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BAFA raté (2)

J'étais abasourdi par ce qui venait de se passer, et surtout par le plaisir que j'avais éprouvé avec ces six garçons, jamais de ma vie, je n'avais eu un orgasme pareil, ils m'ont rasé devant et derrière, m'ont masturbé, l'un a partagé sa bouche avec la mienne, mon gland a été embouché, je me suis laissé aller à gémir devant eux avant de jouir en criant, ils ont envoyé leur sperme sur moi et je me suis précipité pour m'en mettre partout, j'étais devenu fou dans ma soumission totale à ces six ados que je ne connaissais même pas.

Si ça se savait, j'aurais les pires ennuis du monde, mais en même temps, je me mis à rêver, à espérer même qu'ils reviendraient un autre soir.

Quand Luc est arrivé avec sa couche-culotte mouillée le matin, je dormais toujours, nu sur le drap. Il s'est approché, m'a donné un bisou sur la joue, puis m'a dit que je devrais aérer. Voyant que mon corps était couvert de sperme, il m'a pris par la main, m'a emmené au lavabo, je l'ai suivi sans réaction aucune, et il m'a lavé, enlevant toute trace du sperme qui me recouvrait de haut en bas, passant même le gant sur et entre mes fesses. Puis il m'a entraîné vers le lit, s'y est assis, jambes ouvertes, m'invitant à m'asseoir entre elles, il a passé ses mains autour de mon bassin, s'est saisi de mes boules et les a caressées, tandis que de l'autre main, il m'a masturbé jusqu'à l'éjaculation, il m'a ensuite fait me lever, m'a retourné et a nettoyé mon sexe, mon ventre et ses doigts avec sa bouche. J'étais comme un automate, entièrement soumis à ses désirs, il m'a demandé de m'asseoir jambes ouvertes et de lui retirer sa couche trempée tandis qu'il se tenait debout face à moi. « Lave-moi avec ta bouche », j'ai obéi comme un bon petit soldat, je devais en avoir envie sans le savoir, j'ai léché, nettoyé avec ma langue le plus de peau possible sentant son urine de la nuit, puis j'ai plongé sur sa tige et l'ai mise entièrement en bouche, et mes lèvres l'ont masturbé à une vitesse folle, j'ai tout avalé. Il m'a poussé en arrière sur le lit, s'est couché sur moi, et après avoir susurré « Merci, Eric, c'était mieux qu'avec mon grand frère », il a plongé sa bouche sur la mienne que j'ai ouverte sans réfléchir, et nous nous sommes embrassés de longues minutes, puis il a quitté la chambre, nu, sans rien dire.

Etant de repos ce matin-là, j'ai attendu que les garçons soient encadrés pour les activités, et, étant seul à l'étage, je me suis dirigé nu vers la salle de douches. Quelle ne fut pas ma surprise d'entendre deux voix que je connaissais bien, celles de Thierry et de son blondinet, Marc. Je suis entré discrètement, ils s'embrassaient, frottant leur corps à celui de l'autre, les tiges étaient en érection complète, je suis entré, les ai salués avec un grand sourire, ils sont venus me faire la bise sur la joue, puis sont retournés et ont continué leurs effusions. Pour éviter toute intrusion indésirable, je me suis mis le dos contre la porte d'entrée, et quand ils ont vu qu'ils pourraient donner libre cours à leurs envies, ils se sont couchés par terre et ont entamé un 69 sous mes yeux. Ils ont arrêté avant l'échéance finale, puis Marc, s'aidant de gel douche, a présenté son dard devant l'anus de Thierry et l'a pénétré entièrement, avant d'entamer des va-et-vient puissants tandis qu'il le masturbait. Ils ont joui ainsi tous deux à quelques secondes d'intervalle, ils se sont approchés de moi, ont déposé un furtif baiser sur mes lèvres pour me remercier avant de commencer à se doucher sérieusement, ce que j'ai commencé à faire à mon tour.

Sous l'eau chaude, je pensais à l'attitude de Luc ce matin, et à celle de Thierry et Marc, ils avaient eu des gestes inhabituels avec moi. Je réalisai qu'ils étaient tous trois dans la même chambre, la 5, étaient-ils les « six » qui m'avaient rendu visite la nuit ? J'avais une furieuse envie de leur poser la question, mais, si je m'étais trompé, j'aurais l'air malin, et même si c'était eux, ils allaient sûrement nier. Et ce qui m'a convaincu de ne faire semblant de rien était une pensée tout autant moralement inacceptable que sexuellement agréable : j'avais envie qu'ils reviennent une nuit. J'ai cependant mis à profit ma demi-journée de repos et les heures suivantes pour engager la conversation avec les trois autres garçons de la chambre, j'aurais voulu mettre un visage sur la voix douce à laquelle je me soumettais. Au soir, je n'avais pas progressé d'un iota, rien ne me permettait de croire que les garçons de la chambre 5 étaient impliqués dans les visitudes nocturnes qui m'étaient ... on va dire ... imposées.

