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Une histoire à découvrir

Baby-sitting (1)

J'avais 16 ans cette année-là et je recherchais des occasions de me faire un peu d'argent de poche. Lorsque Carine, la mère de mon voisin, Gilles, me proposa de faire un baby-sitting d'une soirée et d'une nuit je sautai sur l'occasion. En plus, ils habitaient vraiment la maison à côté. Pas de problème donc.

Comme convenu, Carine vint sonner vendredi soir à 20h00. J'étais seul pour le week-end de toute manière. Elle me prit à part dans le hall d'entrée et me fit promettre de veiller à fond sur son fils. Puis elle me regarda drôlement et me dit qu'elle était certaine que je passerais une merveilleuse soirée. Sur ces paroles, Carine et son mari quittèrent leur maison. Ils ne reviendraient que le lendemain vers 10h00.

Gilles avait 15 ans. Il était ce que l'on peut appeler superbe. Un garçon splendide. Bien formé, brun, les membres galbés et un regard attirant. En fait, depuis plusieurs mois, je me branlais la nuit en pensant à son petit corps. Je le matai dans son jardin lors de ses séances de bronzage. Totalement nu, il ne se savait pas observé. J'en ai lâché des litres de sperme seul à rêver de lui.

Il faisait chaud et il n'était vêtu que d'un long t-shirt blanc jusqu'aux genoux. Pour ma part je portais aussi un t-shirt bleu et mon slip. Je ne savais pas si Gilles portait un slip. Tout ce que je peux dire c'est que ses avant-bras et ses chevilles étaient une invitation à l'amour. Je ne savais cependant pas quelle était son attitude à mon égard mais je m'étais promis, dès la demande de sa mère, de la tester. Le grand moment approchait.

Nous avons commencé par jouer au tennis de table dans la cave. Et ceci durant une bonne demi-heure. Je ne pouvais pas quitter les courbes de son corps ondulant sous le t-shirt. Je ne ratais rien de ce qu'il m'offrait. Il semblait ne pas s'en apercevoir. Quelque chose m'intriguait: il mettait souvent sa main sous son t-shirt. Je ne comprenais pas pourquoi. Comme si il devait replacer quelque chose dans son slip. Peut-être sa queue était-elle volage? Soudain Gilles annonça que nous passerions dans le salon pour regarder la télé. Il en avait marre, moi aussi, du jeu. Maintenant que j'y repense, je crois qu'il voulait lui aussi passer à des jeux beaucoup plus agréables.

Devant la télé, assis l'un à côté de l'autre, nous avons regardé les informations puis le début d'un film inintéressant. Il zappa alors et se brancha sur la chaîne porno à péage. Des filles en train de partouzer comme des folles. Des bouches qui embrassent des cuisses et des doigts dans les anus. Gilles me regarde et déglutit difficilement. Puis il passe sur une autre chaîne.

Je ne sais que penser mais j'ai l'impression qu'il est plus timide qu'il n'en a l'air. Qu'il a envie de me dire des choses mais sans oser du tout.

Il était 22h02 lorsqu'il me proposa, enfin, de monter dans sa chambre. Et à partir de là je dois bien dire que tout s'accéléra. Au delà de mes rêves et de mes espérances les plus dingues.

Arrivés dans sa chambre, il ferma tout d'abord les rideaux de manière à nous isoler totalement de la rue. Puis il s'assied au bord de son lit, je peux beaucoup mieux voir ses cuisses car le t-shirt est fort remonté. Quel merveilleux spectacle que ses deux cuisses sans aucun poil, juste musclées et brunes comme il faut. Dans mon slip, une intense activité commence qui n'est pas pour me déplaire.

Il prend appui sur ses bras en arrière de son corps et me regarde dans les yeux. Puis il me dit tout d'un coup:

— Tu sais comment un homme et une femme font l'amour?

— Oui, bien sûr que je le sais. Et toi?

— Oh oui moi aussi. Mais c'est tellement banal finallement. Mais est-ce que tu sais comment deux filles font l'amour?

