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Baisons petit Jimmy (3): Les trois frères

(Écrit du 20 janvier au 2 mars 2014)

La même nuit de fin décembre où mon cousin David a déviergé mon derrière, qu’il dit être sa chatte et son beau petit trou de garçon, son jeune frère Pierre-Denis, lui qui avait été témoin de nos ébats, en a profité pour me mettre sa queue entre les mains et dans la bouche. Je l’ai masturbé un peu, puis il s’est levé, a frappé son sexe sur mon visage, étalant du précum un peu partout, puis a tout simplement forcé son gland entre mes lèvres.

— Vas-y, suce moi vite… J’dois dormir, demain j’me lève tôt pour aller déménager un ami...

Je m’y suis mis comme il faut, comme David m’avait montré. J’ai sucé de mes lèvres, léché de ma langue, avalé de ma gorge.

— Wow, tu fais même des gorges profondes? T’es trop hot!

Je me suis senti apprécié pour ce que j’étais avec ces compliments, alors j’ai continué jusqu’à ce qu’il crispe ses mains autours de ma tête.

— Continue, j’vais jouir!

Et j’ai continué à lui sucer le membre, profondément, et j’ai senti ces jets dans ma gorge qui coulaient d’eux-mêmes en moi. Pierre-Denis soufflait comme un animal, puis il a desserré ses mains avant de se laisser lourdement tomber sur le matelas.

— Bon! Ça fait du bien, merci! Bonne nuit!

Et cinq minutes plus tard, il ronflait déjà. Moi, je restais couché sur le dos, les yeux grands ouverts. J’avais du sperme dans ma chatte de garçon et dans mon estomac. Ça me laissait un goût dans la bouche. Je sentais l’odeur de mes deux cousins sur moi et en moi. J’étais perdu dans deux corps que je désirais idolâtrer…

Les premiers jours suivant ma nouvelle soumission à Pierre-Denis, celui-ci a décidé qu’il allait me faire sucer sa queue à chaque soir; quand tout le monde dormait, ou quand nous étions seuls dans un coin de notre minuscule appartement. Quand on dormait, il s’amusait parfois à se coller contre mon dos pour se frotter la queue sur mes fesses, la faisant coulisser entre les deux lobes. Parfois, il s’endormait ainsi. Mais, des fois, je me réveillais avec du sperme séché sur la peau. J’aimais sentir son souffle chaud contre ma nuque, entendre ses petits gémissements.

Un après-midi de samedi de la mi-février, alors qu’il n’y avait personne d’autre que moi dans l’appartement, Pierre-Denis est arrivé complètement saoul avec son autre frère Mathieu. J’étais sur le matelas de la chambre, lisant un livre. Chose rare de la part des autres gars du logis. Pierre-Denis était tout excité.

— J’te l’jure! Pis y’avale en plus!

Mathieu ne semblait pas croire ce qu’il disait.

— Voyons, me semble que vous faites ça! C’est d’l’inceste, ça, en passant!

— Ben non, l’inceste c’est entre frère et sœur, pis père et fille pis mère et fils, mais en tout cas! Le p’tit Jimmy peut pas être enceinte, là! L’inceste c’est juste quand une des personnes peut être enceinte!

— Mais non, absolument pas rapport, bro! L’inceste c’est entre famille, point final… Pis, j’m’excuse, mais ça fait d’toi un gay si tu l’baises un autre gars!

— Ben non!! Un trou, c’est un trou, sacrament! Tu te souviens pas que grand-‘pa dit toujours ça? Y’a pas plus macho que lui tu sais ben! Les hommes, selon lui, ça a tous les droits! Ça peut baiser une fille, ça peut baiser un gars, pis tiens ça peut même baiser des veaux pis des chèvres dans des fermes en Europe! J’ai vu ça l’autre fois sur Internet! Pis des fois ça baise des fruits pis des légumes! Mais tu sais quoi? Ça a beau baiser n’importe quoi, l’homme reste un homme! Ça garde sa dignité, ses pouvoirs au-dessus de tout! L’homme est fait pour diriger et soumettre les autres. Quoi de mieux que fourrer le trou du soumis qu’on a à nos pieds?!

— T’es fou, mon osti! Pis grand-‘pa aussi! T’as beau l’adorer, mais j’le trouve misogyne sur les bords! Tu l’es peut-être aussi, au fond!