Quand Luc est arrivé le soir pour sa couche, il hésitait à entrer, craignant une réaction de ma part suite aux évènements du matin. J'ai tendu mes bras vers lui, il accourut se réfugier contre moi, nos bouches se sont prises, nos langues se sont aimées. Il s'est agenouillé devant moi, m'a baissé short et boxer pour m'offrir une fellation, la première vraie fellation complète que je recevais de ma vie, puis j'ai honoré sa jeune queue de la même façon, et nous nous sommes encore embrassés un peu avant que je ne lui mette sa couche et l'habille de son pantalon de pyjama. Cette nuit-là, j'ai pu dormir de tout mon saoul, avec des rêves plein la tête.

Le lendemain, j'ai continué à observer l'attitude de tous les garçons, pas uniquement ceux de la « 5 », mais la seule chose que j'ai pu remarquer était que plus de gestes amicaux étaient échangés entre les gars qu'avant, et qu'aussi, les moniteurs se montraient plus chaleureux qu'au départ avec eux, ce que j'ai considéré comme normal, tout le monde commençait à se connaître, et puis, ces gestes n'avaient aucune connotation sexuelle, un bisou sur la joue, une main sur l'épaule d'un autre, et une seule fois la main de Marc dans celle de Thierry, mais là, je savais pourquoi.

Quand Luc est venu le soir pour sa couche, on s'est embrassés et j'ai voulu faire avec lui comme Thierry et Marc, je l'ai couché sur le lit, me suis mis tête-bêche au-dessus de lui et ai commencé à sucer sa tige, il a vite compris et a pris ma queue en bouche. Après quelques minutes de plaisir intenses sous l'action des lèvres de l'autre, nous avons joui dans la bouche de l'autre, je ne pensais pas qu'il aurait tout avalé comme je l'ai fait pour lui, je l'ai embrassé pour le remercier, avant de lui mettre sa couche. Avant de partir, il a regardé ma table de chevet, il a pris le bandeau et l'a déposé sur mon oreiller sans rien dire. Il m'a encore donné un léger bisou sur les lèvres, avant de quitter ma chambre.

Ainsi donc, Luc savait, et plus que probablement faisait partie des six. Je n'ai pas voulu le retenir pour le questionner, il n'avait rien voulu dire, je me devais de respecter son silence, même s'il me tardait de savoir qui étaient les cinq autres. J'avais compris le message de Luc, je suis resté nu sur mon lit et j'ai mis le bandeau sur les yeux, avant de m'endormir.

Ce sont des caresses de mains douces sur ma peau qui m'ont extirpé de mon sommeil. « Promets-moi que tu ne retireras ton bandeau à aucun prix ». Je le lui promis. « Tu connais déjà l'un d'entre nous, ne lui parle jamais de ce qui se passe ici, n'essaie pas non plus de savoir qui sont les cinq autres qui te rendent visite, tu le sauras un jour, promets-le moi ». J'ai promis. « Ce qui se passe ici reste entre nous sept, n'en dis jamais rien à un autre », je lui promis aussi. « Nous te donnerons du plaisir ce soir, et tu pourras nous toucher aussi, sauf si nous ne t'y autorisons pas, d'accord ? ». Ma seule réponse fut « Merci ».

Tandis que des mains habiles parcouraient toutes les parties de mon corps, une bouche s'empara de la mienne, je reconnus Luc à son odeur, aux mouvements de sa langue, je ne pus m'empêcher de passer mes mains derrière sa tête, et de serrer bien fort sa bouche contre la mienne, j'étais fou de sa bouche. Il monta sur le lit, se mit à califourchon sur mon corps, des mains prirent les miennes pour les tenir écartées du corps de Luc qui commençait à frotter ma poitrine avec sa tête, ses cheveux sur ma peau donnaient des sensations bizarre, mais combien agréables, il mit son bassin contre mon ventre et commença à me caresser la queue, non pas avec la sienne, mais avec ... sa couche ! Les autres savaient donc pour son pipi au lit. Quand Luc a senti qu'un orgasme pourrait survenir chez moi, il s'est éloigné.

