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Baby-sitting (2)

Gilles et moi avons bien joui chacun et nous sommes endormis les cuisses et les corps emmêlés. Il devait être très tôt encore dans la matinée lorsque nous sommes rattrapés par le sommeil.

Vers 1h45, une légère envie de pisser me réveille. Je bande, quoique moins fort cette fois, et je déplace doucement les cuisses de mon amant pour me permettre d'aller uriner. Il gémit légèrement puis se retourne et replonge dans le sommeil. J'allume les lampes une à une et me rends aux toilettes. Porte ouverte je me vidange de quelques centilitres de liquide jaune. Puis je regagne la chambre à coucher. Je suis bien entendu complètement nu et avant de me recoucher, je contemple le corps de mon garçon. Je passe une main caressante sur ses membres musclés et bruns. Que ce mec m'attire. En quelques secondes je me retrouve à bander dur. Je me palpe les couilles: il y a encore pas mal de matière première à distribuer. Je me replace sur le lit et prend légèrement ses couilles en main: elles aussi en ont encore à donner. Je vais le traire et pas plus tard que dans quelques minutes...

Un peu après 2h00 Gilles se réveille. Il me voit et me sourit. Je lui roule une pelle et me colle à son joli corps. Il place les bras derrière ma nuque et me colle à lui. Il me dit qu'il est amoureux de moi. Que je suis l'amour de sa vie et qu'il ne veut pas en connaître d'autres... Il me dit qu'il voudrait que je le mette enceinte... Tout cela me donne à nouveau envie de lui comme jamais. Il caresse mes cuisses et mon torse et me regardant avec des yeux provocants comme j'en ai rarement vu auprès de mes autres amants.

— Tu as encore envie de moi? me demande Gilles.

— Oh que oui que j'ai encore envie de toi!

— Mon cul te fait tellement d'effet?

— Tu ne peux pas savoir à quel point.

— Si justement, montre moi à quel point je t'excite. Vas-y maintenant, je t'en supplie...

Je me couche sur lui et l'embrasse à nouveau comme un dingue. Mes lèvres parcourent sa peau d'adolescent et je m'enivre de lui. Il gémit tandis que je l'embrasse sous les bras et que mes deux mains s'attardent sur l'extérieur de ses cuisses légèrement pliées. Il me demande alors de l'aimer totalement et de lui permettre aussi de me prouver son amour. La position est toute trouvée: 69. Mais avant cela, il me propose d'ouvrir le tiroir de son bureau pour y prendre l'un ou l'autre objet. Je m'exécute et découvre deux superbes vibro blancs et très très longs... Gilles me dit que nous allons les utiliser pendant notre accouplement, lors de notre nuit d'amour entre garçons.

Je me recouche sur le lit à côté de lui mais me place en 69, à quatre pattes par-dessus lui. Puis il commence à me caresser les cuisses. Je ne tarde pas à le rejoindre et lui caresse la bite et les cuisses en y prenant plaisir. Il me demande un des vibros que je lui donne immédiatement. L'autre, je le tiens dans ma main droite et je pense que dans quelques secondes, il va trouver un petit cul à branler. Gilles prend mes deux cuisses de ses mains et vient placer sa bouche juste devant ma pine tendue. Je place mes lèvres devant sa queue dressée. Il me demande alors de l'aimer comme je n'ai jamais encore aimé aucun de mes amants. De tout lui donner, de tout lui prouver.

J'engloutis son superbe petit sexe et il commence à donner des coups de bassin pour aller et venir dans ma bouche. Je serre au max mes joues contre son pénis et il gémit en allant et venant. Pendant ce temps il a englouti mon sexe dans sa bouche et se charge de me branler avec sa langue. J'ai le spectacle de ses superbes cuisses qui pistonnent dans ma bouche et je sens qu'il titille mon anus avec deux doigts. Je fais aussitôt de même et lui arrache un gémissement prometteur. Tandis qu'il me sodomise doucement avec le long vibro, je commence à lécher son entre-cuisses. L'odeur y est délicieuse et le goût divin. Il y fait juste un peu moite mais que c'est bon de lui donner de petits coups de langue.

