Une histoire à découvrir
Baisons petit Jimmy (2): Cadeaux de Noël
(Écrit du 12 au 22 décembre 2013)
Il y a six mois, mon cousin David, dont j’admire la masculinité, la beauté et la gentillesse envers moi, a mis son pénis dans ma bouche après l’avoir recouvert du crémage à gâteau au chocolat de mes 16 ans. Il m’a tout fait manger, puis j’ai eu le droit de goûter à son lait qu’il m’a fait avaler. Pour une fois, depuis mon arrivé chez mon père, ses frères et leurs fils, où je devrai vivre les prochaines années depuis la mort de ma maman et de ma grand-maman, je me sentais spécial pour quelqu’un. Alors que les autres ne me voient que comme le petit Jimmy, mon surnom ‘’affectueux’’, David, lui, me regarde avec des yeux plein d’amour et toujours un beau sourire. Même son haleine à la bière ou la cigarette me fait plaisir. Quand il me touche la tête, les épaules, le dos, le torse ou les fesses, en passant près de moi, je sens que quelqu’un se préoccupe de moi. Mon père et les autres ne sont pas très affectueux.
Mais depuis cette nuit d’été où il m’a aimé à sa façon, on n’a jamais refait ce jeu spécial qu’il m’avait promis de recommencer si j’étais sage. Bien entendu, j’ai eu quelques espoirs. Comme ces matins où il se levait nu et venait dans la cuisine où j’étais déjà, ainsi peu habillé. Non, ce n’était pas ça qui était spécial, car tous les hommes à part moi se promènent souvent nu dans ce petit appartement serré pour huit jeunes (et moins jeunes) hommes. Et non, le fait qu’il avait son pénis tout gros (en érection, bandé, comme il dit) à la vue de tous, n’était pas non plus spécial. Mes autres cousins, mes oncles, ou mon papa et mon demi-frère se montrent souvent ainsi en ma présence. En se taquinant, en pointant leur membre parfois dégoulinant encore d’urine à leur sortie de la salle de bain. Ils font des petites tapes sur le sexe dur les uns des autres en riant ou en se courant après pour donner un plus gros coup sur leurs épaules, en se traitant de pédé et de tapette. Des vrais gars qui déconnent entre eux, comme ils disent.
Non, ce n’est rien de tout ça que David faisait qui me donnait de l’espoir qu’enfin, bientôt, il allait vouloir rejouer avec moi. Et m’aimer. Non. Ce qu’il faisait, c’était de me regarder avec ces yeux brillants, ici et là. De passer près de moi en frôlant son doux pénis dur et tout chaud sur mon bras. Comme par accident. Ou encore, comme cette fois où tout le monde était réuni dans la cuisine : on mangeait, et la plupart étaient debout mais moi j’étais assis. Et lui, derrière moi, a commencé à frotter le devant de son pantalon sur mon épaule droite. Je sentais son pénis durcir et quand je l’ai regardé, il m’a souri avec un clin d’œil et en caressant mes cheveux de sa main. C’est fou comme je me suis senti bien, aimé et spécial! Il ne faisait ça avec personne. Sauf peut-être avec ses blondes quand il en avait, je suppose.
Une autre fois, il y a quelques semaines, David était en face de moi (toujours dans cette fameuse cuisine, où je mangeais un bol de céréale), avec mon père et mon demi-frère qui parlaient derrière lui sans se soucier de nous. Mon cousin était nu, comme eux, mais il était tout dur. Il m’a regardé en me faisant signe de ne rien dire et il a commencé à se masturber devant mes yeux ébahit. Personne ne se rendait compte de rien. Et il regardait parfois les autres, pour ne pas se faire surprendre. Ça restait entre lui et moi, seulement. Un petit secret que j’aimais garder. Et là, à ma grande surprise, je l’ai vu contracter son corps, il m’a fait un sourire (qu’il appelle son sourire cochon, il l’avait dit à ses frères il y a quelques temps) et puis il a fait sortir son lait dans sa main. Assez rapidement, en regardant les autres gars pour s’assurer qu’ils n’étaient pas témoins, il s’est approché de moi et a mis ses doigts devant ma bouche. Son regard m’a confirmé ce qu’il voulait que je fasse. Très vite, j’ai ouvert les lèvres et il a fourré ses doigts dedans en vidant le jus chaud dans ma bouche. Mon cœur battait fort pendant que j’avalais ce qui venait de sortir de son pénis. J’ai eu un léger frisson, car le goût de ce jus d’homme n’est pas ce que je préfère au monde, mais le fait d’avoir et d’avaler le lait de mon cousin que j’aime tant m’a comblé au plus haut point. Puis, il a passé sa main encore humide de son lait et de ma salive dans mes cheveux.
