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Baisons petit Jimmy (1): Ma première fois

(Écrit du 27 mars au 20 avril 2012)

Note de l'auteur : Il y a longtemps que j'ai écrit pour vous, chers lecteurs, et j'espère que vous ne me trouverez pas trop rouillé. 2012 fête mes cinq ans officiellement sur Gai-Éros et j'ai décidé de fêter ceci en créant un reboot de mes chroniques sexuelles de Jim, le personnage principal des séries Papa et moi et CumSlut, sans oublier Rencontre à l'hôtel et toutes autres histoires uniques racontant ses aventures. Il ne s'agit pas ici de remplacer ces histoires en les trouvant mauvaises, ce n'est pas le cas. Je voudrais seulement redonner une seconde vie à ces histoires et leurs personnages, tout en profitant du fait que certaines règles du site ont changées, entre autre concernant les âges des personnages mineurs (nous sommes passé de 14 à 16 ans pour la minorité), ce qui a évoqué certains problèmes au niveau des histoires. Mais, qui sait, un jour je ferai une suite à chacune de ses séries en sautant les années pour votre plaisir. En attendant, profiter de cette série reboot intitulée Baisons petit Jimmy! Et, pour terminer, merci à tous de m'être resté fidèles malgré mon année d'absence!

Je suis Jimmy, un garçon de tout juste seize ans, assez calme, solitaire, timide et sensible autant physiquement qu'au niveau émotionnel.

J'ai vécu avec maman de ma naissance à mes onze ans, lorsqu'elle est décédée après m'avoir donné une éducation puritaine et catholique. Elle n'était pas dure et stricte comme plusieurs chrétiens, surtout parce qu'elle m'a eu jeune et qu'elle elle voulait le meilleur pour moi. Que je ne devienne pas comme mon père, comme elle disait. Je ne savais jamais ce qu'elle voulait dire par là, n'ayant rencontré mon paternel que très rarement lors de mon enfance. Chaque fois, il nous visitait pour avoir de mes nouvelles, mais il ne restait pas longtemps et ne me parlait pas beaucoup. Après maman, j'ai vécu chez mes grand-parents maternels. Ils étaient en campagne et j'ai continué d'étudier dans une école privée et religieuse. Lorsque ma grand-mère est décédée à son tour et que mon grand-père ne croyait pas en ses possibilités pour continuer d'assurer mon éducation, il a décidé de m'envoyer vivre chez mon père.

C'est là que j'en suis. Après l'avoir rencontré quelques fois depuis quelques semaines, je mets enfin les pieds dans la nouvelle maison familiale. Et quelle maison!! C'est un appartement dans un quartier plutôt pauvre de la ville de Montréal. On m'explique la situation dans laquelle on m'a placé. Mon père Mario (35 ans), a emménagé ici il y a quelques années en collocation avec son jeune frère Christian (29 ans). Mon père a eu un premier enfant avant moi avec autre fille lorsqu'il était adolescent : Simon (19 ans). Ce dernier est venu vivre avec notre père à ses 14 ans, quand sa mère l'a mis dehors car il était devenu drogué. Puis, il y a deux ans, le frère aîné de mon père, Sylvain (41 ans), s'est joint au groupe avec ses trois fils suite à son divorce d'une femme qui voulait vivre avec son nouvel amant. Ses trois enfants sont Pierre-Denis (16 ans), Mathieu (21 ans) et David (23 ans).

Dans un petit trois et demie vivent ainsi sept vrais gars de 16 à 41 ans, tous de la même famille et plutôt misogynes. De mon côté, je ne suis pas habitué d'être entouré d'un tas de mâle alpha. Ils me surnomment également tous petit Jimmy, parce que je suis le plus délicat et parmi les plus jeunes. Mais ce n'est pas tout. Depuis que je vis avec eux, au fond de moi, quelque chose m'intrigue. Autant je les crains, surtout lorsqu'ils se chamaillent et que certains coups pleuvent proche de moi, autant je ne peux m'arrêter de les admirer. Tous, sans exception, ont un certain charme, quoique obscure. Ils se promènent souvent torse nu ou en sous-vêtement, surtout les matins et soirs. Quelques fois, même, complètement nu. Il n'y a donc que quelques jours que j'ai découvert pour la première fois un pénis autre que le miens. Et pas qu'un, mais sept! Souvent mou, mais parfois en érection. Ça me fascine, et je ne sais pas pourquoi.

