Une histoire à découvrir
Baise mon mec
Je suis bisexuel, mais pour m’éclater, je préfère les hommes. En général je trouve que les femmes ne sont pas assez vicieuses. Je dis en général, parce qu’il y a des exceptions. Marylin en est une. Elle est mariée, mais on baise souvent ensemble. Elle adore se taper des homos.
L’autre fois, on a tiré un petit coup dans le parking de son immeuble, pour me remercier de l’avoir raccompagnée. Je l’ai enfilé sur la banquette. C’est là qu’elle m’a proposé un truc : “Tu aimerais venir baiser chez moi avec mon mari ? J’aimerais que tu le baises, ça m’exciterait qu’il te suce la queue et que tu l'encules.” Son mari est un beau gosse au look assez sérieux. Il doit être bon au lit, sinon Marylin ne l’aurait pas épousé, même si elle arrête pas de le faire cocu. Sa proposition me tentait beaucoup. J’ai dit OK et Marylin a tout, manigancé pour le soir suivant.
La soirée s’est déroulée dans une ambiance cool et soft. Je reluquais Jean-Luc en douce, j’imaginais ce que nous pourrions faire ensemble. Marylin a décoincé la situation, directe et crue, comme elle sait si bien le faire : “J'ai envie de vous deux, prenez-moi, baisez-moi,” a-t-elle dit aussi naturellement que si elle me proposait de reprendre une tasse de café. Jean-Luc ne disait rien. Il avait l’air gêné par l’indécence de sa femme mais il n’a pas protesté lorsque Marylin s’est collée à moi pour me rouler une pelle. Tout en m’embrassant à pleine bouche, elle branlait son mari, d’une main passée dans le dos. Ensuite c’est lui qu’elle a embrassé tandis que sa main s’attaquait à ma braguette pour sortir ma verge.
Quand on s’est retrouvé tous les deux la bite à l’air, Marylin s’est agenouillée pour nous pomper l’un après l’autre. Jean-Luc semblait trouver la situation excitante, à voir l’érection qui lui pointait en bas du ventre. Pour l’instant je faisais mine de ne pas m’intéresser à lui. Officiellement et jusqu’à nouvel ordre, j’étais là pour baiser la salope, pas pour dépuceler le beau mec. Il n’empêche, je lorgnais sur sa queue, enfin, lorsque Marylin voulait bien ne pas l’avaler en entier. Sa bite était charmante, bien élevée, à l’image de Jean-Luc.
Après nous avoir bien sucé, Marylin a voulu se faire prendre. Moi, en spécialiste, je lui ai mise ma bite dans le cul. Ma copine semblait très à l’aise, prise en sandwich par deux braquemards. Deux bites n’ont rien pour l’effrayer, je suis même certain qu’on était loin de son record. Tout en la limant, je commençais à m’intéresser de plus en plus à son mari. Je l’ai empoigné par les fesses, sous le prétexte de mieux défoncer Marylin. Jean-Luc m’a laissé faire. J’ai poussé le bouchon plus loin en lui doigtant la raie. Toujours pas de réaction. Je ne suis pas allé plus loin. Il faut dire que Marylin s’est envoyée en l’air en poussant des hurlements de bête. Je lui ai graissé la raie et son mec lui a aspergé la chatte. Nous nous sommes effondrés les uns sur les autres.
J’en ai profité pour me coller à Jean-Luc que j’enlaçais amoureusement. Il sentait bon tout en sueur, il m’excitait. J’étais pressé de le baiser. À peine remise de sa double pénétration, Marylin est revenue à la charge. Plus chatte que jamais, elle a susurré à son mec : “Tu sais chéri, j’ai vraiment envie de te voir sucer la queue d’Éric. Pendant que tu lui pompera la bite, moi je ferai pareil à la tienne.” Comme Jean-Luc restait immobile, Marylin m’a chopé le zob pour l’approcher de la bouche encore close de Jean-Luc. Elle a frotté mon gland sur ses lèvres. Il y avait un suspens dingue.
Enfin il a entrouvert la bouche pour m’avaler. Marylin nous a laissé entre hommes. Elle s’est allongée sur le dos, entre les cuisses de Jean-Luc, comme ça, elle pouvait le voir par en dessous en train de me pomper. Il était plutôt doué pour les pipes, surtout pour un débutant. Il était avide d’apprendre, je l’ai guidé en lui caressant les cheveux. Marylin m’a adressé un clin d’œil complice. Tout en continuant à dévorer le zob de son mari, j’ai remarqué qu’elle lui doigtait sérieusement l’anneau, pour me préparer le terrain sans doute. C’était vraiment gentil de sa part. Si toutes les femmes pouvaient être comme ça !
C’est aussi elle qui a placé Jean-Luc en levrette en lui disant : “Maintenant tu vas te faire enculer. Je suis sûre que tu vas aimer ça autant que moi.” Une nouvelle fois elle a guidé mon zob au bon endroit. De la part d’une autre nana, j’aurais trouvé ça agaçant. Je suis quand même assez grand pour enculer un mec, même si c’est un puceau. Mais Marylin, c’est pas une nana comme les autres, comme vous avez pu vous en rendre compte. Ma copine me tenait toujours par les couilles lorsque j’ai enfoncé ma barre dans le trou puceau. Jean-Luc a poussé une plainte, rien de bien alarmant. Son petit anneau s’est élargi et j’ai enfoncé un peu plus ma bite. Je l’ai retirée pour le limer un peu, je me suis appesanti sur lui pour lui mettre toute ma longueur. C'est bon d’enculer à fond un mec qui n’avait jamais connu ça avant. Ça donne une impression de puissance. Je pensais à ça en serrant les hanches de mon amant pour mieux l’enfiler. Marylin s’est glissée sous le bel enculé pour se faire baiser. Cette fois c’est Jean-Luc qui était au centre du sandwich. Il semblait aimer ça. Il gémissait, ondulait du bassin, et je ne crois pas que ce soit le fait de baiser sa femme qui le mettait dans un tel état.
La preuve : ce soir, je suis à nouveau invité à dîner chez Jean-Luc et Marylin. Ma copine m’a appelé pour me prévenir. Il paraît que c’est son mari qui a demandé à me voir. Cool !
Éric, 28 ans.