— Oui, bon garçon, good boy… Mange bien ton déjeuner… C’est tellement bon pour toi!
Alors que tout le monde me surnomme petit Jimmy, lui aime aussi m’appeler bon garçon, et good boy. Toujours l’un à la suite de l’autre. Ça me fait du bien de me sentir si apprécié. Mais à ce moment, j’en voulais plus. J’ai décidé d’écrire une note à David, un soir de décembre. Je lui demandais si on allait rejouer ensemble, un moment donné. La lettre que j’ai laissée dans une poche de son manteau d’hiver fût sans réponse. Jusqu’à ce que…
Pendant le temps des fêtes, David a trouvé une job pour se faire de l’argent facile afin de gâter sa nouvelle copine. Il fait le Père Noël dans un magasin pas trop loin de notre cartier. Après quelques jours, il a appris que sa copine le laissait pour un autre mec. David a donc décidé de continuer son travail pour son propre besoin, tout en rendant joyeux un tas de gamins tous les jours. Mais sa frustration monte en lui et il revient saoul tous les soirs, sentant l’alcool sous un costume rouge et blanc qu’il n’enlève pas toujours en rentrant.
Dans notre petit trois et demi, les lits où l’on dort sont divisés entre le salon et la vraie chambre à coucher trop petite pour tout le monde. Mario, mon papa, dort sur le sofa-lit du salon avec son fils ainé, Simon. Mes deux autres oncles, Sylvain et Christian, dorment sur deux petits matelas déposés sur le sol et que l’on monte contre le mur le matin. Moi, je suis dans la chambre avec mes trois cousins, David, Mathieu et Pierre-Denis. On n’a que deux grands matelas pour nous quatre alors les deux plus vieux dorment ensemble et moi c’est avec Pierre-Denis, qui a mon âge, que je dors. J’avais beaucoup de difficulté avec la proximité en arrivant ici, moi qui avais toujours eu une chambre pour moi seul depuis mon enfance. Mais je dois faire avec ça, et aussi les odeurs de renfermés, de bière, de pot et de gars qui ont eu chaud au travail (pour ceux qui en un, travail, car parfois ils peuvent être trois ou quatre en même temps sur le bien-être social ou le chômage, et dans ce temps-là ils ont un mois à rester ensemble à rien faire que fumer et boire en regardant paresseusement la télévision, torse nu).
Parfois, la nuit, je surprends Pierre-Denis qui joue avec son pénis, comme David avait fait devant moi quelques fois. Je me réveille alors et je le vois qui se masturbe sous les couvertures. Il ne fait que ça, les yeux fermés, sans se rendre compte que je l’observe. Heureusement qu’il ne le sait pas, d’ailleurs, car il me frapperait sûrement. J’ai souvent entendu dire qu’il aimait se battre à l’école, alors…
Enfin, tout pour dire qu’un soir, après avoir vu Pierre-Denis se masturber ainsi une fois de plus, je me suis rendormis tout excité. Je ne sais pas quand, mais c’était encore la nuit, quelque chose m’a réveillé. Je sentais un pénis dans ma bouche et, en ouvrant les yeux, j’ai vu le Père Noël agenouillé à côté de ma tête, qui mettait son sexe entre mes lèvres endormies. Bien entendu, j’ai vite deviné qu’il s’agissait de David. Il avait enlevé la barbe mais gardait tout le reste. Seuls ses pantalons et la grosse ceinture étaient défaits autour de ses cuisses.
Il ne se rendait pas compte que je le voyais dans le noir. Mon cousin n’était concentré que sur une chose : entrer son pénis là où il ne devrait pas être selon les grandes morales de ce monde. Alors pour profiter de ce moment, j’ai fait semblant de dormir. Avec ses doigts qui sentaient la cigarette, il écartait mes lèvres et entrait le gland doucement pour ne pas accrocher mes dents. Puis, lorsqu’il a réussis à entrer le gland, il a commencé à le frotter contre ma langue humide, puis à l’entrer un peu plus loin. Je pouvais déjà goûter le liquide transparent qui vient toujours avant le lait. C’était salé et bon.