Mais il ne disait pas ça pour l’injurier car il trouvait ça choquant. Non, Mathieu semblait plutôt amusé de tout ce qu’il lui racontait. Et ce grand-père dont ils parlaient, je me demandais bien de qui il s’agissait. Au même moment, ils entraient dans la chambre. Mathieu me regardait drôlement, sans doute parce qu’ils avaient parlé de moi. Mais il ne fît rien de plus que s’étendre sur l’autre matelas. Pierre-Denis, lui, commença à enlever son pantalon.

— Tu vas voir, j’vais te l’montrer!

— Hein?! T’es-tu fou, toé, criss!!

Mais encore une fois, il ne semblait pas choqué. C’est comme s’il ne le croyait toujours pas. Pierre-Denis s’adressa à moi.

— Aweye! Viens icitte pis suce!

Je l’ai regardé, gêné, puis j’ai tourné la tête vers Mathieu qui me regardait aussi, un large sourire aux lèvres.

— Vous allez vraiment le faire?! Là, là?!

Comme réponse, Pierre-Denis me tourna la tête et enfonça sa queue dans ma bouche. Je me suis mis automatiquement à sucer, et j’ai entendu Mathieu qui s’est mis à rire à côté de nous.

— Ayoye, j’partage ma chambre avec des pédés! J’en r’viens pas!

Pierre-Denis dirigeait ses coups de queue dans ma bouche, de plus en plus loin, et continua de discuter avec son frère comme si ils jouaient aux cartes.

— Ta gueule! J’te l’ai dit : les hommes, ça dirige! Pis les dirigés, les soumis, ou ben whatever le mot qu’on leur donne, ça suce pis ça se fait mettre! C’est l’histoire naturelle des classes humaines. Ça prend nos queues, ça nous donne du plaisir, pis nous en échange on les nourrit de notre sperme. De toute façon, ça leur fait pas de tort, du supplément de protéine! Hein, p’tit Jimmy?

Sur ce, il fixa son regard sur le mien et me domina de ses yeux pendant qu’il me baisait la bouche.

— Fuck, c’est trop bon!

Puis, il regarda de nouveau son grand frère.

— Viens ici!

— Bro! No way! J’suis pas fif!

— Arrête de dire ça, calice!

La frustration de mon baiseur augmenta et il donna des coups encore plus profond dans ma gorge, me donnant envie de vomir. Mais rien ne sortait. Il ne cessait pas de vouloir convertir son frère.

— Si t’es un homme, tu viendras mettre ta queue dans sa gueule!

— Sinon quoi?

— Sinon j’te baise toé avec!

— Pis quoi, encore?! Aille, j’te fais remarquer qu’j’ai cinq ans de plus que toé fack si tu parles de domination, j’suis supposé être au-dessus d’toé! Pis en passant, icitte y’a pas plus masculin que David! Si tu demandes à David pis qu’y refuse, tu vas l’baiser lui avec?!

— Pas besoin! C’est sa faute si notre cousin m’suce là!

— Hein?

— Ben oui! Si le p’tit Jimmy m’suce c’est parce que j’ai fait du chantage à notre grand frère si masculin, comme tu dis! Je l’ai surpris à le baiser dans la salle de bain! Y faisait pas juste y mette la queue dans bouche, y l’fourait! J’te l’jure! Pis y’a joui dedans! Moi, j’pas rendu là. Mais un moment donné, peut-être… Pour l’instant, l’idée de fourrer un cul ça m’donne pas l’appétit…

Ils cessèrent de parler. Le silence pesait dans l’appartement. Les seuls bruits qu’on entendait venaient de la succion de la grosse queue luisante de Pierre-Denis qui pénétrait ma bouche et ma gorge remplie de salive gluante. J’avais les yeux ouverts, mais je ne voyais que le bas ventre de mon cousin, et ses mains qui me tenaient la tête de chaque côté. Puis, des froissements de vêtements m’incitèrent à croire que Mathieu s’approchait de nous.

C’est Pierre-Denis qui fît la remarque suivante :

— Bon! Enfin tu t’déniaises!

— C’est juste parce que j’sais que David le fait aussi… Pis que pour le moment j’suis tout seul sans blonde.

— Arrête de t’sortir des raisons niaiseuses. Tu es EN DROIT de t’servir de lui! T’es un homme, rentre toé ça dans ta p’tite tête! Pis le p’tit Jimmy, y’aime ça! Hein, que t’aimes ça?!