— Oui, ça me rend dingue d'ailleurs. Des filles en 69: le plus beau spectacle du monde. Et toi tu sais comment elles font?

— Bien sûr, je n'ai qu'à espionner ma mère lorsqu'elle ramène une amie à la maison.

— Ta mère ramène des amies à la maison?

— Oui et plusieurs fois par mois. À ce moment-là, ça couche dans son pieu comme tu ne peux pas te l'imaginer.

— Raconte-moi s'il te plaît.

— Pas aujourd'hui mais je te promets que je te dirai tout ce que tu veux savoir.

Puis il se relève doucement et s'approche de moi. Et il me dit:

— Et deux garçons tu sais comment ils font l'amour?

— Oui je le sais. Et toi?

— Non je ne le sais pas. Tu veux bien me le montrer ce soir s'il te plaît mon chéri?

Je tombe des nues et ma bitte dans mon slip fait un bond merveilleux. Enfin je connais sa réaction à mon égard et même au-delà de toute espérance.

Il relève son t-shirt et le fait glisser des chevilles vers les genoux, dévoilant le bas de ses cuisses. Puis tout en me regardant du haut de ses 15 ans, il continue à ramener le tissu vers lui en me dévoilant deux cuisses de rêve. De celles qui sont inoubliables. Sans aucun poil, brunes, longues et musclées. Je déglutis avec peine à mon tour. Il me dit:

— Si tu te mettais à l'aise, non?

Comme il a raison. Je me lève et retire mon slip puis fait passer mon t-shirt par dessus mes épaules. J'ai 16 ans et mon corps est beau lui aussi. De nombreux amants me le confirment au gré de mes amours. Ma bitte est déjà dressée. Je n'ai aucun poil sur le corps et suis bronzé aussi.

Je ne peux plus me contrôler et me tourne vers lui, totalement nu que je suis. Il a retiré son t-shirt complètement et fait glisser, tandis que je le contemple, son petit slip vers ses chevilles. D'un geste il s'en débarasse. Nous voilà totalement nus l'un et l'autre. Il bande dur et ses yeux brillent du plaisir à venir.

Il se met à genoux sur son lit et me présente ses deux cuisses. Je viens me mettre derrière lui et je l'enlace en-dessous de ses bras. Je caresse son torse et son ventre. Je me colle maintenant à lui et je sens ses fesses contre l'intérieur de mes cuisses. J'aime son odeur. Elle m'excite encore plus. Mais je suis bien décidé à faire durer le plaisir. Ne pas se presser. J'approche mes lèvres du haut de son dos et commence à lécher et à embrasser sa peau de garçon. Sa nuque offerte me tente et je la renifle également. Je place mes mains sur ses bras et remonte vers les épaules puis il se penche en arrière et vient se lover dans les creux constitué par mes deux jambes repliées. Qu'il est beau, qu'il est brun, qu'il est petit mâle de rêve.

Il se retourne doucement et à ma hauteur vient poser ses lèvres sur les miennes. Nos lèvres se touchent, se cherchent puis se trouvent. Nos langues se font un passage dans la bouche de l'autre. Je l'enlace de mes deux bras et serre maintenant son corps tout contre le mien. Nous nous embrassons en nous disant des mots d'amour et des mots pour nous exciter davantage. Il a envie de moi c'est clair maintenant. J'ai aussi envie de lui et je ne vais pas laisser passer cette superbe occasion qui m'est offerte ce soir. J'embrasse ses lèvres, ses joues, son cou et derrière les oreilles tandis que mes mains parcourent ses côtes et son jeune torse. Il se penche vers l'arrière et se retrouve couché sur le dos, sur son lit. Il place ses mains sur ma nuque et m'attire à lui. Ma pine est tendue à l'extrème et les couilles sont gonflées d'une très grosse quantité de sperme chaud. Je me couche sur lui et perds le contrôle de moi-même. Je lèche, mordille chaque parcelle de sa peau. J'embrasse ses bras, sa poitrine, son cou, ses lèvres, son ventre. Puis j'approche mes lèvres de sa superbe queue dressée.