Il a commencé à faire un va-et-vient dans ma bouche, et j’adorais ça. Je l’entendais respirer plus fort, et se retenir de gémir pour ne pas réveiller les autres gars. Puis, il a retiré le haut de la couverture en caressant mon torse, pour ensuite mouiller ses doigts de salive et faire des trucs bons sur mes mamelons. J’ai senti quelque chose monter en moi, une sorte d’envie tellement forte que je n’ai pas pu résister. J’ai rouvert les yeux bien grands, et j’ai commencé à le sucer. Il a eu l’air surpris un instant, puis il m’a souri en chuchotant.
— Oh p’tit Jimmy est réveillé pour son cadeau? La p’tite pute se réveille, hein? Ma queue dans ta bouche te fait trop d’effet? Tu veux mon sperme, mon chéri?
Je ne répondais pas, je ne faisais que le sucer en le regardant d’où j’étais. Mon dieu, qu’il était beau, et grand et masculin.
— Oui vas-y bien mon p’tit chéri… Suce la queue de ton cousin. Hein? Suce le gros biberon que j’aime te donner… Viens chercher ton lait, belle p’tite pute adorée… T’aime ça, hein?
Pour réponse, j’essayais d’entrer le plus possible son pénis dans ma bouche. Je m’étouffais un peu pendant qu’il rejetait sa tête par en arrière en gémissant.
— Aaaawwww fuuuuuck… Putain, c’est trop bon… Y’a pas une de mes ex qui m’suçait aussi bien. T’es doué, p’tit Jimmy. Tu manges bien ça, une queue! Tu pourrais avoir toutes les queues, tous les bons biberons de lait chaud de cette terre si tu voudrais. T’aimerais ça, hein?
Je tenais sa queue avec mes deux mains pour bien la toucher et la goûter comme je le désirais pendant qu’il jouait encore avec mes mamelons sensibles. Et moi j’acquiesçais à ce que David me demandait en gémissant. Oui j’aimais ça, j’en voulais plus. Je voulais son lait.
— Oh j’vais jouir, attend…
Je ne voulais pas attendre, je voulais boire…
— Attends, mon p’tit gourmand! J’vais te faire essayer autre chose, tu vas adorer. Sinon, en tout cas, moi j’vais adorer!
Il m’a pris par un bras en me soulevant comme une poupée. Je le suivais, nu et incrédule, avec de la salive sur les lèvres, jusque dans la salle de bain. Il alluma la lumière et me positionna à quatre pattes sur le sol. Très vite, il s’est installé derrière moi et il a commencé à embrasser mes deux fesses.
— Oh wow, belles p’tites fesses mignonnes juste pour moi… Et t’as un beau p’tit trou tout vierge et serré… J’adore ta chatte, juste l’idée d’être le premier à te la défoncer, j’capote!
Il s’est mis à lécher mon anus, ce qu’il appelait ma chatte. Ou plutôt la sienne, en fait. Il disait qu’elle était à lui, que c’était pour son plaisir personnel. Ça me faisait du bien, c’était doux et tout mouillé. Il lapait comme un chien, puis avec ses lèvres il faisait une succion sur ma chatte. Il disait que c’était pour aspirer mes lèvres anales, comme si c’était un vagin. D’une main libre, il venait encore toucher un mamelon. Je cambrais du dos, je sortais mes fesses plus loin vers sa bouche qui me faisait du bien.
— Mmmmm beau p’tit cul… T’es prêt là, j’crois. Il ne manque qu’une chose. Un bon lubrifiant mais j’en n’ai pas sur moi. Je sais par contre qu’est-ce qui ferait l’affaire!
David s’est levé, a enlevé tout son costume de Père Noël, et a entré son pénis dans ma bouche, très profondément, sans m’avertir. J’ai commencé à m’étouffer et il l’a encore plus entré dans ma gorge.
— Oh fuck! Oh ouais, avale ça mon bébé!!!
