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Backroom : mon prof de français

Depuis mes 18 ans je fréquente cette backroom parisienne, située dans le Marais... Cela fait donc à peine un an que je me fais larver régulièrement par de beaux mecs, et mon cul adore cela. Un mec est cassé en deux, son ventre reposant sur le cuir noir maculé de tâches blanches douteuses tandis que son cul est largement offert à ceux qui veulent se vider la queue. Malgré la lumière tamisée et blafarde, bleu nuit, diffusée par des néons, au plafond et le long des murs gris, mon regard est fixé sur le cul superbe de ce garçon. Ses jambes velues, fortement écartées, laissent entrevoir sa rondelle brune couronnée de poils noirs, ouverte suite au passage de la queue de ce partenaire qui quitte, satisfait et repu, cette pièce après avoir juté dans sa caverne anale. Les deux mains du passif agrippent fortement le rebord de cette table, prêt pour le deuxième assaut.

Un black fortement monté, guide à son tour son pieu érigé entre les fesses offertes, et d'un magistral coup de reins puissant, enfonce totalement sa gaine de chair qui disparaît dans ce cul. Un cri guttural s'échappe de la bouche de la victime consentante. Trois autres mecs, la quarantaine, attendent eux aussi avec impatience leur tour pour vider leurs couilles pleines, leur mandrin de chair dressé dans leur paume, se caressant de temps à autre. Et moi en dernière position. Assis sur l'unique banquette de cette salle, je me délecte du spectacle offert. Je n'ose pas toucher ma queue tendue car j'ai peur de juter. Vingt minutes plus tard, j'approche enfin mes vingt centimètres du cul largement ouvert. Mon sexe tendu pénètre aisément cette antre de chair, lubrifiée par toutes ces semences qui s'écoulent sur les couilles rasées du mec. Mes deux mains s'agrippent à ses épaules et j'entreprends enfin ma danse du bassin. Ses fesses sont magnifiques et m'excitent au plus haut point. Lui émet des sons étouffés à chacun de mes coups de reins. J'accélère mes mouvements, sentant la montée de ma sève.....puis dans un soupir profond, je lâche ma lave spermique par fortes saccades, longues et puissantes pendant que mes mains pétrissent les fesses velues de ce garçon. Pieu toujours figé dans son cul....respiration saccadée...Je me retire, le sexe à encore demi bandé, luisant de ma semence et de celles des précédents partenaires de passage. Je me recule de quelques pas en arrière, mon regard obnubilé par ces belles fesses. Ma semence s'échappe de son ouverture anale et coule en abondance sur ses couilles pendantes. Le mec se redresse, se retourne et, stupeur réciproque, nous nous reconnaissons : lui mon professeur de français qui, habituellement, est savamment habillé avec élégance lors de ses cours. J'ai enculé mon prof !! Aucun mot n'est échangé entre nous pendant quelques instants, puis il s'approche de moi et pose ses lèvres sur les miennes. Mon cœur bat la chamade. Mon prof est homo me dis je ! Comme moi d'ailleurs !

Mon regard glisse sur chaque centimètre de sa peau brune. Qu'il est bandant, à poil ! Maintenant, je sais que j'ai soif de son corps, de sa queue, de son cul, de tout en somme. Son sexe au repos, épais, pend mollement. Mais je n'ose pas le toucher. Je voudrais tout autant m'enfuir que de le caresser, mais une honte intérieure m'envahit. Réalisant que je suis moi aussi nu, une autre pensée me submerge maintenant. Je m'agenouille devant cette longue queue molle et pendante, ma bouche s'entrouvre, mes lèvres glissent le long de cette tige de chair, retroussant au passage le prépuce, dégageant son gland qui gonfle dans ma cavité buccale....Sa queue se tend, s'étire, s'allonge.....ma langue lèche cette succulente chair, ce gland salé de son précum, ces quelques gouttes incolores . Après quelques coups de langue, je libère ce mandrin tendu, tellement épais que, lorsque mes doigts enserrent cette queue, mes pouce et majeur ne peuvent s'unir. Je me redresse et me dirige vers cette table précédemment occupée par mon prof, écarte les jambes, me penche, me couche à mon tour sur ce cuir noir et agrippe fortement le rebord de la table. Je m'offre à mon prof, devenant ainsi une offrande consentante, son jouet. Il me fait comprendre qu'il ne peut me pénétrer, me souiller... bien que son pieu de chair vibre fortement sous la pression sanguine qui le nourrit. A cet instant précis, un homme d'une cinquantaine d'année pénètre dans la pièce, tout en masturbant un sexe petit, s'approche de mon cul, pose son gland sur ma rondelle pour me prendre. Mais d'un geste inattendu et viril, l'homme est projeté par mon prof contre le mur gris sale, et il l'invite à quitter de suite les lieux. Toujours étendu, les jambes écartées, je regarde de biais la scène... L'homme, le sexe mou s'enfuit, penaud.

Alors, à nouveau, je l'implore de me prendre, d'enfoncer en moi son gros dard tendu, épais. Doucement, il écarte mes fesses rasées, saisit un flacon de lubrifiant et en masse ma rondelle avec douceur. Telle une fleur, elle s'ouvre au contact de ses doigts. Mes précédents partenaires m'enculaient sans ménagement, avec brutalité car je n'étais qu'un vide couilles. Sa longue queue s'enfonce avec douceur, délicatement presque amoureusement. Je serre les lèvres afin d'étouffer une douleur. Il va et vient en moi, de plus en plus vite, se retire subitement, saisit en pleine main son mandrin tendu, le branle et quelques secondes après, sa respiration forte et saccadée, des jets de liquide tiède de blanc nacré jaillissent et maculent ma nuque, mon dos, mes fesses... Je me retourne, mon regard sur ce corps couvert de sueur, m'agenouille et ma langue entreprends la récolte des dernières gouttes salées qui s'écoulent encore lentement de son sexe. Je veux le boire encore longtemps mais sa queue se retire de ma bouche et reprend doucement sa forme initiale, molle sur des couilles pendantes. Son bras passé autour de mon cou, nous nous dirigeons ainsi vers les douches sous les regards affamés, voraces, d'hommes en quête de viande fraîche.