeait déjà de sang. Au bout d’une demi minute sa queue était clairement bandée. Je lui souris d’un air vainqueur :

— Voyons un peu si ça en valait la peine…

Il me regarda impuissant abaisser son ultime rempart et le faire glisser le long de ses jambes. Son sexe jaillit, plein de vitalité, décalotté et d’une taille respectable pour son âge. Ses boules, imberbes et claires, étaient relativement petites, le sac semblait remonté par rapport aux couilles pendantes de bon nombre de mes modèles. Une goutte translucide perlait de façon bien visible sur le bout de son membre, il le remarqua et rougit de plus belle.

Durant notre affrontement la nacelle avait continué de descendre et déjà plusieurs personnes nous pointaient du doigts, intriguées par ce qui était entrain de se produire. Il fallait que je fasse vite. Sans fioriture j’empoignais sa verge et la branlait énergiquement. Les yeux écarquillés, Jimmy se mordait les lèvres pour ne pas gémir. Cependant, au fur et à mesure sa bouche s’ouvrit malgré lui et des gémissements de plus en plus sonores en sortirent.

— Tu n’as pas l’habitude que l’on s’occupe comme ça de toi, hein mon mignon ?

— Ah… Non… Je vais… Je vais…

Je sentis la pression qu’il exerçait sur moi se relâcher. Partant en arrière il éjacula dans une longue plainte.

— Nhaaaaaaaaaaaaa.

Ses muscles se crispèrent, il tomba sur les fesses envoyant des jets de foutre en tout sens. Il resta au sol, adossé au garde fou, sa verge souillée mais toujours en érection. J’étais moi-même bandé comme un âne, l’érotisme que dégageait la scène me brûlait les couilles. Je me penchais contre lui et lui murmurais des paroles cochonnes à l’oreille, il avait les yeux fermés et la tête en arrière comme victime de nouvelles vagues de plaisir.

— Est-ce que ça t’as plu ?

Il ne répondit pas, seul sa respiration difficile m’indiquait qu’il était encore en vie. D’autorité je gobais sa verge, il rouvrit les yeux aussitôt et tout son corps se mit à trembler. J’étais le meilleurs suceur de tout Los Angeles, il faut dire qu’avec une moyenne de trois pipes par jour j’avais eu le temps de me faire la main. Je n’avais pas mon pareil pour vider les couilles de mes proies jusqu’à la dernière goutte. Il criait de plaisir si fort que cela devait s’entendre dans la rue qui n’était plus qu’à dix mètres au dessous de nous. J’étais en train de lui procurer mille et un plaisirs, le pompant à un rythme d’enfer. Mes mains parcouraient son corps frissonnant, s’attardant sur sa poitrine qui était d’une impeccable fermeté. Il juta dans ma bouche sans prévenir, le volume était plus important que je ne l’aurais cru, il avait de bonne réserve.

Il atteignit l’orgasme dans un cri suraigu. J’avalais consciencieusement sa semence en nettoyant sa verge avec de petits coups de langue réguliers. Il ne se débattait plus, toutes ses réticences avaient fondu face au plaisir. Doucement je fis passer ma main sur sa cuisse, privilège qui m’aurait été interdit quelques heures avant. Je l’avais enfin complètement pour moi. Perdu dans mes pensées je n’avais pas remarqué que la passerelle s’était posé sur le sol de la rue, une foule de badaud nous regardait avec des yeux ronds. Mince, un mot de Jimmy et j’étais bon pour avoir une tonne d’ennuis.

Je pris un ton professionnel et une attitude sérieuse, ce qui était difficile vu ma verge en érection qui pointait devant moi tel une lance.

— N’ayez crainte Messieurs’dames, nous sommes en train de tourner une scène pour un prochain film dont l’intrigue sera une… histoire d’amour passionnelle entre… deux laveurs de vitres.

C’est tout ce qui m’était venu par la tête. Je serrais les fesses, c’était le moment de vérité. À mon grand étonnement, Jimmy ne dit rien, restant juste à regarder le sol.

— Mais dans la rue, comme cela… C’est indécent, minauda une dame âgée.

— Oui…certes… D’ailleurs nous nous en allons de ce pas.

Je fis quelques pas dans la rue vers la foule qui reculait déjà lorsque je m’aperçus que Jimmy n’avait pas bougé.

