Une histoire à découvrir
Baise en sous-sol
J’ai la trentaine, je suis assez bien bâti, avec une gueule virile, une moutache que je garde assez mince et coquine; elle a fait craquer Julia, la nana avec laquelle je vis. J’ai aussi, lorsque je ris, deux fossettes qui me donnent un air gentil, ça fait craquer quelques nénettes de temps en temps. J’ai aussi en bas du ventre un bon paquet bien endurant, solide, toujours prêt, et qui sait satisfaire une meuf, voire un petit gars, de ceux qui aiment ça, bien sûr... Que je vous dise, mon paquet, il a fait craquer un copain à l'Armée, un soir que nous étions bourrés. Dans le noir dans la chambrée, il s’est levé et m’a taillé une pipe maison. Ce salaud s’est arrangé ensuite pour être de garde plusieurs fois avec moi, et pendant que j’avais l’arme en bandoulière, lui à genoux devant moi s’activait... Je préférais ça à la Veuve Poignet, et depuis j’ai par moments des souvenirs qui me font de l’effet. Ma nana n’aime pas ce genre d’amuse-gueule, et les minettes qui m’ont fait cette chatterie n’avaient pas la technique. Par contre, le petit minet à cet instant précis qui doit sentir entre parenthèses ma bite contre ses fesses doit savoir y tâter...
Depuis hier je travaille dans la cave d’un grand magasin, je refais l’étanchéité du sous-sol. Le minet en question, j’ai rencontré son regard sur moi toutes les fois que je l’ai croisé. Pas un regard comme ça en passant, non, le regard d’une femelle en manque et qui n’ose pas. Ses yeux se portaient systématiques sur mes cuisses que moule bien le jean. L’autre jour, en me retournant, j’ai surpris son regard sur mon cul. Mon jean ne laisse pourtant pas trop paraître ce qu’il y a dessous, mais je suis assez bien nanti par la nature, et cela doit se sentir.
Ce matin, un des responsables m’avait demandé si je pouvais donner un coup de main pour déplacer quelques meubles assez lourds.
— Vous irez au sous-sol pour la matinée! avait-il ajouté à l’adresse du minet.
C’était la copie conforme du pote de l'Armée. Ma bite en avait tressailli dans le slip ! Pour l’instant, je l’aidais à pousser un meuble de bureau dans un coin. J’étais derrière lui et j’avais collé mon corps contre le sien, mon paquet contre ses fesses. Le résultat était là, et il ne pouvait l’ignorer. Le meuble arrivé à sa place, il ne restait plus qu’à enlever les roulettes qui nous avaient permis le transbahutage. Je lui dis:
— Je soulève, et pendant ce temps-là, vous enlevez les roulettes.
J’étais debout et lui accroupi devant moi, son nez à la hauteur de ma braguette. Je poussai un peu et son nez heurta mon bas-ventre.
— Excusez-moi! me dit-il.
— Noooon, c’est ma faute...
Il se mit à rougir. Il fallait que ce soit moi qui fasse les premiers pas car il n’oserait pas, le mec!
Je me mis devant lui, toujours à genoux et, écartant légèrement les jambes, je lui dis:
— Allez, gars, farfouille là-dedans, il doit y avoir de quoi faire ton bonheur!
J’ouvris ma braguette.
— N’aie pas peur, ça ne te mordra pas! Mais je tiens à te le dire, moi, je me laisse faire, je ne fais rien!
Sa main chercha dans mon slip, sortit ma teub et mes couilles. Ma verge se dressa comme une catapulte. Il commença à me branler:
— Dis, tu sais ce que j’aime, c’est une bonne pipe, tu as une adorable petite bouche à pompiers, vas-y, gars, ne crache pas sur ton plaisir!
Il ne se le fit pas dire deux fois; en deux secondes je fus avalé, léché, bouffé. Il sortait par moments ma verge de sa bouche et léchait le gland comme on fait d’un sucre d’orge. La pointe de sa langue me caressait le frein. Il me malaxait les couilles et j’adorais ça. Je voyais qu’il avait sorti sa verge et qu’il se branlait en même temps. Je lui pris la tête entre mes mains et je me mis à rythmer mon plaisir. Cela ne fut pas long à venir. Je fermai les yeux, j’avais dix ans de moins, mais le plaisir était encore plus grand, je retrouvais la bouche qui me dévorait et le plaisir qui me taraudait les reins. Je me suis enfoncé tant que j’ai pu au fond de sa gorge, quitte à l’étouffer, et je lui ai déversé des rasades de crème virile à désaltérer une section de pompeurs. C’était déjà fini, il avait joui contre mes bottes, il les essuya de son mouchoir.
— C’était bon, hein, petit gars?
— Oui, vous êtes là pour combien ?
— La semaine!
Tous les jours, j’eus droit à ma séance de pompette, il aimait ça, le petit gars, moi aussi, et quand le vendredi matin il se releva, il me demanda:
— Vous ne travaillez pas cet après-midi, moi non plus, rendez-vous chez moi à quinze heures, voilà l’adresse !
L’après-midi fut fantastique, bordel, que c’est bon un cul de jeune mec, c’est serré, doux, et il savait y faire le petit con! Je rentrai chez moi les jambes coupées. Julia ne put rien tirer de moi, et j’ai dû prétexter une fatigue au boulot. Maintenant, les vendredis soir, je suis incapable de sortir après les deux heures passées avec mon «souvenir d’Armée». Ce petit con, il m’a fait virer ma cuti!