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Baises parisiennes

Il ne faut pas croire que Paris, l’été, c’est le désert question drague et parties de cul entre mecs. Non, tous les gays ou les bis ne sont pas partis se faire bronzer cul nu sur les plages de la Méditerranée, en Grèce ou ailleurs. Moi, j’ai toujours aimé Paris l’été. Et puis, il y a les touristes... Et parfois de très bons plans grâce à eux.

C’était, par exemple, la première fois que Xavier venait dans la capitale. Il était originaire du Gers et je lui ai fait découvrir tous les coins sympas et branchés. J'ai également baisé avec lui à plusieurs reprises. Xavier était vraiment beau mec : 27 ans, brun, viril, poilu et musclé. Et en dehors de sa belle gueule, il était bien monté. Xavier s’était renseigné sur les coins de drague à Paris. Je l’ai rencontré un soir dans le Marais. J’ai tout de suite été attiré par son physique.

On a bu un pot ensemble puis, je lui ai proposé d’aller chez moi. J’avais très envie de baiser et déjà, dans le couloir de mon immeuble, je lui collais un premier palot. Ma main s’est posée sur ses pecs et elle est vite descendue vers sa braguette. J’ai senti un beau paquet et une pine qui a réagi immédiatement et qui s’est mise à bander. J’ai pu déjà apprécier, à travers le tissu du jean, le beau morceau qui allait m’élargir le cul. On est resté une dizaine de minutes à s’embrasser, se palper et se tripoter puis, on est monté chez moi.

J’ai immédiatement enclenché mon lecteur de DVD qui contenait un film de cul et j’ai retrouvé Xavier pour l’embrasser de nouveau et lui exciter le zob et les burnes. Sa queue était très dure. Je l’ai branlée, ainsi que ses couilles, avant de libérer tout son paquet de la braguette. Xavier triquait comme un dingue ! Je l’ai excité dans mes doigts avant de me glisser entre ses cuisses pour le sucer. J’ai léché le gland, les couilles, j’ai fait coulisser mes lèvres sur le manche en le mouillant bien de salive. Nous avons fini par nous foutre complètement à poil, tous les deux et nous nous sommes mis sur mon lit. Finalement, aucun de nous deux n'était intéressé par le film.

Je suis venu me placer immédiatement tête-bêche sur Xavier. Pendant que je le pompais et que je lui bouffais ses couilles velues, lui me préparait à m’enculer. Sa langue humide mouillait et pénétrait mon trou puis, ses doigts s’enfonçaient et me dilataient progressivement. D’abord un, deux, et enfin un troisième qu’il vrillait habilement pour élargir mon anneau. De temps en temps, il me remettait sa langue puis il me doigtait encore. Tout ça était délicieux. Moi, je me déchaînais sur sa tige. À force de la branler et de la sucer, le gland était devenu énorme.

J’étais complètement en chaleur quand j’ai demandé à Xavier de me prendre. Je n’en pouvais plus et mon cul en feu, surchauffé par le doigtage habile qu’il venait de subir, réclamait à présent une bonne bite. J’ai trouvé une capote dans le tiroir de la table de chevet et je l’ai déroulé sur son pieu toujours raide comme un piquet. Je ne me suis pas intéressé au tube de lubrifiant car je sentais mon cul assez ouvert pour accueillir sa pine. Xavier a eu envie de me prendre debout dans la chambre, pour commencer. J’ai posé mes mains sur la cloison, j’ai penché mon corps vers l'avant et j’ai bien écarté mes jambes en cambrant mes fesses. Mon cul se trouvait ainsi à la bonne hauteur pour être défoncé par sa queue. Xavier m’a d’abord fait languir en glissant son gland dans ma raie, en le frottant contre ma rondelle ou sur mes couilles. Ma queue restait collée sur mon ventre tellement je bandais.

Au bout d’un moment, il a immobilisé son gland sur mon orifice et, enfin, il m’a pénétré. J’ai accueilli sa queue avec un râle de plaisir et de soulagement. Xavier a poussé deux ou trois fois avant de m’empaler avec toute la longueur de sa bite. Puis, il a passé ses mains sous mon corps pour caresser mes seins et ma queue. Quelques secondes plus tard, il s’est mis à aller et venir... Pendant que sa bite me ramonait le cul en profondeur, je gardais mes reins bien cambrés et, avec ma main glissée entre mes cuisses, je lui branlais ses grosses couilles velues. Xavier me limait à une cadence régulière. Il me tenait par les hanches et me fourrait sa pine jusqu’à la garde à chaque coup de reins. C’était délicieux pour moi. J’avais envie de bouger avec lui, d’accompagner ses mouvements et de venir au-devant de ses coups de boutoirs. Il faisait très chaud. Nos corps était collés l’un contre l’autre et nous transpirions tous les deux. J’ai demandé à Xavier de prendre ma queue dans ses doigts et lorsque je l’ai senti jouir, j’ai explosé avec lui.

Quelques minutes plus tard, il m’enculait encore alors que j’étais à quatre pattes sur le lit puis, il m’a encore mis un dernier coup de queue. Xavier a dormi chez moi. Le lendemain, il est parti récupérer ses affaires à son hôtel et il a passé toute la semaine chez moi. On a baisé à deux mais je lui ai également présenté certains de mes potes et je lui ai fait connaître les bonnes partouzes parisiennes. Depuis, Xavier m’appelle souvent. Son plus grand rêve, c'est de pouvoir venir vivre à Paris.

Tristan, 26 ans.