Une histoire à découvrir
Baise aux chandelles
Roland est un mec pas croyable, chandelles et petits cadeaux... La première fois que je suis tombé sur lui, sur un lieu de drague assez connu près de Nice, il m'a proposé... rien de moins que d'aller dîner aux chandelles.
— Moi, les chandelles, tu sais où je me les fous ? lui ai-je répondu.
Il a fait la grimace, comme un gamin déçu, et a commencé à draguer un de mes copains qui lui, devait avoir faim car il a accepté. Pour moi, c'était une histoire finie, mais lorsque ce copain m'a dit qu'il avait passé une nuit sublime, que ce mec baisait vraiment bien, ça m'a donné des regrets.
Quelques mois plus tard, je l'ai croisé à nouveau sur le même lieu de drague. Je suis allé vers lui et je lui ai dit qu'il me plaisait. Il m'a reconnu, m'a souri et m'a dit en riant :
— Ah oui, c'est toi qui baises aux chandelles...!
J'ai pensé que ce type avait de l'humour... et de la mémoire. Roland est un beau mâle méditerranéen, niçois d'adoption, savoyard d'origine, il doit faire à peu près 1m85 et 80 kg. Du massif et du muscle bien dur, avec un visage carré, très viril. Mais quand on le regarde bien, il semble toujours un peu décalé. Il s'habille parfois bizarrement, il drague très calmement, en prenant son temps. Il ne doit pas se faire plus d'un mec par semaine, à ce rythme. Mais ça me tentait d'essayer. J'avais faim et pas trop envie de baiser ce soir-là, alors ça allait.
Nous avons donc été dîner aux chandelles dans une sorte de cave voûtée, avec musique classique et tout le toutim. Je me demandais où j'étais tombé quand Roland m'a fait une déclaration d'amour en règle, tout en me disant, sans doute après avoir vu mon regard ahuri, qu'il ne pouvait s'empêcher de tomber amoureux de tous les hommes qu'il rencontrait, qu'il n'y pouvait rien, mais que j'étais beau, et séduisant, etc. Vous allez rigoler, mais ça a fini par me faire chaud au ventre, le vin aidant peut-être, ou les bougies... Je me suis laissé entraîner par ses paroles, et moi qui mange d'habitude au fastfood en cinq minutes, je n'ai pas vu passer les heures ! Finalement, on est sortis tous les deux. Dans l'escalier qui montait vers l'extérieur, il m'a embrassé très doucement le coin des lèvres. D'un romantisme ! Le pire, c'est que j'ai trouvé ça bon.
Il m'a amené chez lui, et il n'arrêtait pas de me faire des compliments sur mon visage, sur mes yeux verts, sur mes cheveux blonds comme les blés... Chez lui, il a allumé des petites lumières tamisées et mis de la musique classique en fond sonore. La moquette était très douce, et ce type me regardait comme si j'étais Dieu en personne. J'ai enlevé mon blouson, et Roland est venu s'agenouiller près de moi, pour me caresser très tendrement la peau des bras, du torse (il avait relevé mon tee-shirt). On aurait dit qu'il n'osait pas me toucher ! J'ai desserré ma ceinture et baissé mon pantalon. Ses mains sont venues sur mon entrejambes, et, tout en me caressant la bite, il continuait à me parler, à me complimenter sur mon corps, sur mon sexe, le plus beau de toute sa vie, etc. Moi, je me laissais faire, complètement dépassé : j'avais une de ces triques ! Je me laissais tripoter en pensant que j'allais bientôt la mettre bien au fond du cul de ce mec, qui devait quand même être du genre passif.
Je m'étais trompé sur toute la ligne ! Et je l'ai compris lorsque j'ai senti un doigt très raide et très décidé se glisser dans mon trou de balle et me le malaxer sévère pour l'assouplir. Puis Roland m'a invité à venir dans sa chambre, et une fois sur le lit, tout en me mordillant l'oreille, Roland m'a glissé :
— Retourne-toi mon amour, et mets-toi à quatre pattes.
J'ai obéi. Il m'a léché l'anus avec des grands coups de langue, on aurait dit un chien. Là, j'ai commencé à trouver ça franchement bon. Je cambrais bien les reins. Avec ses mains, il m'écartait les fesses pour mieux me lécher, et sa langue venait titiller mes couilles, puis remontait la raie pour me fouiller l'anus.
Quand il a jugé que j'étais prêt, tout en me léchant, il a déchiré l'enveloppe d'un préservatif pour s'en coiffer la bite. Le gland est venu s'appuyer contre ma rosette. Roland m'a dit :
— Laisse-toi faire, détends-toi, je vais m'enfoncer dans ton cul très lentement, ouvre-toi...
J'ai beau avoir l'habitude de me faire mettre, je dois dire que c'était vraiment excitant, et son engin s'est enfoncé en moi doucement pendant que je sentais ma rosette s'ouvrir, s'écarter à son passage. Il a été tout de suite au fond sans s'arrêter, et j'ai eu l'impression qu'une queue d'un mètre de long était en train de m'empaler, c'était vertigineux comme impression. Il se l'est enfoncée jusqu'aux couilles qui sont venues cogner contre mon cul.
Quand il a commencé à retirer doucement sa queue, jusqu'au gland, avant de l'enfoncer à nouveau jusqu'aux couilles, il m'a attrapé la bite pour me branler en cadence. C'était un rythme assez lent, mais soutenu : on ne serait cru sur un bateau, ça rentrait, ça sortait, et ma bite coulissait dans sa main. Il a accéléré imperceptiblement, toujours en gardant ses mouvements très longs. Il respirait assez fort, puis il a commencé à me mordre la nuque, l'épaule, à me dire des mots d'amour, de plus en plus fort, de plus en plus crus aussi, et d'un seul coup, il m'a chevauché comme un fou, me limant le cul brutalement. Je n'ai pas résisté à cet assaut violent et j'ai joui dans sa main. Pendant que mon foutre s'échappait, ses coups de boutoir dans mon cul lui firent monter la sauce. Il a joui à son tour après s'être immobilisé quelques secondes, respiration bloquée. Il s'est ensuite écroulé sur moi, qui me suis écroulé sous le poids de ce mec.
Nous sommes restés un moment sans bouger, puis Roland a tout doucement sorti sa queue de mon cul, avant de me caresser les fesses, le bas du dos, l'intérieur des cuisses, me chuchotant des mots tendres à l'oreille. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de traitement, et je me suis endormi comme un bébé.
Quand je me suis réveillé, Roland dormait à mes côtés, et je n'ai pas eu envie de me tirer comme un salaud. Nous avons donc passé la nuit ensemble. Le matin, j'ai été me doucher et Roland est venu me rejoindre. Nous nous sommes branlés sous la douche, comme des gamins, en riant, et en mettant de l'eau partout. En sortant de la douche, un somptueux petit déjeuner m'attendait. Roland s'est presque excusé pour la soirée et la nuit, m'expliquant qu'il ne pouvait faire l'amour à un homme sans l'aimer, qu'il avait besoin de ça, qu'il y croyait toujours, même si ça ne durait qu'une nuit. Ce type est un mec à part, un viril au coeur d'artichaut.
Quand j'ai repris mon blouson avant de partir, j'ai cru qu'il allait me retenir, et j'ai eu un moment d'inquiétude. Mais il m'a cloué le bec en m'embrassant.