Il faisait des va-et-vient très forts qui me donnaient envie de vomir mais rien ne sortait. Ma gorge faisait des sons étranges et je sentais dans ma bouche une sorte de salive très gluante qui sortais du fond de ma gorge jusqu’à déborder de mes lèvres.
— Yeah, ça vient! Encore un peu!
Il me tenait la tête d’une main, et l’autre tenait mon menton. Il l’avait mise presque au complet et je ne pouvais pas respirer, j’étais étourdis tout en étant super excité. J’essayais de me retirer, mais plus je luttais, plus David augmentait ses forces et sa violence sur moi. Mes mains s’agrippaient à ses cuisses qui étaient toutes dures tellement il forçait. Mes yeux ne voyaient que son bas-ventre en sueur et la base de sa queue qui, je devinais, était bien ancrée dans ma bouche.
En une seconde, je me suis retrouvé les fesses par terre, où David m’a poussé avant de commencer à se masturber énergiquement avec la salive gluante qui était sortie de ma gorge. J’en avais plein la bouche et je ne savais pas si je devais avaler ou cracher. Mon cousin me regardait de ses yeux presque fous tellement il était excité.
— Oh mon p’tit Jimmy! Tu vas t’faire baiser comme une pute doit être fourrée! Tu vas devenir mon trou à queue et à sperme. Tu vas voir, c’est excitant d’être soumis à un mec comme moi! Ça va faire un peu mal au début, mais tu vas t’habituer. Comme toutes les chiennes pis les cumslut du monde entier! Pas l’choix, de toute façon!
Il souriait et me faisait un peu peur. Jamais je ne l’avais vu comme ça avant. Il avait l’air sous l’emprise d’un démon, comme dans ces livres de catéchisme que la famille de ma maman gardait pour moi. Mais c’est comme si j’aimais ça. J’étais partagé entre des milliers d’émotions.
Soudain, il s’est approché de moi, en se penchant, et a mis une main profondément entre mes lèvres. Il l’a ressorti avec la salive gluante qui dégoulinait entre ses doigts et le long de son bras. Puis, il a levé un pied et l’a imposé sur mon torse pour me coucher dos par terre. Le plancher était froid mais je l’oubliais assez vite pendant qu’il mettait sa main gluante entre mes fesses pour recouvrir mon anus, ma chatte, par ce produit de ma propre gorge toute irritée. Il a frotté le tout avant d’entrer un doigt dedans, puis deux assez rapidement. J’avais mal, c’est vrai, mais j’étais excité de le voir faire.
— Là, on va s’faire un beau cadeau. Toi, tu vas être une vraie pute défoncée, moi je vais mettre mon lait dans ta chatte et voler ta virginité. C’est tout un honneur pour moi, sois en certain!
Il a bien écarté et levé mes deux jambes en les accotant sur son torse. Puis, il a appuyé son gros pénis bien luisant sur ma chatte endolorie. Au début, je ne savais pas ce que je ressentais, et j’ai crié de douleur. Là, il a mis une main sur ma bouche pour m’empêcher d’alerter tout le monde.
— Chut, chut!… Laisse-toi aller, tu vas voir. Tu vas enfin devenir une belle p’tite pute au trou bien ouvert pour ton cousin préféré. T’es né comme ça, t’es né pour servir ton corps pis tes trous aux mecs qui veulent jouir. Alors laisse-toi aller mon bébé. Laisse-moi te remplir de jus d’homme. Résiste pas à ton destin, fais-moi confiance.
Je ne voulais pas résister non plus, et j’avais une totale confiance en David. Seulement, la douleur me déchirait.
— Ça achèves mon bébé. Tiens, on va en remettre encore un peu pour t’aider.
Il a remis ses doigts dans ma bouche pour étaler encore la salive gluante sur sa queue. Et, après avoir laissé couler un long finalement de sa salive sur mon trou, il a repositionné son gland à l’entrée déjà rougis de mon anus en poussant. La résistance fût moins forte que la première fois, et David put se permettre d’y aller encore plus librement à son rythme. J’essayais de lui faire signe parfois pour la douleur, mais il n’écoutait pas. Ses yeux étaient rivés sur sa queue dans mon derrière, quand il ne les fermait pas par plaisir.
— Aaaawww c’est trop bon… Tu la sens bien, mon p’tit Jimmy? Hein? Tu sens bien comme j’te possède avec ma grosse queue bien dure?