Il me lâcha pour que je puisse répondre. Mais j’avais la gorge et la bouche trop remplie de salive gluante, je ne pouvais pas répondre. Je n’ai que hoché la tête en m’essuyant la bouche, le menton et les larmes qui coulaient de mes yeux parce qu’il allait trop fort et trop profond.

— Bon! Tu vois? Il aime sa position de soumis… Vas-y, profites-en!

— Juste avant, tu dois m’promettre que personne d’autre le saura…

— Juste David. J’vais lui dire pour qu’il sache… Mais personne d’autre saura, tu peux m’faire confiance, bro!

Ils se tapèrent dans la main, et Pierre-Denis dirigea ma tête vers la queue de son frère. Mathieu ferma les yeux un instant, comme pour ne pas voir qu’un autre garçon le suçait. Mais après un temps, la sensation fût sans doute agréable car il rouvrit les yeux et me regarda le sucer.

— Fuck… C’est hot…

Pierre-Denis était fier de son coup.

— Ouin, hein?! Vas-y, demande-lui plein d’truc!

— Comme quoi?

— Ben tout c’que tu veux! SAUF… sauf peut-être de t’lécher l’cul! J’lui ai déjà demandé pis y’aime pas ça… J’me dis que pour tout c’qui peut faire d’autre, on peut au moins respecter ça…

Mathieu me regarda et fît un effort pour avoir l’air autoritaire.

— Mange-moi les couilles…

Je me suis penché un peu plus et je me suis mis à lécher une par une ses testicules, à les embrasser, et à les prendre dans ma bouche en faisant une douce succion.

— Ah ouais… Comme ça, c’est bon…

Au même moment, Pierre-Denis m’a pris une main et cracha dedans pour la mettre sur sa propre queue.

— Continue de m’branler, toi… Allez!

Elle glissait dessus avec un bruit de mouillé que j’appréciais de plus en plus. J’adorais ces petits sons dans la baise qui rendent la chose encore plus tangible. Les succions, les gémissements d’hommes mâles en rut, les respirations au rythme du déhanchement…

Soudain, un coup fût porté près de nous, et nous fît sursauter. David était à l’entrée de la chambre.

— Hey ben dites donc, les salauds! On s’amuse sans moi?! Et y’a même une recrue?

Mathieu semblait timide, comme s’il avait dû avoir son autorisation avant de se faire sucer par moi. David le remarqua et s’en approcha avec un sourire.

— T’inquiètes Math, tu fais partie du grand secret des trois frères maintenant! C’était dû pour arriver!

Il les serra tous les deux par les épaules contre lui, comme des ’’bro’’. Seul hic : deux d’entre eux avaient leur queue en érection, dépassant du pantalon. Et David était déjà en train de sortir la sienne, que je regardais avec passion. David me pointa du menton alors que j’étais à leurs pieds.

— Regardez-le… Y s’en lèche les babines! Hey ça me donne une idée…

Il fouilla dans ses poches et en ressortie son mobile.

— On va faire des photos…

Les trois gars se collèrent un peu plus pour avoir leur entrejambe à la hauteur de ma tête, et là ils étendirent leur queue sur mon visage. David dans le milieu avait le pénis le plus impressionnant. Ensuite, Pierre-Denis mettait la sienne au côté gauche, sa queue était presque aussi longue mais moins épaisse. Mathieu, quant à lui à la droite, sa queue était plus épaisse, mais la moins longue de toutes, elle mesurait tout de même un peu plus que six pouces et demi!

Ils ont pris une photo de mon visage complètement caché par leurs fiers attributs masculins. Puis, ils ont placé les glands sur mes lèvres. Nouvelle photo. Je les ai sucés un après l’autre, nouvelles photos de chaque fellation. David a même filmé pendant que je le suçais et qu’il forçait son gland dans ma gorge, ma bouche étant complètement écartée autour de la base de son sexe. Les deux autres frères l’encourageaient, dans leurs mots, à baiser la petite salope de cousin. Alors, Mathieu a pris le cellulaire et s’est filmé en train de se faire sucer, partageant ma bouche avec la queue de Pierre-Denis, alors que David commençait à m’enculer.

Je me sentais entouré, rempli… Mon derrière chauffait un peu car David ne mettait pas assez de salive, et les deux plus jeunes frères se battaient souvent pour qui je devais plus sucer. Des fois, je mettais les deux queues dans ma bouche, mais il y en avait toujours une qui désirait aller plus au fond, faisant ainsi débarquer l’autre. C’était comme une mini guerre des queues, entre deux jeunes hommes insatiables.