Une autre bouche s'est approchée de la mienne que j'ai ouverte immédiatement, des doigts me décalottaient et me recalottaient sans cesse, en dosant mon plaisir. Le garçon qui m'embrassait, ses genoux contre mes flancs, a avancé son corps, je lui ai léché la poitrine, puis les tétons qu'il me donnait, il a encore avancé, j'ai léché son nombril, il a continué, je savais ce qu'il allait faire, et quand sa tige est arrivée, je l'ai léchée et l'ai prise entièrement en bouche. On m'a mis une autre tige dans chaque main, que j'ai commencé à masturber, tandis que mes jambes étaient relevées et que des doigts pleins de gel entraient tour à tour dans mon fondement. Le garçon dans ma bouche a commencé à avancer et à reculer, son sexe était très fin, mais très long, à chaque poussée il était au fond de ma gorge, j'avais un peu de mal à respirer, mais je m'appliquais de mon mieux, tout en m'occupant des deux tiges que j'avais en main, et quand elles se sentirent venir, elles se sont approchées de mon visage, le garçon que je suçais s'est retiré un peu et les deux autres ont éjaculé sur mon visage et dans ma bouche, puis le garçon est revenu et a éjaculé peu après, j'ai bien sûr tout avalé.

Deux autres queues se sont encore présentées à ma bouche, je les ai sucées tandis que maintenant plusieurs doigts fouillaient mon intérieur. Ma queue était prête à éclater. Un autre garçon s'est ensuite placé sur moi à l'envers, il a pris ma queue en bouche, j'ai pris la sienne, j'ai cru reconnaître son odeur, mais j'ai continué à le sucer, j'ai eu envie de lui enfoncer mon index dans le derrière, il a desserré les fesses pour m'y inviter et je me suis retrouvé un doigt au fond de lui, mon premier doigt dans un petit cul. Toute cette agitation autour et près de mon sexe m'a amené à un formidable orgasme, avalé en entier par mon suceur, tandis qu'il se libérait dans ma bouche. Ensuite, il s'est retourné, m'a embrassé et j'ai goûté à mon sperme qu'il a laissé coulé sur ma langue.. Il s'est penché vers mon oreille et m'a susurré « Je t'adore ». J'ai pu mettre un nom sur cette voix et cette odeur, c'était Thierry qui m'avait offert ce merveilleux 69.

J'entendis un bruit connu, Luc arrachait les attaches de sa couche, je me rappelai qu'il n'avait pas encore joui. Il m'a mis sa tige entre mes lèvres, l'a masturbée lui-même et ne s'est enfoncé vraiment à fond que quand son bon jus a été catapulté dans ma gorge. Il n'a pas quitté ma bouche, tandis qu'en bas, on me caressait toujours. Quand sa tige est redevenue petite et molle, j'ai senti un autre liquide chaud dans ma bouche, Luc pissait par petits coups, l'idée de fermer ma bouche et de le rejeter m'a effleuré une seconde, mais j'ai refermé mes lèvres et j'ai bu tout le biberon qu'il me donnait.

Les mains m'ont quitté les unes après les autres, les garçons sont venus m'embrasser sur la bouche, mais avec leur langue, je compris vite et j'accueillis ces baisers profonds avec le plus grand des plaisirs, mais je n'en comptai que cinq. Quand les garçons furent sortis, deux mains se posèrent sur mon visage et retirèrent délicatement mon bandeau, je pus voir Luc, souriant, mais l'air un peu peureux.

— Luc, je ne t'en veux pas du tout pour le pipi que tu m'as donné, viens près de moi.

— Merci, Eric.

— Tu sais, j'ai reconnu un autre garçon.

— Eric, tu as promis ! En-dehors des moments où nous sommes à sept, on ne parle strictement de rien.

— Tu as raison, Luc, on s'embrasse encore un peu ?

Luc m'a poussé en arrière sur le lit, il s'est couché sur moi et nous nous sommes embrassés fougueusement longtemps, tandis que nos mains s'activaient sur tout le corps de l'autre, nous sentions que nous étions durs tous les deux, Luc s'est retourné et m'a embouché, j'ai repris sa tige en bouche, nous étions comme fous, et nous nous sommes encore donné une bonne quantité de sperme, avant de nous embrasser de nouveau. Il voulait dormir avec moi, mais je n'ai pas osé, trouvant cela trop dangereux, je le lui ai dit, il a compris. Je lui ai remis une couche neuve et il est parti après nous être encore embrassés.

Sa couche traînait toujours sur le sol, je m'en suis emparé et l'ai approchée de mon nez, j'y retrouvais l'odeur de la peau de Luc, et celle de son urine que j'avais avalée, mais dont les effluves m'étaient remontés dans les narines. J'avais envie de l'appliquer en entier sur mon visage, j'ai hésité longtemps, puis je m'en suis caressé du front au menton. Je me suis couché en la gardant près de mon nez.

Quand j'ai croisé Thierry le lendemain, on a agi comme si de rien n'était. Il s'est quand même approché de moi et m'a demandé à voix basse s'il pouvait utiliser ma chambre avec Marc. Je lui ai demandé d'être prudent, que je ne pourrais pas les couvrir s'ils étaient découverts. Il m'a promis de faire gaffe et s'est éloigné, un grand sourire aux lèvres.

