Une histoire à découvrir
Baisodrome
Et dans ma cave aménagée. tout y est du fond, des étagères surchargées de tout tes accessoires, bottes, cuissardes, dont une paire en cuir, très tare, achetée aux USA par Internet et entre lesquelles je me branle souvent. Des slibards en cuir et en latex ; un autre avec un étui à bite moulé sur le devant : on glisse son morceau dedans, et on encule à tout-va. Après, on jouit dedans, et on laisse surtout le foutre à l'intérieur jusqu'à la prochaine fois! Ça pue, c'est ça qu'est bon, c'est dégueulasse !
Il y a aussi toute ma collection de godes, du moyen au colossal, un double-dong et des tubes et des tubes de KY, pour les fists. Ils sont alignés comme de braves petits soldats, des roses, des noirs, un translucide. De l’autre côté, une penderie, avec des treillis, des combis, et tout ce qu'on peut faire en cuir, dont une culotte de cheval faite sur mesures par Rob à Amsterdam : elle n’a pas de boutons à la braguette, et l'arrière est fendu... De la fringue mâle qui sent le cuir ou le fauve, des vieux treillis tachés de foutrure séchée, selon le désir, les partenaires, les moments.
Murs noirs, couverts de photos pornos extrêmes de tout genre, un grand miroir pour se mater en pied, des fouets, et, au milieu de la pièce, accroché au plafond, un sling qui n'attend que la salope qui suppliera qu'on la gode à mort, qu'on lui éclate l'œillet ou qu'on la fiste jusqu'au coude pendant qu'un autre lui défoncera la gueule à grands coups de bite, au fond de la gorge...
Johnny, 38 ans