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Baise en perm'

Je suis soldat depuis 10 ans. Chaque fois que j’en ai l’occasion, je sors avec mon uniforme pour me faire remarquer des civils. J’aime que l’on me regarde, j’adore qu’on observe ma musculature sous la toile épaisse de ma tenue. Bien sûr, ce que j’aime le plus, c’est que ce soit d’autres hommes qui me regardent. Hier, je suis tombé sur un jeune mec aux couilles bien moulées par un jean étroit. Lui, y avait pas besoin d’être bien malin pour deviner qu'il aimait les mecs. Je suis passé devant lui une fois, une deuxième fois. Au troisième passage, il a quitté la table du bar où il était attablé et m’a emboîté le pas.

Au coin de la rue, j’ai attendu qu’il me rattrape et je lui ai demandé du feu. La drague marchait à fond. Nous en avions autant envie l’un que l’autre. Il a tendu sa flamme vers ma cigarette, j’ai pris sa petite main blanche dans la mienne, lui caressant les poignets... dix minutes plus tard, nous nous foutions à poil mutuellement dans une petite piaule. Le mec s’appelait Bertrand, il aimait se faire enculer mais il exigeait le port d’une capote. C’est tout ce que je savais de lui et je n’avais pas envie d’en savoir plus. Si, une chose encore m’intéressait : était-il bon pour les pipes ? Je n’ai pas tardé à être fixé sur le sujet.

Bertrand était très bon, à la fois tendre et glouton, vicieux et pudique. Sa petite langue frétillait sur mes testicules puis dessina toute la longueur de ma bite. Elle redescendit jusqu’à mes couilles, fit une plongée héroïque entre mes fesses, dans la broussaille de mes poils de cul, jusqu’à mon anus. Je triquais dur ! Cette petite salope savait y faire. Pendant qu’il me pompait, je regardais son corps d’éphèbe. Très mince, sans aucun poil sur le torse. Dans sa tête pourtant, le merdeux avait l’air d’avoir du vice. Je le devinais à la façon dont sa bouche me dévorait la pine. Je trouvais ce contraste très excitant. Plus tôt que je ne l’avais prévu, ma verge s’est cambrée avant d’exploser dans la bouche du mec. Mon foutre lui a dégouliné sur le menton mais il a récupéré le tout pour l’avaler.

Après cette entrée en matière, nous sommes restés allongés l’un à coté de l’autre. Je le branlais lentement. Il faisait de même. Lorsque ma queue a retrouvé un début de rigidité, il a accentué le mouvement de son poignet. Moi, j’ai commencé à lui titiller l’anus avec le doigt. À ce rythme, les hostilités ont repris très vite. Bertrand m’a couvert la tige avec une capote qu’il avait apportée, puis il s’est mis sur le ventre, les mains accrochées aux barreaux en fer du vieux lit grinçant. Je suis venu sur lui. Mes poils pubiens ont commencé à se frotter à la peau très tendre de ses fesses. Ma queue s’est glissée dans sa raie moite d’envie. Mon gland a trouvé l’entrée interdite. Je n’ai eu qu’à pousser un peu pour y glisser : la petite salope avait du se faire casser le rond plus souvent qu’à son tour pour avoir les muscles aussi souple.

Lorsque je l’ai fourré plus profond, un petit gémissement lui a échappé. Ses mains se sont crispées sur les barreaux. En relevant les fesses, il a accentué le contact de nos deux corps. J’étais totalement en lui a présent. Je l’ai limé comme quand je fais des pompes sous les ordres du commandant. Je suis très fort à cet exercice et je peux en faire des séries interminables. Bien sûr, il n’y a pas toujours un petit cul serré qui m’enserre la bite ! En tout cas, le mec semblait apprécier mes manières.

Il grognait aussi fort que les ressorts du lit, ce qui n’est pas peu dire. Son petit cul devenait de plus en plus moelleux à mesure que je le fourrais. Les muscles de ses fesses se contractaient de manière réflexe, ce qui assurait l’emprise de ses intestins sur ma bite. Franchement, je n’aurais pas rêvé trouver un trou pareil en quittant la caserne. Mais c’est ça le plaisir de partir draguer, vêtu de mon bel uniforme !

Régis, 33 ans.