Le temps était toujours au beau fixe, l'eau de la piscine nous attirait. Vincent avait annoncé la veille aux garçons qu'ils n'étaient plus obligés de porter un maillot pour nager, et le même soir, quand un moniteur lui avait demandé ce qu'il en était pour les moniteurs, Vincent avait simplement répondu « Faites comme vous le sentez ! ». Quand je me suis approché de la piscine, une vingtaine de garçons tout nus, y batifolaient déjà, me demandant de les rejoindre. J'hésitais : maillot ou pas ? J'ai plongé en conservant mon maillot, mais je ne l'ai pas gardé longtemps, ils m'ont tous sauté dessus, et mon maillot a volé loin de la piscine. J'ai nagé parmi eux, ils étaient « sages », même si parfois je sentais une main me passer entre les cuisses « par inadvertance ». Voir tous ces jeunes corps, imaginer leur sexe partiellement caché par les remous de l'eau, cela a vite créé un petit problème au niveau du mien. Ils ont dû s'en apercevoir car les mains frôleuses devinrent plus nombreuses, j'essayais d'attraper le gars qui venait de me toucher, mais déjà d'autres mains glissaient, les unes sur mes bourses, les autres sur mon gland, et ce qui devait arriver arriva, j'ai éjaculé dans la piscine. Heureux d'avoir réussi leur coup, ils sont retournés s'amuser plus loin. J'ai regardé autour de moi, mais ni Vincent, ni un des autres moniteurs n'avait aperçu mes filets blanchâtres nageant entre deux eaux. Quand je suis sorti de la piscine, je me suis séché devant les garçons sans fausse pudeur, puis j'ai enfilé mon maillot pour les surveiller du bord de la piscine.

Le lendemain soir, Luc et moi nous sommes embrassés et caressés, mais il n'a pas voulu qu'on s'adonne à notre jeu préféré, le 69 où nous commencions à exceller. Je lui ai demandé pourquoi, craignant un revirement ou un dégoût de sa part, mais il m'a souri, a pris le bandeau et l'a déposé sur mon oreiller, j'ai répondu à son sourire et ai plongé ma bouche sur la sienne. J'ai eu toutes les peines du monde à lui mettre sa couche, mais il n'a voulu ni que je le masturbe, ni que je le suce.

Je me suis endormi avec mon bandeau sur les yeux, et c'est une douce chaleur sur ma tige qui m'a réveillé et a provoqué sur mon visage un très large sourire que tous ont pu voir. Chacun m'a embrassé profondément dans la bouche, avant d'y glisser aussitôt son sexe déjà dur pour que je le lèche bien en m'imprégnant de son odeur. Chaque sexe était différent, du plus petit au plus grand, du plus mince au plus épais, du tout court au très long, chaque texture et chaque senteur étaient différentes. J'essayais bien d'associer les queues que j'avais en bouche avec celles que j'avais eu l'occasion de voir, mais je n'ai pas pu, même en concentrant sur mes souvenirs sur l'anatomie des habitants de la chambre 5. « Eric, ça va être ton grand jour, tu vas tous nous accueillir dans ton petit cul, nous allons y déposer notre semence d'ados, nous allons remplir ton trou le plus intime du jus le plus intime de nos teubs, tu vas voir, tu vas aimer. ».

Je sentais déjà plusieurs doigts s'activer entre mes fesses, par contre, ils ne s'intéressaient pas trop à ma queue, j'en fus déçu et frustré, mais bon, je voulais tenir ma promesse. Ils m'ont mis sur le ventre, deux oreillers sous mon bassin, ma queue tirée en arrière, elle devait dépasser sous mes bourses, des langues me léchaient les fesses, les embrassaient, elles se sont approchées de mon petit trou et se sont mises à le mouiller, à essayer de le pénétrer, Je gémissais sous ces caresses chaudes et douces. Mes fesses furent enduites de gel, des doigts m'ont pénétré, entrant du gel à profusion dans mon anus. Ils ont écarté plus fort mes jambes, des mains caressaient mon dos, ma nuque, ma tête. Les doigts me quittèrent, un jeune monta entre mes jambes, son thorax contre mes fesses, puis il fit remonter son corps, ce fut bientôt son ventre qui me caressait les globes, je savais ce qui allait se passer, je l'attendais, et quand le bout de son sexe a touché mon périnée, j'ai soupiré de bonheur, je pouvais deviner que son sexe était petit et fin, je me suis dit qu'il ne me ferait pas trop mal pour une première fois. Il est entré tout seul, cette douce chaleur ferme et tendre à la fois m'a électrisé, et j'ai joui sur mes draps. Le garçon a commencé à bouger très vite à l'intérieur, j'adorais cette sensation, mais il a bien vite joui dans un gémissement contenu par la main d'un de ses copains, avant de se retirer. Il a ensuite présenté sa tige à ma bouche, je l'ai léchée et nettoyée, c'était ma façon à moi de le remercier pour le bonheur qu'il m'avait donné.