Il se cambre un peu et me présente sa queue comme un trophée. Tandis que mes mains caressent l'extérieur et l'intérieur de ses cuisses d'amour, j'avale son sexe. Jusqu'au bout. Il bande fort et je vais lui donner du plaisir. Je le sens dans ma bouche et je lubrifie avec de la salive. Il commence à coulisser de plus en plus vite. Je le calme pour lui permettre de jouir violemment en moi. Puis il reprend ses assauts. Il me traite de putain, de pédé, il me dit que je suis son vide-couilles. Comme il a raison. Totalement imprégné de son odeur, je continue à le pomper en lui caressant les cuisses. Mes doigts s'aventurent vers son anus et je joue avec sa rose tandis qu'il continue de ruer dans ma bouche. Il donne des coups furieux et mes lèvres sont pareilles aux sphincters les plus dilatés. J'épouse les contours de son membre et ma langue vient agacer son frein et son gland comme il le souhaite. Je caresse ses cuisses abandonnées et continue à le maintenir en état. Soudain il crie qu'il ne peut plus tenir le coup. Il pistonne encore une dizaine de fois dans ma bouche et vide son sac entre mes lèvres, dans ma bouche et jusqu'au fond de ma gorge. Des flots que rien ne peut venir interrompre inondent ma gorge. Il me semble éjaculer des litres de sperme. Je le garde en bouche jusqu'à la dernière goutte puis en le fixant droit dans les yeux, j'avale son nectar en gémissant.

Il est couché sur le dos et maintenant je ne peux plus reculer. Je me couche sur lui. Il ramène ses deux cuisses vers la tête comme une femme qui se fait prendre par un homme. Je me couche entre ses jambes et colle mes cuisses aux siennes. Ma pine dressée à l'entrée de son cul. Puis naturellement je descends celle-ci vers son anus. Puis je pousse un peu. Je rentre en lui. Il en est fou de désir. Aussi, pour le rendre fou, je rentre en lui puis en ressort aussitôt. Puis tandis qu'il perd la tête je me colle encore plus à son corps et le sodomise d'un coup jusqu'aux couilles. Je suis sur lui et totalement enfoncé en lui. Il referme alors les deux cuisses en plaçant ses pieds sur le bas de mes reins. Nous sommes soudés comme deux amants de rêve. Nous sommes enlacés et amoureux l'un de l'autre. Je suis amoureux de son corps et de ses cuisses. Personne ne pourrait me faire l'effet qu'il me fait ce soir.

Il doit être minuit passé lorsque j'entame mes aller-retour dans son anus. Ma pine est pareille à un piston. Je remonte et je replonge. Je remonte et je replonge. Je remonte et je replonge sans cesse. Et mes mains parcourent les muscles de ses cuisses et ses côtes. Quel rêve! Il remonte sa tête et nos lèvres se retrouvent. Nous sommes soudés l'un à l'autre et je continue mes ruades homosexuelles. Cela dure des minutes, des heures, des jours, des mois. Le désir est tellement fort que je ne peux plus résister à l'appel de l'éjaculation. Il est écrasé sous mon corps et sous mes assauts. Je le perce comme un fou. Je le défonce comme un malade. Puis le sperme fait son chemin depuis mes bourses pleines jusqu'au fond de son cul d'adolescent. Les flots sont intarissables. Des litres de semence se déversent dans son cul tandis que je prends mon pied comme jamais je ne l'ai pris de ma vie. Cela n'a rien à voir avec l'amour hétéro. La baise entre garçons est si délicieuse, si merveilleuse.

Je me débranche de son cul. Nous emboîtons nos cuisses et couchés l'un à côté de l'autre sur le lit, nous continuons à nous embrasser. Nous nous embrassons partout et nos mains se rencontrent. Nous échangeons nos salives et nos sueurs avant de basculer l'un et l'autre dans le sommeil.

À suivre... La nuit continue dans la deuxième partie. Venez donc me rejoindre...

Dernier courriel connu de l'auteur : cheridamourbe@hotmail.com