Qu'ils soient habillé ou non, ils ne cessent de se toucher le paquet, comme ils disent. Une main qui touche la bosse sur les jeans, ou encore la main qui va sous le boxer et replace leur membre. Presque jamais, ils ne s'adressent la parole entre eux. Encore moins à moi, même s'ils font leur possible pour m'inclure dans leur groupe. Ils fument pas mal de cigarette et de marijuana, et ils boivent de la bière tous les soirs. De mon côté, je continue de boire mon eau, parfois du jus, et je mange très peu à comparé de leurs repas abondants en viande.

Tout change pour moi deux semaines après mon arrivé. Puisque c'était mon anniversaire peu avant ma venue dans l'appartement et qu'il n'avait pas pu le fêter avec moi, mon grand-père maternel vient me visiter, pour voir si je vais bien ici, et il m'emmène un gâteau au chocolat. Il ne reste que quelques minutes et doit quitter, prétextant un rendez-vous urgent alors que je sais très bien qu'il ne se sent pas à l'aise ici. Il passe la porte en me souhaitant encore un bon anniversaire en retard et en promettant de revenir quelques fois. Pendant que mon grand-père maternel est là, les autres sont calmes et font leurs trucs en se forçant d'être présents que pour l'apparence. Quand il quitte, ils retournent tous à leur sport, leurs jeux vidéos et leur joint.

Le soir venu, le gâteau qui n'a pas été touché traine encore sur le comptoir de la cuisine à côté des assiettes du souper pas encore lavés. Presque tout le monde est sorti, il ne reste que mon père et mon cousin David. Le premier se reprend une bière et va dormir. David se lève à son tour pour en reprendre une autre et me regarde. Mes yeux captent automatiquement son gros sexe sous son boxer. Il y a une tache où le bout, sur le tissus.

— T'as déjà pris une bière, p'tit Jimmy?

— Non...

Il remarque que je regarde son entre-jambe bossue.

— T'en veux une?

— ... De quoi?

— ... Une bière?

David sourit et rit un peu en massant son paquet.

— T'en a déjà vu une aussi grosse?

— Non, pas vraiment...

Il est vrai que le sexe de David est plutôt gros, surtout qu'il entre doucement en érection.

— T'as l'air d'aimer ça. T'es gay?

— Quoi?

— Es-tu gay? Un homo?

— Je sais pas...

— Comment, tu sais pas?

— Je sais pas, c'est tout.

— À quoi tu penses quand tu t'branles?

— Quand j'me branle? Tu veux dire?

— Quand tu t'masturbe!

Je hausse les épaules en rougissant, je ne sais pas quoi dire. Je ne comprends pas trop où il veut en venir.

— Tu t'masturbe pas? Tu sais c'que ça veut dire, au moins? Te jouer après la queue, te faire jouir?

— Non, pas vraiment... Enfin un peu, pas trop.

— T'aime pas ça?

— Je sais pas...

— Et ça, t'aimes ça?

En posant la question, il baisse son sous-vêtement. Son sexe, maintenant vraiment tout gonflé, en ressort tel un combattant à la guerre. Je suis bouche-bée, je ne peux m'arrêter de regarder avec intérêt.

— Ça se voit que t'aime ça... Ça m'dérange pas, j'ai jamais ris des gays. Même que j'les défendais si j'en avais en ami. En échange, j'les laissais s'amuser un peu avec ma queue. T'sais, pourquoi pas?! Eux, y'avaient leur défense, pis moi j'avais du fun en retour. Ben, on s'entend : j'les ais jamais fourré, j'ai jamais mis ma queue dans un cul. Ah pis c'est clair qu'y'en a pas un qui a voulu m'fourrer non plus, ça c'est certain. Y savent toutes que personne me touche le cul. Mais une p'tite branlette ici et là, y'a rien d'mal! Pis une bouche... t'sais, un trou c't'un trou! Pis toi, p'tit Jim, tu veux la toucher aussi?

Il s'approche en prenant une gorgée de bière. Son sexe en érection est à quelques centimètres de moi. Il dépose la bouteille sur le comptoir et, voyant que je ne bouge pas, prend lui-même une de mes mains qu'il met sur son sexe. C'est chaud, dur, doux, et je peux sentir le gonflement de la chose qui ne cesse d'accroitre.

— Mmmm... Mets-toi à genoux, tu vas avoir une belle vue de là...