Les autres queues se sont succédé, chacune m'apportant des sensations différentes des précédentes, de par ses dimensions, son activité dans mon intimité. Je devais avoir le cul bien plein du jus de mes ados adorés. On me remit sur le dos, je dus lever les fesses et on glissa sous celles-ci quelque chose que je reconnus à la texture et au bruit, ils me mettaient une couche qui fut attachée de manière professionnelle, ce ne pouvait être que Luc. Ils me firent mettre à genoux sur le sol, et chacun à son tour, en écartant un peu la ceinture s'est vidé de son urine dans ma couche, trois par devant et trois par derrière. Ils s'y connaissaient en humiliation et en domination, mais je les ai laissé faire, sourire aux lèvres, en fait, ça ne me déplaisait pas. « On t'a fait cadeau de notre jus de garçon et de notre pipi, garde-les bien jusqu'au matin », puis ils sont venus m'embrasser profondément, sauf le dernier qui m'a mis sa tige redevenue dure en bouche, je l'ai sucée pour qu'elle m'abreuve et j'y suis parvenu, il a crié, j'ai reconnu sa voix, et quand il m'a embrassé, je lui ai dit « Merci, Jacquot, c'était merveilleux ». Il a sursauté et m'a dit « J'aime mieux comme ça, maintenant on se connaît ».

Mes soupçons sur la chambre 5 se précisaient, mais je ne pouvais pas en déduire que les trois autres garçons de cette chambre faisaient partie des expéditions plus agréables que punitives dans la mienne. Il restait Kim, le petit jeune de treize que je trouvais fort petit pour s'intéresser au sexe, même si le sien était plus que bien proportionné, Marc, 14 ans, l'ami de Thierry, et Pierre, 15 ans mais encore construit comme un gosse. Je ne pouvais même pas me baser sur leur pilosité, ils avaient tous les six autour du sexe, tout au plus quatre fins poils qui livraient une bataille acharnée pour savoir lequel était le plus long, prémice au questionnement classique et anxieux de tous les ados sur la longueur de leur teub.

Le lendemain, dans la piscine, Thierry, Luc et Jacquot m'ont attiré dans un coin pour me parler, mais Luc et Jacquot ont surveillé les alentours, et Thierry s'est mis dans le coin de la piscine, me demandant de le faire jouir, je l'ai branlé, puis ce fut au tour de Luc et Jacquot que j'ai dû faire éjaculer, ensuite Thierry m'a placé dans le coin de la piscine et m'a fait jouir, mon sperme a rejoint le leur dans l'eau, puis ils m'ont quitté en criant « Merci pour le renseignement, Eric ». J'ai regardé autour de moi, seul Thomas, un moniteur, et quelques garçons étaient près du bord, Thomas s'est retourné quand je l'ai regardé, avait-il vu quelque chose ? Il fallait que je sache, je suis sorti, toujours nu, et me suis approché de lui, en lui posant la question-bateau « Ca va ? ». Il était rouge comme une pivoine, et m'a répondu à voix basse « T'inquiète, j'ai tout vu, je sais tenir un secret, et ici, tout est secret », puis il est parti à grandes enjambées. Je n'avais pas très bien compris sa phrase, mais je sentais que je pouvais lui faire confiance.

Quand je suis entré dans ma chambre, le bandeau était sur mon oreiller, Luc n'est pas venu. Je me suis donc couché nu, le bandeau sur les yeux, je n'ai pas dû attendre longtemps avant que six bouches ne viennent partager leur langue avec la mienne, avant que les mains de leurs propriétaires ne s'occupent de me toucher, de me palper, de me caresser, de caresser les muqueuses de mon intimité. «Ce soir, avant que nous n'honorions ton petit cul, tu honoreras l'un des nôtres, et cette nuit, ce sera Marc ». Marc, l'ami de Thierry, de la chambre 5 lui aussi, faisait donc partie du groupe, et c'était lui le premier petit cul que j'allais remplir ». Tandis qu'une bouche m'embrassait, que des mains me caressaient, et que des doigts s'escrimaient dans mon cul, deux autres enduisirent ma tige de gel, et je sentis bientôt Marc, le beau blondinet, approcher ses fesses de ma queue, il la saisit, la fit glisser le long de la raie entre ses fesses, pour s'arrêter, frémissant. Sa rosette touchait mon gland, il a commencé à descendre, tentant de laisser pénétrer le bout de ma queue, il a dû attendre pour se relâcher, et peu à peu, j'ai senti que mon gland entrait en lui, sensation sublime. Il ne fallut pas longtemps pour que ses boules touchent les miennes, et ce fut le signal du départ, il se relevait puis redescendait, au fur et à mesure des secondes, il montait de plus en plus haut, à la limite de perdre mon gland, ses mouvements devinrent plus amples, j'ai avancé mes mains vers sa queue et je l'ai d'abord caressée, pour finalement la masturber franchement. Je glissais merveilleusement en lui, je possédais son petit cul de garçon, et il aimait ça. Quand, dans un grand cri, il a éjaculé sur mon ventre, son petit cul s'est resserré, il a encore bougé un tout petit peu, mais suffisamment pour que j'explose à mon tour en lui, il a crié, sentant mon jus chaud frapper son intérieur, puis il s'est affalé sur moi et on s'est embrassés.

