Une histoire à découvrir
Baiser un trou
Des copains et copines m’avaient invité à une soirée organisée par une radio locale. J’avais un peu bu, sans plus, mais j’étais bien et en plus je ne conduisais pas ce soir-là. Vers 1h30 du matin, alors que je me retrouvais pour la première fois de la soirée seul, j’ai eu envie d’aller prendre un peu l’air. Je me suis dirigé vers le grand hall d’entrée où se trouvait également un bar un peu plus au calme. Au coin, il y avait un jeune type tout seul. Il était superbe, une vingtaine d’années, 1m80 environ, cheveux courts, jean, tee-shirt blanc, blouson Quick Silver; il était salement bandant. Je me suis dirigé vers le bar, j’ai commandé un coca. Nous avons échangé quelques regards. Le type s’est vite aperçu de mon intérêt pour lui, ça ne faisait aucun doute. Nos regards se croisaient de plus en plus, et avec insistance de ma part. J’aurais pu me prendre un marron dans la gueule ce soir-là, je n’en avais rien à foutre.
Il avait une de ses mains dans la poche et je pouvais constater qu’il se touchait les couilles. J’étais fasciné et je regardais ses doigts bouger inlassablement sous le tissu du jean entre la poche et la braguette. C’était affolant, et mon manque de discrétion a dû tellement se voir qu’il a paru un peu gêné. J’ai alors souri et je me suis passé la main sur la braguette de mon jean, pour remettre en place mon sexe qui commençait à trouver que mon slip devenait trop étroit. Eh oui, depuis que j'avais vu ce type, je bandais comme un malade et j'ai fait en sorte que mon geste soit vu. Il a pu constater l'effet qu'il me faisait, et je lui ai montré par un regard insistant sur sa braguette que j’avais envie de ce qu’il cachait entre ses cuisses. Personne n’osait parler et la situation devenait gênante. Prenant mon courage à deux mains, je me suis approché et lui ai demandé si la soirée se passait bien; question bateau, mais il fallait bien un début, même pas très original. Il m’a répondu qu’il était là par hasard. Il était bidasse dans la région, il passait par là ce soir, il avait vu la soirée et avait décidé d’y faire un tour car il ne connaissait personne. On a fait les présentations et j’ai appris son prénom: Frédéric. Il était vachement sympa mais il passait son temps à mater les nanas qui entraient et sortaient. Je ne comprenais plus et pour en avoir le cœur net, j’ai fini par le provoquer un peu en lui demandant s’il savait où étaient les toilettes.
Je suis descendu, la tête en feu, le reste aussi d'ailleurs. Je me suis installé devant un urinoir, prêt à remonter si rien ne se passait. Les toilettes étaient désertes et tant mieux. J’étais assez mal à l'aise et je triquais comme un malade: ma bite était si dure qu’elle m’en faisait mal et que je n’arrivais même pas à pisser. Mon jeune militaire est descendu quelques secondes après. Un peu hésitant, il est venu se placer à côté de moi. Il a ouvert sa braguette et a sorti sa queue en semi-érection. Un jet d’urine en est sorti. Frédéric osait à peine lever les yeux. Moi, les miens étaient braqués sur sa bite et ses cuisses. Je croyais rêver tellement tout ça était excitant. J'avais du mal à tenir sur mes jambes qui tremblaient d’émotion, mais surtout d’envie. Mais très vite, voyant ma tige bien dure, sa propre bite devint aussi raide qu’une matraque. Pas très longue mais assez épaisse au niveau des couilles et bien proportionnée, comme je les adore, avec un gland appétissant comme un sucre d’orge. La gorge serrée, j’ai tendu la main et je l'ai touché timidement comme un enfant incrédule, caressant avec douceur sa belle bite en la tenant bien serrée entre mes doigts. Ma main a branlé plusieurs fois de suite sa bite. Encouragé et rassuré, il m’a lui aussi masturbé. Nous étions maintenant tous les deux face à face au milieu des toilettes, inconscients du danger, nous caressant mutuellement la queue et les couilles. On s’est paluché, caressé, puis nos corps se sont collés l'un à l'autre, et Frédéric m'a roulé un patin d’enfer pendant que nos mains couvraient nos corps de caresses. Ses mains prirent possession de mes fesses, de mes cheveux: tout mon être lui appartenait.
Nous prenions vraiment trop de risques. Je lui ai demandé d’entrer dans une cabine, il n’a pas dit non. J'avais envie de lui, et lui me dit qu'il n'avait pas touché quelqu’un depuis deux semaines et qu'il avait envie de baiser un trou, de mettre sa bite dans mon cul. On a verrouillé la porte et aussitôt il a mis mes fesses à l'air en descendant violemment mon pantalon et mon slip. Il se tenait derrière moi, il m’a enfilé un doigt dans le cul tout en continuant à me branler avec son autre main. Malgré la surprise et la douleur, j'ai gémi en prenant appui contre le mur de la cabine. Frédéric me disait à l’oreille que mon trou était bien serré, chaud et humide comme il les aime. Il a alors retiré son doigt qu’il a placé à l’entrée de ma bouche, caressant mes lèvres avec et me le donnant à sucer et à nettoyer comme une friandise.
