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Baiser un soldat

Je ne sais pas si c'est votre cas, mais les militaires me rendent complètement fou. L'uniforme, les rangers, le béret, leur corps... tout cela me fout une trique d'enfer.

Hier, alors que je me promenais à Grenoble, rue de l'Alma, je rencontrais un militaire super jeune, avec un corps d'apollon. Des muscles là où il faut, des yeux d'ange, bleu océan et bien sûr, la coupe réglementaire. Il semblait un peu perdu. Je m'approchais donc de lui car je savais qu'il allait me demander sa route. Je ne me suis pas trompé! De sa voix douce d'angelot, il me dit:

— Excuse-moi, mais je ne sais plus comment retourner à la gare de Grenoble. Peux-tu m'aider, s'il te plaît?

Vous pensez bien que je n'allais pas le laisser là, comme un agneau paumé au milieu d'un pré! Alors je lui dis:

— C'est assez compliqué! Suis-moi et je t'amènerai directement au train.

En moi-même, je savais très bien que ce n'était pas si compliqué que cela. Il suffisait qu'il prenne le tram à Maison du Tourisme et ensuite qu'il écoute la voix numérique de cette femme qui annoncera "Gares". Je lui proposais donc de me suivre. C'est d'ailleurs ce qu'il fit. On discutait sur le chemin.

— Tu es bidasse depuis quand? lui demandai-je.

— Oh! Cela va faire quatre mois environ.

— Et cela te plaît?

— Oui, c'est pas mal! Les copains de chambre sont sympas, la bouffe n'est pas si mauvaise que l'on prétend. Je suis plutôt satisfait! me répondit-il.

— T'es bien le premier qui me dit cela! Généralement, les bidasses attendent tous avec impatience que le dixième mois sonne!

Je laissais quelques secondes avant de lui poser une autre question. Histoire qu'il s'habitue à ma personne. J'en profitais pour mater son cul! Il avait l'air d'être bien ferme. C'est en tout cas ce que j'ai pu remarquer à travers le treillis. Jean mesurait 1m70 pour environ 60 kilos. Il portait très bien l'uniforme. J'aimais m'approcher de lui pour sentir les effluves de son parfum mâle. J'en avais parfois la trique. D'ailleurs, je ne sais pas s'il ne s'était pas rendu compte de mon rapprochement de son corps.

— Au fait, j'ai souvent entendu dire qu'il y avait beaucoup de gays dans cette caserne. C'est vrai? lui dis-je.

— Oui, je crois qu'elle a cette réputation. Mais il faut comprendre que nous ne pouvons pas voir nos copines très souvent. Alors nous nous rabattons sur nos collègues. T'as déjà baisé avec un mec? dit-il.

J'étais arrivé à ce que je voulais entendre. La question qui m'a valu une érection très voyante. En effet, j'étais vêtu d'un t-shirt et d'un short ainsi que des baskets. Donc, si je devais bander, cela se verrait immédiatement!

Il l'avait remarqué ce cochon! Il stoppa sa marche, ce que je fis également. Après s'être arrêté, il me dit:

— Je crois que j'ai oublié quelque chose à la caserne. Tu m'accompagnes jusque là-bas?

Je répondais automatiquement oui sans savoir ce qui allait exactement se passer. On retournait rapidement à la caserne et arrivés aux portes de celle-ci, il me dit:

— Viens, je vais te faire visiter. Prétends seulement être un de mes amis et c'est tout.

Je présentais donc ma carte d'identité au gardien qui me regardait avec un sale oeil. Jean lui dit quelques mots que je ne pouvais entendre mais j'en conclus que cela me permettrait d'accéder dans un lieu interdit au public. Très rapidement, on arrivait à sa chambre. Il m'invitait à s'asseoir sur son lit pendant que lui cherchait dans son armoire ce qu'il avait soit disant oublié. Soudain, il s'approcha de moi, me plaqua ma tête contre son sexe et me dit:

— Suce-moi, cela fait longtemps!

Je ne cherchai pas à comprendre, trop heureux de me faire un bidasse. Je lui ôtais ses rangers, son treillis et enfin j'ai pu goûter au fruit défendu qui commençait à être bien raide!

Je reculais la peau de sa queue pour bien découvrir son gland si massif que j'ai eu du mal à avaler d'un coup. Il avait bon goût, un goût sucré et parfois amer. Sa queue réagissait à chaque coup de langue que j'avançais. Il gémissait tellement que cela devait être bon. Puis, vint son tour à me laper la queue. Il commençait par la caresser à travers mon short afin qu'elle prenne une bonne forme. Ensuite, dès qu'il la sentait bien dure, il la sortit de sa cachette et la mit dans sa bouche d'un trait. Pourtant, on peut dire que la nature m'avait bien fait de ce côté puisque j'atteignais les 19 cm. Il me suçait violemment comme s'il voulait que je jouisse immédiatement. J'essayais de retenir cette pulsion, en vain. Je lui lâchais des longs jets de sperme dans la bouche ce qui lui fit très plaisir. À mon tour, je voulais goûter à sa crème chaude et salée.

Je me remis à genoux et refis le travail réalisé auparavant puisque Jean n'était plus bandé raide. Je suçais cette queue avec gourmandise. Tout en la gardant en bouche, je la branlais d'une main et caresser sa prostate et ses boules de l'autre. Il n'en pouvait plus, vu l'état d'essoufflement dans lequel il était. Il lâcha à son tour une pluie de foutre dans ma bouche ce qui m'obligeait à avaler rapidement la quantité de jus pour ne pas en faire tomber une seule goutte. Étant donné que je ne suis pas un égoïste, je me relevai et embrassai mon partenaire afin qu'il goûte son jus si chaud.

Le temps de s'habiller, nous nous dîmes au revoir, espérant se revoir très bientôt.

Dernier courriel connu de l'auteur : mecuir3819ans@free.fr