« Maintenant, tu vas te mettre à quatre pattes, Marc viendra sous toi, vous vous vous sucerez, et cinq bites vont honorer ton beau cul ». Je me suis exécuté, et après l'enduisage de gel, j'ai reçu cinq queues d'ados en moi qui m'ont bien rempli de jus bien chaud, tandis que Marc et moi, on s'est encore donné l'un à l'autre. Ils m'ont tous embrassés, sauf Luc qui est resté avec moi et a retiré mon bandeau quand tous furent sortis. On s'est embrassés, sucés, j'ai pu encore lui extraire deux petits jets de sperme, j'ai joui, mais il n'a pu goûter que deux ou trois gouttes de moi, j'étais vidé et vide. Quand il m'a dit qu'il devait faire pipi, j'ai repris sa tige en bouche et avalé toute l'urine qu'il avait à me donner. Il s'est ensuite mis devant moi, a embouché ma queue et m'a dit « Vas-y, laisse-toi aller en moi ». Ca me répugnait de pisser dans la bouche de ce garçon, mais il m'a fait comprendre qu'il ne partirait pas avant de me boire. Il a fallu plus de dix minutes avant que je ne laisse échapper les premières gouttes qu'il a léchées, puis, par petites quantités pour qu'il ne s'étrangle pas, j'ai vidé ma vessie dans sa bouche, il tétait, heureux comme un bébé privé de biberon depuis deux jours, il a tout avalé, sans en perdre une seule goutte, puis on s'est embrassés, sa salive goûtait le sperme et la pisse, mais il aurait été de mauvais ton que je m'en plaigne. Je lui ai mis sa couche, et avant de partir, il m'a dit « Mets ton bandeau tous les soirs, pendant les cinq prochains jours, ce sera comme ce soir », puis il est parti.

Les trois soirs suivants furent à l'image de cette nuit-ci, successivement, j'ai honoré le petit cul de Thierry, Jacquot et Luc. Le quatrième soir, la voix m'annonça « Ce soir, c'est le tour de Pierre », et le dernier soir, « la voix » m'a embrassé longuement « ce soir c'est à moi, Kim, que tu vas faire l'amour, vas-y doucement, car même si j'ai du sperme depuis un an et demi, c'est la toute première fois pour mon petit cul ». Ils étaient donc tous les six de la chambre 5, et j'allais dépuceler le jeune Kim. Il se mit à quatre pattes, des mains me mirent du gel sur les doigts, et j'ai commencé à préparer le petit trou de Kim prudemment, ne voulant lui faire aucun mal ; pendant la demi-heure qu'il m'a fallu pour pouvoir lui enfoncer trois doigts et les faire tourner à ma guise en lui, il n'a exprimé aucune douleur, et c'est d'une voix que je ne lui connaissais pas, une voix avec des relents d'enfance qu'il m'a dit « Viens, c'est bon, je suis prêt ».

Il avait donc depuis le début maquillé sa voix en la rendant plus grave et méconnaissable, son savoir faire et le fait qu'il m'avait bien eu m'ont excité et j'ai avancé mon gland vers lui, je sentais évoluer sa rosette, elle se déplissait un peu, j'approchais mon gland pour le reculer un peu, et ainsi de suite, j'attendais qu'il soit prêt à m'accueillir. Moins de trois minutes plus tard, mes couilles touchaient les siennes, il n'avait ni gémi ni crié une seule fois ; c'est lui qui a fait bouger son petit cul pour me donner le feu vert. Personne ne nous touchait, tous devaient nous observer, craignant quand même pour les fesses du jeune ado. J'ai épié chacune de ses réactions pour répondre à ses attentes, nous avons trouvé un rythme qui nous convenait, j'ai saisi sa queue et l'ai caressée selon le même tempo, nous avons gémi de plaisir tous les deux pendant plus de dix minutes, et quand nous n'en pouvions plus, je l'ai pénétré plus sauvagement, il émettait seulement des « encore », des « plus fort » qui me rendaient fous. Quand j'ai serré ses hanches pour lui éjaculer tout au fond, le cri qu'il a lancé n'était que plaisir. Nous nous sommes affalés tous les deux.