J'obéis, un peu sans réfléchir. David respire différemment et grogne de temps en temps quand je bouge ma main autour de son membre. Puis, ne sachant pas quoi dire, je me lance.

— Il est beau, ton sexe.

Il rit et ébouriffe mes cheveux comme on me faisait étant enfant dans la famille de maman.

— Tu peux dire pénis, t'sais.

— Oui... T'as un beau pénis...

— Mmmm, merci. T'es cute, p'tit Jimmy.

Sans trop savoir pourquoi, ce qu'il vient de me dire me fait du bien. Je le remercie en levant mes yeux pour le regarder avec un grand sourire. Tout en tenant son pénis à deux mains, maintenant. C'est direct en face de moi et j'aime vraiment le regarder ainsi, autant que je veux.

— Tu peux aussi appeler ça une queue.

— Ah oui? Pourquoi?

— C'est un autre nom qu'on lui donne. Ça fait cochon j'trouve, de dire une queue. J'aime ça. Pis si tu veux me faire plaisir, tu peux me dire que j'ai une belle queue.

— Oui. T'as une belle queue.

— Mmmm... Merci p'tit Jimmy. Au fait, tu veux y goûter?

— À quoi? Ton sexe? Euh, ta queue, j'veux dire...

— Oui, tu vas voir, c'est bon pour un garçon comme toi. J'suis sûr que tu vas aimer ça.

— J'sais pas...

David regarde autour de nous. Il se dégage de mes mains et approche sa queue du gâteau, dans lequel il fonce sa grosse queue. Lorsqu'il la ressort, elle est toute pleine de crémage au chocolat. Sur le coup, je suis déçu qu'il ait brisé le gâteau que mon grand-père m'avait apporté et j'ai les larmes qui me viennent aux yeux. Comme le garçon sensible que je suis. Mais David veut me rassurer.

— C'est pas grave, p'tit Jimmy. Lèches tout sur ma queue, tu vas voir c'est bon. Et si tu fais comme je te dis, j'aurai pas à défaire ton gâteau au complet. Tu vas aimer ça, j'te jure!

Il approche sa queue de mes lèvres en la tenant bien serrée à la base par la main gauche et, avec la droite, il vient mettre ses doigts dans ma bouche, sur ma langue, pour baisser ma mâchoire. Il le fait vraiment comme s'il mettait ses doigts dans un simple trou, sans ménagement. Puis, il pénètre son gland qu'il laisse là sans bouger.

— Lèche et mange bien de ton gâteau. Après, quand y'en a pu, tu continue de sucer ma queue comme si c'était un suçon. Ou mieux, un bon biberon de lait. Tu vas voir, le goût du gâteau va rester un peu pis ça va t'aider. Après, y'a une surprise qui t'attend.

Je recule ma tête, de peur. Je n'aime pas les surprises.

— C'est quoi?

— P'tit Jimmy, si j'te l'dis c'est quoi, ça sera pu une surprise. Fais-moi confiance tu vas aimer ça. Pis tu vas vouloir qu'on recommence souvent, je penses. Alors commence, remet ma queue dans ta bouche pis mange ton gâteau.

Je la tiens à deux mains et je commence à manger le chocolat. C'est épais et surtout très sucré, mais bientôt mes lèvres commencent à toucher la peau de la queue.

— Mmmmm... t'es cute, à te voir manger ton gâteau sur ma queue... Pis fais attention à tes dents. Oui, c'est ça... Utilise tes lèvres et ta langue... Mmmmm, c'est bon... Maintenant qu'y'a moins de gâteau, lèches tout ce qui reste. De long en large... Oui, mmmmmm... Comme ça...

La queue de David est toute douce et chaude dans ma bouche. Je me surprends d'aimer vraiment avoir son gland dans la bouche. C'est gros mais c'est bon. Et j'ai cette étrange sensation de réconfort, comme quand j'étais bébé ou plus jeune et que j'avais en bouche ma sucette ou mon pouce, bref quelque chose pour m'endormir ou me calmer. Pendant tout ce temps, je lève mes yeux sur David qui gémit de plus en plus en me regardant et en caressant ma tête et le visage de ses deux mains. Il semble particulièrement apprécier toucher mes joues quand il sent sa queue faire une bosse à cet endroit.