Les vibros sont introduits dans les anus et entament leurs allées et venues. Je perds le contrôle de mon corps que je lui offre tel quel au fond de son pieu. Nous ne regardons plus l'heure ni ne nous souvenons de nos prénoms; nous ondulons, perçons, ruons, avalons, léchons, embrassons, pompons les bites et les anus ouverts et dressés. Il me donne de splendides coups de bélier dans l'anus et je lui réponds en accompagnant ses coups de vifs mouvements de mes cuisses qui apprécient. Je le pistonne alors encore plus rapidement et il se tord de plaisir sous mon corps trempé de sueur.

Nous retardons le point de non retour pendant des secondes, des minutes, des heures. Nous nous retournons parfois dans le lit, si bien que c'est lui qui se retrouve par dessus et moi par dessous. Puis, au gré de nos langues et de nos vibros inépuisables, nous continuons à nous enrouler dans les draps trempés de sueur et de luxure.

Je n'ai pas envie de jouir tout de suite, je veux encore le masturber, le branler, le violer. Je me désaccouple de lui et il s'assied surpris. Je lui demande de se mettre à genoux sur son lit. Je viens placer ma bouche entre ses cuisses à la hauteur de son pénis. Il comprend que je veux faire office de trou pour lui permettre de ruer. Il se colle à ma bouche et m'engouffre une pine de rêve dans la gorge. Je malaxe ses fesses et ses cuisses tandis qu'il pistonne dans ma bouche. Je le sodomise avec le vibro et de l'autre main je me masturbe. Il va et vient, il va et vient dans ma bouche. Il me traite de putain, de pompeur de rêve, il dit qu'il est fou de moi pour la vie. Je continue à lui donner du plaisir. Le vibro va et vient aussi facilement que son pénis entre mes lèvres.

Nous n'avons pas regardé l'heure et il est très proche de 10h... Le problème est que nous sommes trop occupés à nous aimer. Nous avons repris la position 69 depuis ce qui nous semble des heures et avons réussi, par je ne sais quel prodige, à retarder les éjaculations.

Et ce qui devait arriver arrive: la mère de Gilles, Carine, entre dans la pièce faiblement éclairée et nous trouve tous les deux embourbés dans nos amours homosexuels. Elle ne perd pas le nord et me regarde dans les yeux. J'y lis du plaisir et du désir. Elle se déshabille en laissant glisser sa robe et sa culotte le long de ses cuisses puis vient se placer à califourchon sur nos corps emboîtés. Elle commence à se branler furieusement en se caressant les seins et la touffe humide et bientôt trempée. Gilles et moi sommes encastrés en 69 sur le pieu, Carine, la mère de Gilles, est au-dessus de nous et se branle comme une furieuse.

J'ai envie de jouir maintenant et Gilles semble être d'accord. Nous entamons le rush final qui va nous voir cracher nos jets de sperme dans les bouches avides lorsque Carine se met à lacher des gouttes de pisse sur nos corps accouplés. Quelques gouttes puis de petits jets. Je n'en peux plus. Gilles s'apprête à vider ses couilles dans ma bouche. Carine nous pisse maintenant à gros jets. L'odeur de mon amant, mêlée à l'odeur de la pisse de sa mère ont raison de moi. C'est ensemble, au rythme des jets de Carine que nous éjaculons chacun en criant dans la bouche de l'autre. Je voudrais arriver à tout garder en bouche mais suis forcé d'en avaler tellement il y en a. Les flots jaillissent de sa queue dans ma gorge; il crie tandis que je lui rends la pareille à l'autre bout.

Carine vient m'embrasser sur la bouche et nos lèvres se mêlent tandis que je termine Gilles à la main jusqu'à la dernière goutte. Il me termine aussi et Carine et moi nous échangeons un long baiser pendant lequel je lui donne à boire le sperme de son fils. Elle apprécie et avale d'un trait.

Nous sommes maintenant nus tous les trois et allons, Gilles et moi, devoir nous expliquer par rapport à notre conduite de cette nuit. J'ai idée que Carine sera compréhensive mais à certaines conditions...

À suivre

Dernier courriel connu de l'auteur : cheridamourbe@hotmail.com