Frédéric a placé sa bite contre mon trou, collant son corps au mien, puis d’un coup violent, il a propulsé sa verge au fond de mon cul comme un obus qui vous explose l’intérieur. La bestialité de son plaisir m’a un peu déséquilibré et j’ai dû mieux me caler pour ne pas tomber. J’ai aussi eu quelques gestes de réticence en raison de la douleur, mais pour toute réponse il a entamé un puissant et viril va-et-vient dans mes entrailles brûlantes de douleur et de plaisir mélangés. Il m’a bourré en poussant à fond dans mon petit anneau sa tige épaisse qui me lima avec le désir qu’il avait de jouir vite au fond d’un cul. Plaisir qu’il devait adorer et qui lui manquait tant il mettait d'énergie à me baiser comme un cheval fou. Ses couilles tapaient contre mes fesses à chacun de ses coups de reins saccadés. Il essayait de projeter sa bite à chaque fois plus loin dans mon cul tout en m’excitant par des mots aussi virils que doux à la fois. Malgré une douleur qui se confondait avec le plaisir de le sentir en moi, j’avais envie que cela dure encore et encore. J’avais envie de ce mec! Il m’a enculé à mort et a bourré mon petit cul, comme il disait: «J’en prendrais plein mon cul même si j’avais mal, puisque je l’avais voulu!» Frédéric me répétait aussi qu’il aimait baiser mon cul, qu’il était bien dans mon trou, qu’il était fait pour sa bite.
«Je vais jouir! Je vais jouir... je vais t’inonder le cul de mon foutre!» Depuis qu’il était entré en moi et qu’il me pistonnait, j’essayais de me branler et je gémissais de plaisir, ce qui encourageait mon mâle militaire. N’en pouvant plus ni l’un ni l’autre, je sentis le jus monter dans ma bite, et le corps de Frédéric se crispa dans mon cul et contre mes fesses. D’un dernier coup de reins encore plus violent, sentant son foutre monter, il s’est enfoncé en moi jusqu’à la garde, et j’ai senti les convulsions de son corps fougueux de jeune étalon exploser de jouissance dans mes entrailles brûlantes. Il se cramponnait à moi en vidant ses couilles dans mes fesses comme pour me remercier du plaisir que je lui avais donné. J’ai joui dans la foulée et j’eus l’impression de planer de bonheur et de plaisir, le mien, le sien, le nôtre.
Nos corps se sont détendus, il a sorti sa bite de mon trou; quelques gouttes de sperme pointaient au bout du gland. Pour s’amuser, il m’a badigeonné les fesses et les cuisses avec sa verge mouillée de jute... J’étais heureux du plaisir que ce jeune militaire venait de me donner et des attentions de douceur qu’il manifestait pour me remercier. Je me suis retourné complètement. Il m’a embrassé avec douceur. J’ai voulu m’agenouiller. Devinant mon intention, il m’a dit: «Tu sais, c’est pas la peine, c’était déjà super!» J’ai simplement répondu que j’avais envie d’avoir un peu sa bite dans la bouche; en effet, je n’avais même pas eu le temps de le sucer. J’ai léché et bouffé sa bite comme un affamé, au point que Frédéric s’est remis à bander assez vite. Il m’a demandé de ne pas continuer, on ne pouvait pas passer la soirée dans les toilettes, ça finirait par devenir dangereux de trop provoquer la chance. On s’est réajusté et on est sorti pour prendre l’air dehors. Il était trois heures moins le quart. Frédéric s’est allumé une cigarette, on a fait plus connaissance et j’ai fini par lui demander ce qu’il faisait après. Il m’a demandé pourquoi je lui posais cette question.
— Parce que j’ai encore envie de toi.
— Je ne fais rien de spécial. J’allais rentrer. Si tu m’invites à boire un verre, je ne dirai pas non.»
On est parti chez moi, et en montant dans la voiture, Frédéric m’a avoué qu'il bandait aussi et que ma bouche lui avait donné envie de jouir aussi dedans. On a bu quelques verres, on a discuté, on s’est embrassé et on a fait l’amour toute la nuit. Frédéric suce aussi bien qu’il encule. Chez moi c’était quand même plus confortable que dans une cabine de chiottes! Depuis, Frédéric n’est plus dans l'Armée et je le regrette, car nous avons passé pas mal de bonnes soirées ensemble.