J’ai répondu un ‘’oui’’ gêné, et il m’a souri, de ce sourire cochon mentionné plus tôt. Il me baisait maintenant d’une façon régulière, de plus en plus rapide, et la douleur s’estompait peu à peu. Elle faisait place à une douce sensation chaude qui me faisait un peu plus gémir. David mettait ses mains doucement autour de ma gorge pour se retenir et faire balancer mon corps en va-et-vient sur son pénis. Moi, je me tenais fortement contre ses bras musclés qui me donnaient toujours l’impression d’être protégé. Le plancher sous moi avait pris ma chaleur et je ne sentais plus d’inconfort tellement j’étais engourdis. Je me donnais ainsi donc entièrement à mon cousin et j’aimais de plus en plus ça.
David le sentait bien. Tout en me baisant plus énergiquement, il a approché sa bouche de la mienne pour m’embrasser, doucement puis avec la langue. Parfois, il léchait mes lèvres comme si c’était une chatte, il rendait ma bouche toute luisante. À un moment, il a même craché dessus pour ensuite jouer de sa langue avec sa salive, me l’étendant partout en léchant mes joues, mon menton, ma gorge… Et enfin, il approcha sa bouche de mon oreille en chuchotant.
— J’aime ça te posséder, faire ma marque sur toi pis dans toi. Et j’sais que t’aime ça aussi. Depuis le début que t’es arrivé, je l’ai vu comment tu me regarde, moi pis les autres gars. Même ton propre papa, je t’ai vu lui regarder la queue bien souvent, tu t’en léchais presque les babines. Tu voudrais bien avaler son sperme? Ce même sperme qui t’a créé? Pis les muscles aussi tu les regarde, tu adore ça les hommes forts, puissants, non? Des fois, j’suis avec des copains au boulot, sous la douche après la fermeture de l’usine, pis j’les vois à demi bandé. Alors je t’imagine à genoux devant eux. La gueule bien ouverte et remplie, sous mes ordres. Ou encore, quand j’me promène dans les salles de bain sales des after-hours, où y’a parfois des condoms qui traînent par terre ou sur les chiottes. Y’a du sperme anonyme tout frais dedans des fois, sinon y’en a qui sont là depuis deux heures. Du sperme d’hétéros qui ont baisé leur blonde ou des putes… Ou des bis, des gays, peu importe, des gars ben cochons et pervers qui s’amusent souvent sans lendemain. J’ai envie d’les prendre toutes, les capotes, pour que tu les avales. Du bon lait pour petit Jimmy… Fuck, j’pense que j’vais vraiment faire ça, ça m’excite trop… Te nourrir que de sperme, du bon lait protéiné, pendant des jours… Le miens directement de ma queue, celui des capotes d’inconnus pis, pourquoi pas, des condoms jetés de tes cousins, tes oncles, ton propre papa… Fuck, ton propre père! J’suis sûr que tu l’avalerais pareil! Tant qu’c’est un vrai gars pis que ça a une grosse queue entre les jambes, t’es prêt à avaler pis t’ouvrir la chatte, hein?
J’étais là, par terre, dans une pause pas vraiment confortable, j’avais un peu mal, les jambes bien écartées et l’anus ouvert par un gros pénis qui me limait sauvagement… Mais pourtant, je ne regardais que ses yeux. Ces yeux hypnotiques qui étaient plantés dans les miens. Et j’étais accroché à ses lèvres, à ses chuchotements interdits. Et tout mon être était possédé par ce qu’il me disait. J’étais parti ailleurs, comme dans la lune, dans un autre monde, où tout ce qui existe ce sont des mâles alpha et moi. Moi, et mes trous. Les seuls trous qui puissent vider tout ce beau monde pervers.
J’étais sur le point d’atteindre une sorte d’orgasme spirituelle lorsque David me cracha au visage.
— Oh fuck! Fuck, bébé! J’vais venir! J’vais jouir! Fuck!! FUCK!!!
Il entra son pénis si profondément en moi que c’est comme s'il avait transpercé mon intérieur. Son sexe vibrait en grossissant entre mes lèvres anales. Je sentais que le jus chaud explosait tout au fond de moi, laissant couler le lait divin.