— J’ai dit : nous nous en allons tout de suite.

— Non, je vais…

— Certainement pas.

Prestement j’attrapais l’adolescent par le bout de sa verge et le forçais à me suivre. Je ne savais pas où aller, il ne faudra pas dix minutes à une patrouille de police pour nous arrêter, motif : atteinte à la pudeur. Je bifurquais dans un petit parc, désert vu qu’il faisait nuit et poussais Jimmy dans un bosquet à l’abri des regards.

— Laissez-moi partir !

— Arrête de faire ton cinéma.

— Comment ça ?

— Tu as aimé te faire sucer, caresser, toucher, embrasser, lécher par un homme.

— Certainement pas ! Je vous déteste !

— Alors pourquoi ne m’as-tu pas dénoncé tout à l’heure ?

— Je… Je…

— Allez cherche pas, je vais t’offrir ce que tu attends.

— Quoi ?

Je le couchais sur le ventre, pognant d’une main la chair tendre de ses fesses pour dégager son trou que j’avais déjà dilaté auparavant.

— Non pas les fesses, je suis encore vierge !

— C’est justement pour ça que je t’aime tant.

Je présentais ma queue à l’entrée de son anus et l’embrochais violemment.

— Nooooooooon !

Il cria, ce qui était normal pour une première fois. À chaque coup de rein je m’enfonçais plus en avant. Il cria, pleura, gigota mais rien n’y fit. Pendant dix minutes je limais son petit trou serré, un vrai bonheur. Le conduit se dilata de plus en plus, sa douleur s’estompa, j’en profitais pour mettre en pratique tout mes talents de baiseur pour faire de son dépucelage anal un jour inoubliable. Je changeais de rythme, tortillant du bassin comme Éros en personne. Il ne lui fallut pas longtemps pour se mettre à crier de plaisir, j’avais rarement vu ça : une vraie salope.

— Oui mon cochon, t’aimes ça, je ne m’étais pas trompé. Tu aimes te faire prendre par derrière.

Je le pilonnais de plus belle.

— Han… Han… Han…

Lui-même ondulait sous moi, accompagnant mes mouvements. Soudain sans prévenir, je me retirais, il tourna la tête surpris.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Comment ça ?

Il comprit qu’il ne pouvait plus faire semblant, ma queue était maintenant comme une drogue pour lui et il ne l’aimait qu’à un seul endroit : bien fourré dans son cul.

— Continue.

— Baise-moi Steve.

— Plus fort.

— Baise moi Steve !

Son égo s’était envolé, il n’était plus qu’une petite salope en manque. J’avais ce que je voulais. Je l’embrochais violemment, le baisant plus vite et plus fort que je ne l’avais jamais fait. Il criait comme une chienne. J’avais chaud et j’étais couvert de sueur, ne pouvant plus me retenir, j’éjaculais dans son fondement. Tandis que mon foutre venait lui brûler l’intestin je me couchais sur son dos et lui susurrais à l’oreille :

— Tu vois Jimmy, ce que je veux, je l’ai.

Je le retournais pour me repaître une dernière fois de son corps nu puis quittais les lieux sans même pomper sa bite qui était de nouveau au garde à vous. Je retournais dans mes appartements au 20ème étage de l'immeuble, toujours à poil, le personnel était habitué à mes frasques, et me laissais tomber sur le lit. Pour une sacrée baise, c’était une sacrée baise.

Je rentrais à Los Angeles dès le lendemain en ayant fait en sorte que Tony récupère ses droits de manager. Durant les mois qui suivirent l'album de Jimmy fit un carton et le rendit mondialement célèbre. Cependant Tony qui espérait que son protégé ait une image de garçon modèle ciblant un public féminin, dut abandonner son projet. Très vite le jeune chanteur adopta un style BAD BOY et révéla son homosexualité au grand public. Une rumeur veut qu’il ait pris l’habitude de faire venir dans sa loge des jeunes hommes bien membrés qu’il aurait repéré parmi le public pendant ses spectacles. Je n’étais surement pas étranger à se revirement mais bon, j’avais d’autres chats à fouetter, comme ce jeune postier Sénégalais de 19 ans qui osait refuser mes avances.

Cependant il ignore encore que j'ai toujours ce que je veux!