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Baise à trois

Certains passages sont vrais, mais les noms ont été changés.

C'était un soir d'été et comme tous les soirs, j'étais en train de surfer sur le net, à la recherche de quelques images de cul, pour ma prochaine page web, quand sur ICQ, un petit message m'arriva: c'était un ami qui habite Nancy et que je n'avais plus eu de nouvelle depuis fort longtemps. (On l'appellera MARC pour la forme, on a à peu près le même âge).

— Salut Ma puce, comment va?

— Bien et toi, ça fait longtemps...

— Ben ouais, qu'est-ce tu fais de beau sur le net?

— Bof comme dab, je surf.

— J'ai un ami de Paris ce soir et il m'a parlé de ta page web et je lui ai dit que je te connaissais.

— No prob for me.

— Salut Martial c'est Luc, un FAN! Viens-tu prendre un verre avec nous?

— Salut Luc, ok, j'arrive, j'en ai pour 15 minutes.

— Merci bises à tout.

Je ne refusais pas cette invitation, si courtoise. Il était déjà 21h30 et comme j'étais sur net meeting en train de m'exhiber, je fus donc obligé de me rhabiller, et de couper court à toutes les communications. J'enfilais juste un jeans, une paire de chaussettes, un tee-shirt, et je saute jeans mes basquets, et me voilà parti chez ce fameux ami. Il faut vous dire que ce n'est qu'un ami, il ne sait jamais rien passé entre nous, à non grand regret d'ailleurs, mais la roue tourne.

Quinze minutes après, j'étais chez lui. Je monte les escaliers quatre à quatre, et un peu ému, je sonne à sa porte. Il ne tardait pas à m'ouvrir et me fit la bise traditionnelle. Il habite un deux pièces cuisine, fort bien décoré avec des photos de mec sur tous les murs. Il m'accompagne jusqu'au salon, et me présente à son ami. Un mec de 25 ans, châtain clair yeux noisettes, un jean moulant et un petit polo. Il se lève et me fait la bise, il est très efféminé. Ils étaient en train de boite un whisky orange, et Marc me propose un verre, puis et retourne sur son PC, finir ses dial sur IRC. J'étais donc seul avec Luc, assis côte à côte sur le clik-clak. On commence à parler de tout et de rien, des adresses Internet, de ma page web, de mes shows en livecam... et il tout en parlant, l'alcool faisant, il commence à me caresser la jambe, à ce moment là Marc arrive et voit la scène.

— Et bien mes cochonne, évitez les taches.

— T'inquiéte chérie, j'avale, répondis-je.

Et nous sommes partis dans un éclat de rire. Cette fois-ci, Marc était resté près de nous. Nous nous retrouvions donc tous les trois sur le clik-clak, devant une table où les verres de whisky n'arrêtaient pas de se vider, et la télé en guise d'éclairage, branchée sur MTV, pour le fond sonore. Marc était entre nous deux, il commençait à être légèrement éméché, et comme d'habitude c'est à ce moment là qu'il devient très docile. Il s'allonge sur moi, j'écarte les jambes pour bien le serrer sur mon corps. Luc, qui n'avait pas arrêté de lui tripoter les couilles, et voyant maintenant l'affaire plus aisée, commença à lui retirer le bouton du jeans afin de faire passer sa main. Puis forçant un peu, la fermeture-éclair descendit d'elle-même. Luc, alors se pencha et commença à lui sucer la bite à travers le slip.

Moi pendant ce temps-là, j'avais retiré son maillot et lui titillais les seins pendant que ma langue en profitait pour courir le long de sa nuque et lui mordiller le lobe de l'oreille. Luc commença à se déshabiller, et il ne fait pas longtemps pour se foutre à poil; ainsi que Marc, d'ailleurs. Le jeans en bas des jambes, et le voilà cul nu. Luc avait un très gros appétit pour cette chose entre les jambes, et ce n'était pas Marc qui allait se plaindre. Et pendant de Luc lui avalait goulûment la bite, j'en profitais pour me déshabiller à mon tour.

Ils étaient là tous les deux en train de me regarder faire mon strip-tease. Tout en bougeant mon corps sur la musique, je retirais mon maillot tel un pro de la provoque et leurs balançai. Puis, je fis glisser mon jeans en douceur. Me voilà en slip, c'est alors que Marc s'avance et commence à caresser la bosse de mon slip puis le retira. Et Luc me voyant enfin nu, s'approcha et commença à me sucer. J'étais debout et lui à genoux, les deux mains sur ma bite en train de me pomper. Marc pendant ce temps-là déplia le clik-clak puis s'allongea et commençait à se masturber. Voyant cela, je dirigeais Luc sur le lit et je me mis à mon tour à sucer Marc. Nous étions tous les trois en cercle en train de pomper la bite de l'autre.

Puis Marc, se leva et au lieu de me bouffer la bite, me présenta son cul; un très beau cul d'ailleurs qui n'arrêtait pas se frotter contre ma bite. Je me mis à le caresser et finis par lui entrer un doigt, ayant pris bien soin de lui lubrifier la rondelle avec ma salive. Le voyant frétiller de plus belle, je lui en ai mis un deuxième. Je cessais de m'occuper de Marc pour me consacrer au petit cul de Luc qui était maintenant bien dilaté. Je demandai un condom à Marc qui aussitôt sortit une boite du petit meuble à côté du clik-clak. Ni une ni deux, me voilà positionné derrière Luc qui me tendait son cul. Ma bite d'engouffra d'un seul coup, ce qui ne déplut pas à Luc qui poussa un petit cri de plaisir.

— Oh oui! Défonce moi le cul! hurlait-il.

À quatre pattes, Luc se donnait à fonds, moi derrière en train de le limer comme un fou. Et plus j'enfonçais ma bite et plus il en redemandait. Les mains entre ses reins, je commençais à le défoncer avec violence, lui tirant les cheveux, telle une chienne qu'il était. Et il criait de plaisir.

— Oh oui! Comme ça! Encore plus fort!

Marc, pendant ce temps nous regardait faire tout en se masturbant. Il était juste en face de Luc qui de temps en temps donnait des petits coups de langue sur la bite. Puis soudain Luc se cabra et plusieurs jet de sperme virent inonder le ventre de Marc qui se trouvait toujours en face. Puis il s'écroula sur le clik-clak. Je me retirais donc. Étant encore sur ma faim, je regardais Marc, le corps recouvert de sperme, en train de se badigeonner les couilles et les fesses avec. Je me dirigeais donc vers lui, il me regarda, écarta les cuisses. Je pris donc un autre condom et montant les jambes sur mes épaules, je le pris par devant.

Ses couilles tapaient sur mon ventre à chaque coup de bite. Luc était très excité et finit lui aussi à cracher la purée sur son ventre. J'en fis de même. Juste le temps de retirer le préservatif, de longs jets de sperme vinrent de nouveau recouvrir son corps. Il en était couvert. Et je prenais un malin plaisir à l'éparpiller sur tout le corps.

On resta un moment tous les deux collés, serrés, ventre contre ventre, et nos lèvres qui ne se détachaient plus. Un bon quart d'heure après, nous prîmes une douche ensemble. Et comme il se faisait déjà 5 heures du mat, je le laissai avec son invité qui dormait à poings fermés et je retournai chez moi avec en tête l'idée de revenir un jour...

Dernier courriel connu de l'auteur : vittenry@infonie.fr