— Ah t'es beau avec ta p'tite bouche bien remplie... Continue, la surprise arrive bientôt. Ton biberon va te donner à boire dans quelques minutes... Si tu m'permets, j'veux encore en profiter un peu avant de venir. Ouvre grand.

En prenant ma tête à deux mains pendant que j'ouvre la bouche, il tente d'enfoncer sa queue au fond. La crainte me fait resserrer la gorge sur son gland, mais ça m'oblige à avoir un haut le cœur que je ne peux retenir. Il a alors le champ libre, ma gorge étant encore plus ouverte, et en profite pour entrer quelques pouces de plus. Je la sens qui m'envahit et qui bouche ma respiration. Un peu paniqué, je lui frappe les cuisses de mes poings et mes yeux coulent. Lui, il en a le souffle coupé.

— Attend, p'tit Jimmy, c'est trop bon. Personne m'a fait de gorge profonde avant.

Les secondes passent et je panique encore plus, mais il tarde à retirer ses mains de sur ma tête. Pendant un instant, je peux voir dans ses yeux qu'il vit un bonheur physique intense.

— FUCK!

Et c'est alors qu'il me lâche la tête en laissant aller ses bras de chaque côté de son corps. Je dois me retirer moi-même de sur sa queue, et ça semble être une éternité tellement il l'a entré loin dans ma gorge. Je dois prendre une profonde respiration et je tousse beaucoup, ayant peur de vomir mais ça n'arrive pas. Pendant tout ce temps, un filament de salive gluante relis toujours mes lèvres à sa queue. De son côté, David respire très fort.

— J'm'excuse, p'tit Jimmy, mais c'était trop bon! Trop hot! Si tu recommence à me sucer vite tu auras ta surprise. Pis j'te promet que j'te la remettrai pas trop profonde. Ok?

À bout de souffle, j'accepte. Sans savoir pourquoi, même si je n'ai pas aimé la panique, j'ai adoré la sensation d'avoir sa queue dans ma bouche et ma gorge, qu'il me fasse tout ça. Surtout, de voir le plaisir que ça lui procurait. Pour cette raison, David semble apprécier ma dévotion.

— Je l'savais que t'allais aimer ça. J'suis sûr que t'as toujours été gay sans l'savoir. Allez, remet-toi au travail, j'vais jouir bientôt.

Je me remets à le sucer, et cette fois il m'aide en donnant des coups de hanches. Sa queue peut entrer la moitié dans ma bouche, mais je m'assure qu'elle n'aille pas trop loin en la tenant par la base. Puis, il accélère le rythme. Et il respire de plus en plus fort.

— Continue, p'tit Jimmy! Ça va sortir et tu vas tout avaler le lait que j'vais te donner, ok?

J'accepte à nouveau, tout en continuant la succion. Il me sourit.

— Aaah t'es pas juste gay, t'es une p'tite pute. Hein?

Je ne comprends pas trop le lien, mais je continue de recevoir sa queue en bouche de plus en plus vite en le regardant. Ça grossit, et grossit encore puis je sens le premier jet qui éclabousse ma langue et mon palais.

— Aaaaaaahh FUCK! Prends tout, ma p'tite pute!

Et un deuxième gros jet, suivit du troisième, du quatrième... Bientôt, je ne peux plus les compter, mais ma bouche se remplie car je ne peux avaler sans m'étouffer. Ça me coule un peu de chaque côté des lèvres, mais il ne cesse de me la mettre encore. C'est après quelques secondes qu'il arrête, probablement quand la sensation de jouissance diminue. Il retire alors son membre et garde ma tête levée vers son visage en tenant mes cheveux doucement.

— Avale tout.

J'obéis.

— Bon garçon... Good boy!

Puis, avec sa queue, il vient ramasser le lait qui a sorti de ma bouche pour me le remettre dedans.

— Avale ça aussi. C'est bon? T'aime ça?

Le goût me laisse perplexe, mais j'aime l'idée d'avoir bu son lait. Donc j'acquiesce.

— T'es décidément une belle p'tite pute à sperme. Mon cumslut à moi! Tu veux?

Je ne sais pas trop ce qu'il me dit, mais je lui souris encore.

— Ouais, c'est ça que j'me disais...

Il me relève et me donne une claque sur les fesses.

— Y commence à être tard. Va te préparer pour le lit. Pis rappelle-toi, on dit rien à personne! Surtout si tu veux qu'on recommence.

Je le jure.

À suivre!