— FUCK!!! Oh c’est trop bon mon bébé! Mon p’tit Jimmy d’amour!!! Tu l’as toute en toi!!! J’te mets enceinte comme il faut, hein? GOD!!! J’ai l’impression qu’ça arrête pas! Putain d’merde!
Et il continuait, il continuait, tout en me crachant dessus et en me serrant la gorge. Je ne respirais plus, sous le choc de sa jouissance. J’étais étourdit, peut-être sur le point de perdre conscience. En tout cas, perdre ma virginité et avoir mon existence soumise entre les mains d’un jeune homme salace tel que mon cousin David était un fait. Se semence finissait de violer mon intérieur lorsqu’il se retira de ma chatte. Il la regarda aussitôt en tenant mes jambes écartées.
— Fuck, t’es tout ouvert! J’peux voir ton intérieur… Ma queue t’a ben ravagé!
Sur ce, il se pencha et commença à me faire un french kiss anal. Il embrassait littéralement mon trou béant, ses lèvres collés à mes lèvres anales, et il léchait l’intérieur de mon anus. Puis, il aspirait et mordillait le contour tout rougis. Après presque une minute, il se regarda le pénis.
— Wow, j’suis encore tout bandé! Tu m’excite trop, p’tit Jimmy!
Il me souriait et, en un élan, fourra à nouveau tout son sexe en moi en effondrant son corps sur le miens de tout son poids. Il me serrait fort contre lui, en mettant ma tête contre son torse. Je fermais les yeux pour savourer cet instant magique. J’étais bien, heureux, et mon cœur battait fort. Sa voix résonna contre moi.
— Joyeux Noël, p’tit Jimmy. Belle p’tite pute à moi. J’t’aime!
J’ai ris comme une adolescente timide et je l’ai serré encore plus fort contre moi. Mais en ouvrant les yeux, j’ai vu une ombre derrière la porte entre-ouverte. Quelqu’un était là, j’ai vu des yeux qui nous regardaient. Mais en voyant que je l’avais vu, la personne est partie. Soudain pris de panique, je l’ai dit à David. Ce dernier ria, comme s’il ne s’en souciait pas.
— Ouais, j’sais… Je l’ai vu pendant que j’te baisais. J’ai fait semblant de rien mais ça m’a excité que quelqu’un me regarde jouir dans ton cul. J’aimais ça qu’il découvre que t’aimes les gars et leurs grosses queues. Mais t’inquiètes pas, j’vais m’occuper de lui. Reste ici, bouge pas!
David s’est levé brusquement, et sa queue a fait un bruit de succion en sortant de ma chatte. Un ‘’pop!’’ juteux qui m’a excité pour une dernière fois. J’ai entendu mon cousin marcher rapidement jusque dans une autre pièce où il y a eu du bruit étouffé. Il parlait à quelqu’un d’une voix douce mais autoritaire, mais je ne savais pas qui. Puis, il est apparu à la porte de la salle de bain, encore nu, à moitié bandé, tout souriant.
— Bon! J’vais m’coucher! Inquiètes-toi pas pour le voyeur, j’me suis arranger de son cas! Va dormir maintenant… Pis joyeux Noël encore une fois!
Je me suis levé, encore tout confus de l’expérience. En allant me coucher sur le matelas, je regardais dans les pièces. À part David qui s’étendait, je ne voyais personne d’autre bouger. Je me demandais qui nous avais vus.
Puis, sur le lit, Pierre-Denis s’est approché de moi en mettant sa main entre mes cuisses. Ses doigts touchèrent ma chatte encore ouverte et mouillée pendant qu’il chuchotait à mon oreille.
— Comme ça, le p’tit Jimmy c’est une cumslut?
Je devinais dans le noir un sourire sur son visage. Sa main prit la mienne et la posa sur son pénis en érection, sous les couvertures.
— Je l’sais que tu m’regarde me branler des fois. J’savais juste pas que c’est parce que t’aime ça, les queues… T’es chanceux cette nuit, t’as deux beaux cadeaux de Noël en même temps.
À suivre!
NDLA: Bien que ce texte ne mentionne pas l'utilisation de condoms, n'oubliez pas qu'il est primordial de se protéger lors de relations sexuelles... Soyez prudents et ayez beaucoup de plaisir!