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365 nuits d'adieux (36): Pimpon m'emmène au claque

— Alors, comblé mon biquet ? demande Marc en me retirant son jouet. Il est de plus en plus large ton cul, Renaud, une vraie chaussette d'incendie. On pourrait presque y rentrer le pied.

— Délire pas, pompier, t'as joui ?

— Non, mais c'est tout comme.

Je le pousse vers le canapé, je me raccroche à sa queue engorgée. Tout de suite elle m'éclate en sanglots dans la gorge. Je recueille les derniers filaments tandis qu'il tente de me repousser... On se rhabille.

— Je te téléphone.

Je suis resté près du téléphone tout l'après-midi. À six heures enfin :

— Voilà, je me suis dit que ça t'amuserait peut-être, je nous ai organisé une petite soirée.

Suivait l'adresse d'un hôtel, le mot de passe pour le réceptionniste. Je suis resté perplexe, les plans compliqués c'était pas le genre de Marc. Il réfléchissait rarement plus loin que le bout de son nez. Je flairais le piège. Je me suis dit qu'il m'avait pris rendez-vous avec une pute pour rigoler. Pas du tout... Le chinois de la réception m'a conduit dans une pièce noire minuscule. Il a dit :

— Pas éclairer !

Tout de suite après, la lumière s'est faite, mais dans la pièce voisine. J'ai compris que j'étais derrière une glace sans tain. Une fille se trouvait dans la chambre, blondasse, style rangée, proprette. Marc est entré, en uniforme. Il a sorti un écrin de sa poche, elle l'a embrassé, ils ont discuté, ils se sont déshabillés. Marc souriait au miroir, lancé dans un vrai strip-tease, caressait les poils roux de sa poitrine, se pinçait les seins. J'étouffais de rage, mais en même temps que la queue de Pimpon de l'autre côté, la mienne s'est relevée.

Il est monté sur le lit, puis sur la fille. Il a pointé sa grosse pine vers son con et c'est rentré comme dans du beurre jusqu'à la garde. Il a jeté un œil en direction du miroir, l'air de me dire : "Tu vois, pas de chichi, avec elle, ça rentre sans crème." Elle gigotait dans tous les sens, autant que moi quand il me grimpe. Elle lui griffait le dos, faisait les yeux blancs. Maintenant elle avançait devant lui à quatre pattes. Il me l'amenait devant le miroir, juste sous le nez. Il lui a léché la chatte, l'anus, il l'a bien ouverte et l'a enculée d'un coup. J'étais jaloux de la facilité. Je m'astiquais en regardant le cul de Marc, ses fesses assombries par la toison rouge qui les recouvre.

Alors la fille lui a passé le doigt dans la raie, avec son grand ongle peint. Pimpon s'est écarté le cul pour que je comprenne que c'était le clou du spectacle. Le doigt de la nana est entré, ongle en avant dans son trou inviolé. J'ai joui.

Quand je me suis repris, ils se rhabillaient. Avant de sortir, le pompier a fait un bras d'honneur à l'adresse du miroir. Je me suis précipité sur la porte : elle était verrouillée. Un quart d'heure après, on est venu m'ouvrir. J'ai failli casser la gueule au chintok. Je me suis précipité dans la rue. Bien sûr, plus une trace.

En rentrant, je me suis dit que j'allais jeter le pompier, pour toujours. Mais il se serait trouvé un autre cul consentant ; alors je me suis promis de me venger. Con comme il était, je trouverais bien un moyen de le blesser dans son orgueil d'hétéro.