Une histoire à découvrir
Baise-moi, Jean!
Je m’appelle Patrick et j’habite Villeurbanne. L’été dernier, mon copain était parti passer quelques jours dans sa famille, près de Valence. J’étais seul et j’avais le cafard. Un soir, j’ai vu Jean, mon voisin de palier, qui descendait sa poubelle, vêtu d’un débardeur et d’un short en jean moulant. Je ne m’étais jamais aperçu qu’il était aussi beau gosse.
J’ai attendu quelques jours, puis, un soir, j’ai guetté le moment où il sortait de chez lui pour descendre sa poubelle et je l’ai suivi. Le lieu où sont entreposées les poubelles, au rez-de-chaussée de l’immeuble, est un réduit tout en longueur, très étroit. La minuterie ne marche pas très bien. Le piège idéal. J’ai attendu qu’il soit entré, puis je suis entré à mon tour. Au moment où il s’apprêtait à sortir, je l’ai heurté volontairement. Sans un mot, je l’ai poussé au fond du réduit. La lumière s’est éteinte. J’ai laissé la porte se refermer. Jean n’a rien dit. Je sentais sa respiration s’accélérer. Son souffle chaud sur mon visage disait combien nous étions proches l’un de l’autre. J’ai mis la main sur son pantalon. Il bandait. Je ne m’y attendais pas. Ça m’a excité.
J’ai déboutonné sa braguette, baissé son slip, mis ma main dedans. Il avait les couilles lourdes et pleines. Il a soupiré et j’ai senti qu’il aimait ça. J’ai commencé à le branler. Il a tressailli quand j’ai pris sa queue dans ma main. J’ai fait aller et venir rapidement ma main le long de sa queue, puis je me suis agenouillé et je me suis mis à le sucer. C’était vraiment bon. Ça me plaisait de sentir ce mec à ma merci. J’étais juste un peu déçu qu’il n’ait pas offert plus de résistance, mais, de me trouver dans le noir, dans ce réduit à poubelles, avec cette odeur écœurante et le risque que quelqu’un entre, j’étais terriblement excité. Dans ma bouche, sa bite est devenue plus dure. Ma succion le faisait vibrer. Il n’allait pas tarder à décharger. J’ai sucé plus vite ce beau bâton luisant de salive.
Ma bite me faisait mal, tant elle était grosse et raide dans mon pantalon. Jean allait jouir, et moi je me laissais griser. Son sperme allait gicler dans ma bouche, sa bite se contracter. Soudain, Jean m’a attrapé par les épaules. Il a sorti sa bite de ma bouche, il m’a projeté à terre, au milieu des sacs-poubelles et il s’est plaqué contre moi. Je n’ai pas pu me défendre. Il a débouclé ma ceinture, fait glisser la fermeture de mon pantalon et il m’a agrippé les couilles. L’un de ses doigts est venu appuyer sur mon anus. Il me l’a brusquement enfoncé dans le cul. Il l’a fait prestement aller et venir pendant quelques secondes, puis j’ai senti son gland humide et chaud contre mon trou. Il l’a fait rentrer d’un grand coup de reins. J’ai gueulé. Il m’écartelait ce salaud. Il m’a limé comme un sauvage. J’avais le cul défoncé, et le nez dans les poubelles ! C’était pas très confortable, mais quel pied ! Il s'enfonçait de plus en plus loin dans mon cul, en me traitant de pouffiasse et de grosse tapette. J’ai senti le foutre monter dans ma bite et j’ai déchargé au milieu des sacs-poubelles.
Presqu’en même temps, Jean a râlé, sa queue s’est contractée et son foutre a giclé dans mon cul. Il s’est retiré assez vite. Je me suis relevé et j’ai été rallumer la lumière. On était un peu gênés de se regarder. Puis il s’est mis à rire et m’a dit:
— Tu croyais m’avoir, hein ? Figure-toi que je m’y attendais. Eh oui, ma poule, c’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces !... À quelle heure tu descends ta poubelle demain ?
C’est comme ça que j’ai rencontré mon meilleur amant.
Patrick, 29 ans.