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Une histoire à découvrir

Baise aquatique

Je m’appelle Arnaud, j’ai 24 ans, 1m71, un peu trapu, les muscles dessinés, brun, cheveux courts. Mon trip, c’est baiser dans l’eau, les douches, les bains de vapeur, les jacuzzis et dans la mer en été. J’ai écumé toutes les piscines de Paris. Et ce n’est pas un hasard si j’habite en face d’une piscine.

Je vais vous raconter mon histoire avec mon pote Freddy, le maître nageur. J’ai pris l’habitude d’aller nager une heure avant la fermeture de la piscine. Après l’effort, j’aime traîner sous la douche, à poil, couvert de mousse, me tordant sous le jet le plus fort, celui qui vous fait rentrer des aiguilles sous la peau. Et chaque fois, le même cirque : une semi-bandaison qui parfois tourne à l’érection, laquelle se finit par une branlette aux chiottes ou parfois avec un pédé qui cherche un coup extra-conjugal. Or, un soir, je me faisais masser par ma douche préférée quand arrive le maître nageur, patron du lieu. Il me mate de bas en haut en me disant : « On ferme ! » Il aperçoit ma bite, pas vraiment pendante, sourit et s’en va en se retournant.

Depuis que j’ai emménagé dans le quartier, je l’ai repéré : une belle gueule de gars du Nord aux yeux bleus un peu froids. Toujours en short et torse à poil. En nageant, j’avais détaillé, derrière mes grosses lunettes, ses cuisses et ses mollets bien musclés agrémentés de poils blonds. Quant au buste : imberbe. Épaules, pectoraux déments et une parfaite tablette de choc en guise d’abdominaux. De la bombe atomique ! Il n’y a qu’à voir comment les pédés le reluquent.

Quinze jours plus tard, je m’oublie encore sous ma douche lorsque j’entends : « Bonsoir, ça va ? » J’ouvre les yeux et, bouche bée, je vois mon bel athlète, serviette sous le bras, en train de faire glisser son slip. J’aperçois une bite, pas si longue mais tellement épaisse que je me sens bander. Échange de sourires et le coco prend la douche juste à côté. Les deux jets m’aveuglent et je le frôle. Choc électrique, il me prend par la main, me plaque face au carrelage en me triturant sauvagement de toute sa force pendant que j’appuie sur les boutons pour libérer la flotte. Il disparaît pour aller bloquer les robinets ouverts.

C’est le grand délire dans les grandes eaux. Je suis à genoux sur le carrelage, je suce son gros engin rose et je le lèche de la tête au pied. Visiblement, c’est un dominateur, claqueur de fesses. Je m’inquiète :

— T’as pas peur qu’on nous surprenne ?

— T’inquiète, tout le personnel est parti et les portes sont bouclées. Allez, donne-moi ton cul !

— Okay, mec ! Mais dans la piscine !

Aussitôt dit, aussitôt fait, on se retrouve dans le bassin, la partie la moins profonde, et on se chauffe mutuellement. Je découvre que ses tétons sont un point très sensible. Il s’amuse en me tenant la tête sous l’eau. Je l’attrape par les jambes et ça tourne au combat sous-marin. Je n’ai pas le dessus et je suis courbé sur le bord du bassin. Tout d’un coup, je hurle : ce sauvage est en train de m’enculer à donf ! C’est hard, puis la douleur passe et c’est l’extase. Je me retourne et il m’encule par-devant, mais cette fois-ci ça passe sans problème. Ce balèze me décolle du rebord en me soulevant à la force des biceps et me baise de plus en plus vite jusqu’à la jouissance et mon sperme se répand dans l’eau. Pour bien finir les choses, il me balance dans la flotte et l’on continue à jouer dans et avec la flotte en se roulant des galoches.

Spécialement pour moi, il rebranche le sauna où j’ai droit à un massage cuisant. C’est une brute qui a du doigté et du savoir-faire. On se quitte chaleureusement et je lui laisse mon tél en lui laissant mon phone. Ce qui nous donnera par la suite des 13-14 heures animés, dans ma salle de bain, avec fuites chez les voisins. Voilà mon histoire avec le beau Freddy, bête de sexe aquatique. Normal, il a été nageur de combat dans l’armée pendant six ans où il a appris le sexe entre hommes. Si ce trip vous branche, rendez-vous à la pistoche !

Arnaud, 24 ans (92)