Peu après, des mains ont pris mes hanches pour que je me mette à quatre pattes, Kim a glissé sa tête sous ma queue qu'il a vite mise en bouche, tandis que j'avalais la sienne. Les cinq autres garçons, pour la première fois, m'ont pénétré sauvagement, sans préparation, je pleurais de douleur, mais bien vite des ondes de plaisir m'ont envahi. Cette alternance douleur-plaisir m'avait rendu fou, j'ai encore joui deux fois dans la bouche de Kim, et lui une fois dans la mienne, pendant toute cette demi-heure où j'étais le jouet des cinq ados.

Ils sont venus m'embrasser l'un après l'autre, j'attendais le cinquième, et ma bouche est restée ouverte, comme un oisillon attendant sa becquée, que se passait-il ? Quand la porte s'est refermée, Luc a retiré mon bandeau et m'a embrassé, et j'ai vu que Kim était là, lui aussi. Luc a présenté sa tige devant ma bouche, puis il a mis la sienne devant ma queue, je lui ai donné le liquide doré qu'il attendait, tandis que je buvais le sien. Je lui ai mis sa couche et il est parti. Kim et moi étions assis de chaque côté du lit, nos yeux brillaient, ne pouvant pas se quitter.

— Kim, j'aimerais que tu dormes avec moi, tu veux bien ?

— Oui, Eric, je veux dormir dans tes bras.

Nous avons quasiment sauté l'un sur l'autre, nos bouches voulaient trouver un morceau de peau non encore exploré, nos langues cherchaient un recoin de bouche inviolé. Nous nous sommes sucés, avons joui, mais plus aucune goutte de jus ne sortait plus de nous. Harassés, nous nous sommes couchés l'un contre l'autre, nus sur les draps, Kim s'est blotti contre mon corps. J'adorais son aspect grassouillet, c'était doux, il sentait bon, mes mains ne se sont arrêtées de le caresser que bien une heure après qu'il se soit endormi.

Quand le matin, la porte s'est ouverte sur Vincent, je réalisai la gravité de la situation, Kim était collé à moi, sa queue dure sous mes doigts, sa main sur la mienne.

— Ah, c'est là qu'il est, le petit Kim, je le cherchais.

— Tu sais, Vincent, cette nuit, il ...

— Oui, je sais, Eric, ses parents m'ont dit qu'il faisait des cauchemars terribles, et c'est bien que tu aies pu le réconforter. S'il le veut et si ça ne t'ennuie pas, il peut dormir avec toi pour le reste du séjour. Ah oui, n'oublie pas que tu es en repos ce matin, et si le petit est trop fatigué, laisse-le récupérer.

Vincent a refermé la porte sans attendre ma réponse. Kim, qui avait tout entendu, s'est retourné et a plongé sur ma bouche, m'offrant sa langue du petit matin.

— T'as entendu ? Je peux dormir avec toi tous les soirs, tu veux bien, dis ?

— Bien sûr que je le veux, je n'espérais que ça. Kim, je voudrais te dire un truc, mais ça m'ennuie, tu vas être fâché.

— Moi aussi, j'ai un truc à te dire, mais j'ose pas.

— Qui commence, alors ?

— Vas-y, toi.

— Kim ... mon petit Kim ... je crois que ...

— Tu crois que tu m'aimes, c'est ça ?

— Oui, Kim, je t'aime, et ces mots furent à peine chuchotés.

— Moi aussi, Eric, je t'aime, depuis que je t'ai vu dans le car, je savais qu'on deviendrait amis, mais tu ne me regardais même pas, j'en ai pleuré dans le car, faisant semblant de dormir, et j'en ai pleuré pendant plusieurs nuits. Thierry, en m'entendant chialer, est venu se coucher dans mon lit et m'a serré contre lui, on était nus tous les deux, tu peux le savoir maintenant, dans la chambre 5, on faisait tous des choses ensemble, mais là, sentir Thierry m'envelopper dans ses bras m'a fait fondre en larmes, et je lui ai tout dit, ce que je ressentais pour toi, je pensais que c'était de l'amitié, lui m'a dit que je t'aimais. J'ai dormi toute la nuit dans ses bras, en rêvant que c'étaient les tiens. Le soir d'après, on s'est assis sur deux lits face à face, trois par lit, et on a parlé toute la nuit. On a parlé de la vie, du sexe, de l'amour, chacun a tout dit sur lui-même, puis Thierry nous a fait jurer de garder secret ce qu'il allait nous confier, nous l'avons fait, mettant au centre de nous les mains l'une sur l'autre, puis il nous a raconté ce qui s'était passé dans le car entre toi et lui, lui qui t'a fait juter dans ton slip, et toi qui l'as regardé se faire du bien. La conclusion de Thierry a été « Eric est un mec super, et je suis sûr qu'il aime les garçons ». On s'est tous embrassés, certains timidement, d'autres chaudement, puis on a dormi un peu. Le lendemain soir, on s'est retouvés à six sur deux lits, et Thierry nous a dit simplement « Eric est comme nous, mais il ne le sait pas encore ». Et Thierry a rajouté « Kim aime Eric et Kim est malheureux ». Thierry nous a expliqué son plan, mais inutile de te l'expliquer, tu le connais.