David se mit à jouir en moi, en rentrant son sexe bien au fond. Il râlait en sacrant et en tirant mes cheveux par derrière. Ses deux jeunes frères l’encourageaient en venant le voir et lui tapant dans le dos comme s’il venait de gagner à un jeu.

— À votre tour, les gars!

Pierre-Denis recula.

— Oh non pas moi! J’pas encore rendu à baiser un cul, moi! En plus y’a ton sperme dedans!

Mathieu rit de lui et le poussa.

— Tasse-toé si t’es pas un vrai gars alors, moi j’y vais! Le sperme va juste rendre le tout plus juteux et baisable!

Pierre-Denis sembla un peu surpris que son frère, qui semblait un peu trop pudique juste avant, se lance ainsi. Et Mathieu en effet, sans vraiment mettre de lubrifiant, même pas un peu de salive, fourra sa queue en moi. Le sperme aida vraiment à la pénétration.

— Oh fuck!

Il se mit à me baiser très rapidement, bien à fond, et dura moins d’une minute avant de jouir. Il était déjà trop excité, je suppose. Pierre-Denis en profita pour passer une remarque.

— Haha! Math? J’suis pas un vrai gars moi? Tu vas voir, moi au moins je sais faire durer une baise plus que quelques minables secondes! Filmez ça…

Et à son tour, brutalement, il entra en moi. Jusqu’aux couilles. Et il me baisa de long en large, sans arrêt, pendant une dizaine de minutes. J’étais à quatre pattes, subissant ses coups, tandis que David et Mathieu avaient mis des sous-vêtements avant de s’étendre sur leur lit tout en partageant un joint et en filmant nos ébats. Puis, Pierre-Denis me poussa sur le sol, me retourna face à lui, et me prit ainsi encore une dizaine de minutes. Il voulait impressionner ses frères, ça se voyait. De mon côté, je n’étais toujours que ce trou qu’ils adoraient baiser, et, de façon secondaire, qu’un cousin qu’ils appréciaient et qu’ils aimaient soumettre à leur virilité. J’appréciais de plus en plus…

Au moment de jouir, il se retira, prit la caméra de la main de David et revint vers moi.

— Lève ta tête… J’vais jouir dans ta belle p’tite gueule de pute…

J’ai ouvert la bouche et, pendant que David et Mathieu l’encourageaient, Pierre-Denis se branlait au-dessus de ma langue. Après quelques secondes, des jets ont commencé à éclabousser mon visage puis ma langue. Mon cousin filmait tout.

— Vas-y, avale, ma p’tite cumslut! Avale mon bon jus tout chaud…

J’ai tout avalé, pour qu’il soit fier de moi. Pour qu’ils le soient tous. Puis, Pierre-Denis me laissa là pour rejoindre ses frères.

— Faudra mettre ça sur le net! On va vendre nos vidéos!

Mais David n’était pas certain. C’était lui le patron après tout, et il avait droit au dernier mot.

— J’sais pas, on va voir… Faut pas oublier notre p’tit Jimmy…

David vint me voir, alors que j’essuyais le sperme de mon visage avec mes mains.

— Viens, on va aller à la douche… T’as aimé ça?

J’ai hoché de la tête. J’aimais surtout qu’il s’occupe de moi après tout ça.

— Tu te sens bien avec nos queues dans ta bouche et ton p’tit cul, hein?

— Oui, beaucoup…

David avait ouvert l’eau et rinçait tout mon corps du sperme et de la sueur qu’ils avaient mis sur moi.

— Bon garçon… Si jamais y’a quelque chose qui te plait pas, gêne-toi pas pour nous l’dire… Car parfois on peut y aller fort. Et on va parfois faire exprès pour voir où sont tes limites.

Je n’en doutais pas. Je gardais peut-être mon allure de petit gars, mais je n’étais plus naïf avec mes cousins. Ils m’apprenaient plus qu’ils ne le savaient. Je commençais à bien comprendre mon rôle avec les hommes, et je jouais le jeu qu’on me demandait.

Et malgré toute ma timidité, j’avais bien envie d’en redemander…

À suivre!

NDLA: Bien que ce texte ne mentionne pas l'utilisation de condoms, n'oubliez pas qu'il est primordial de se protéger lors de relations sexuelles... Soyez prudents et ayez beaucoup de plaisir!