Là, j'ai cru mourir, tout ce que ces garçons m'avaient fait vivre était un plan machiavélique concocté par Thierry. Je m'étais fait avoir de A à Z. Dur à avaler pour un mec de 17 ans de se sentir roulé par des gars de 13 à 15. Quand j'ai regardé Kim, il pleurait, et c'est là que j'ai compris que le « Z » de l'alphabet, c'était lui, c'était son amour, puis je me suis rendu compte que je l'aimais, ce petit bout grassouillet, et surtout, j'ai accepté que je pouvais m'autoriser à l'aimer, et que je n'allais pas m'en priver. J'ai pris ses joues entre mes mains.

— Maintenant, j'ose te le dire très fort. Kim, je t'aime !

Nous nous sommes aimés durant deux longues heures, de toutes les façons possibles, cherchant à unir nos deux corps pour n'en faire qu'un ; nous ne nous sommes pas arrêtés quand la porte s'est ouverte et que les cinq autres de la chambre 5 sont entrés et se sont assis sur notre lit, émerveillés par nos gestes d'amour.

Il s'est encore passé beaucoup de choses durant ce stage, la randonnée de quatre jours par groupes de six, où nous avons dormi dans des petits chalets de montagne (on s'était arrangés pour que je sois à cette occasion, le responsable de la chambre 5. Ces nuits en chalet ont été plus l'amphitéatre des amours entre garçons qu'une simple étape pour reprendre des forces pour la suite de la randonnée.

Thomas, le mono, m'a confié un jour qu'il avait vécu des choses importantes avec ses six colons, on s'est confiés l'un à l'autre, lui aussi était tombé amoureux d'un magnifique gars de 15 ans, qu'il dormait dans son lit et qu'ils faisaient l'amour toute la nuit.

L'apothéose, à une semaine de la fin du séjour, fut quand Vincent, ayant recueilli les confidences de tous les moniteurs, nous a dit :

— Vous ne devez pas vous en vouloir, vous avez permis à tous ces garçons de découvrir les richesses de leur corps, de s'aimer, de vous aimer, et vous avez appris à les adorer tous et à en aimer particulièrement certains. Personne n'est perdant dans l'histoire, bien au contraire.

Nous étions tous abasourdis par ses paroles, je fus le premier à me lever, j'ai déshabillé Vincent devant tous les autres monos, je l'ai embrassé, pris en bouche, et tous, nous avons fait l'amour. Les 40 garçons, réveillés par je ne sais qui ou quoi, étaient tous à nous regarder, avant de se joindre à nous, quand nous les y avons invités. Inutile, je pense, de détailler la dernière semaine de ce stage, nous étions tous nus en permanence dans toute la propriété, et nous avons eu des relations sexuelles, garçons et monos, garçons et garçons, monos et monos, Vincent passant des uns aux autres, le sperme coulait à flots. Mais les plus merveilleux moments étaient les nuits, Kim et moi collés à ne plus vouloir se séparer, à partager corps, peau et fluides divers.

Le séjour terminé, nous sommes retournés dans notre famille respective, mais les parents de l'un et de l'autre, trop heureux que chacun se soit fait un véritable ami, nous permettaient de nous retrouver régulièrement l'un chez l'autre, et d'y dormir ensemble. Kim et moi avons caché à ses parents et aux miens la véritable nature de notre relation jusqu'à la fête d'anniversaire des 15 ans de Kim. Nos parents, tous présents pour l'occasion, ont souri en sortant une phrase laconique : « Vous nous preniez pour des billes ? ». Tout le monde a rigolé, et depuis ce jour, nous avons dormi l'un chez l'autre dans un grand lit, nous adonnant à l'amour et à son partage des corps et de leurs plaisirs.

J'avais à l'époque renoncé à mon diplôme BAFA, j'ai perdu quelque chose, c'est sûr, mais aujourd'hui, dix ans plus tard, Kim et moi vivons à deux, dans un petit appartement près de Versailles, et tous les deux, chaque soir à genoux, nous remercions le dieu BAFA, avant de rendre hommage à Eros.

FIN.