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Baisons petit Jimmy (5): Bonne fête à moi!

(Écrit le 8 novembre 2015)

Le mois de juin était déjà entamé depuis trois semaines et il faisait beau et chaud à Montréal. Il y avait déjà plus de onze mois que je vivais avec mon père et toute la famille de mecs. C’était aussi le jour de mon dix-septième anniversaire.

Tous les jours, depuis des mois, j’avais ma dose de queues et de sperme. Mes cousins avaient initié ce rituel sexuel, suivis par un de nos oncles et finalement mon propre père. Aucun d’eux n’était gay, au contraire : ils se sentaient encore plus mâles de baiser un garçon tendre comme moi. Le niveau de testostérone était toujours très haut dans le petit appartement que nous partagions à huit. Seuls deux gars ne savaient rien encore de nos activités taboues, mon oncle Sylvain et mon demi-frère Simon, mais tout le monde était tanné de me baiser en cachette alors que la majorité était au courant des faits. Alors, tout simplement, ils ont fait en sorte que les deux derniers le sachent.

Le jour même de mon anniversaire, le réveil fut brutal, je me suis retrouvé avec une queue dans la bouche avant même d’ouvrir les yeux. C’était celle de Mathieu qui était de nouveau célibataire. Il était le seul gars de la famille à essayer d’avoir une vie de couple, mais toutes ses copines étaient chiantes. Il s’est finalement laissé convaincre par les autres que ce n’était pas nécessaire d’avoir une blonde tant qu’on avait un trou à baiser en tout temps chez soi. Après une dispute assez violente, il l’avait laissée puis s’était défoulé sur moi en me baisant comme jamais il ne l’avait fait.

Toujours en ce matin d’anniversaire, qui tombait un jour de fin de semaine, personne ne travaillait et en voyant l’action, les hommes sont venus nous rejoindre pour avoir droit à mon corps. Sylvain dormait encore et cru halluciner en me voyant les mains, la bouche et la chatte pleines de queues familiales.

— Fuck, qu’est-ce que vous faites ?!

Mon père me baisait la gorge pendant que les autres riaient du bruit que ça faisait. Il regarda son frère ainé en lui souriant :

— Viens tirer un coup, toi aussi ! Notre p’tit Jimmy c’est notre pute pis aujourd’hui, c’est sa fête ! Il va y avoir droit jusqu’à ce qu’il s’endorme !

Pierre-Denis se mit à rire d’excitation, en rajoutant :

— Si y s’évanouit pas avant!

Sylvain n’en croyait toujours pas ses yeux.

— Ça fait longtemps que ça dure ?

David, son fils et celui qui m’avait rendu pute le premier, répondit :

— Depuis l’an passé, p’pa ! Pis aie pas peur : il A-DORE ça ! Si tu savais, y’a pas une journée depuis des mois où y’est pas baisé ! T’avais pas remarqué qu’il sent toujours le sperme ?

Clairement excité, même si c’était malgré lui, Sylvain avait une énorme érection et s’est joint à nous. Son énorme queue pointait devant mon visage déjà rempli et papa a cédé la place.

— Vas-y, grand frère, profites-en !

— J’étais le dernier à rien savoir ?

— Non, y’a Simon aussi mais y’est parti chercher d’la bière depuis dix minutes, il devrait revenir dans pas long !

J’ai engouffré le sexe de mon oncle entre mes lèvres, pour sa première fois avec un garçon. Un nouveau pénis juste pour moi, j’étais au paradis ! Je le suçais, le léchais, l’embrassais pendant que des mains me caressaient partout les mamelons, la peau, les fesses, et qu’une queue entrait en moi suivie par une autre, et une autre, et une autre…

Lorsque Simon est revenu cinq minutes plus tard, une bière déjà ouverte en main et la cigarette au bec, il ne pouvait voir que des hommes debout autour d’une pute cachée par eux, mais clairement fourrée de partout.

— Hey les gars, c’est quoi ça ? C’est qui la salope ? Vous m’avez pas attendu !

Il s’approcha et je ne pus voir, malheureusement, sa réaction. Deux mains viriles me tenaient le visage profondément enfoui contre une queue, balls deep. Tout ce que j’ai entendu, c’est un gros ‘FUCK!’ avant qu’il ne se mette à rire comme un malade.

— Putain ! J’me doutais que le p’tit Jimmy était trop sensible pour être straight mais j’savais pas que vous en avez profité à ce point ! Moi qui me retenais en me disant que c’était presque mon frère !

Notre père s’approcha de lui en mettant son bras autour de ses épaules.

— C’est la fête à ton p’tit frère pis c’est l’occasion pour toi de nous montrer que t’es un Homme, mon gars ! Vas-y, va le baiser comme il faut toi aussi. C’est devenu quotidien par ici pis on a tenu à c’que tu le saches : maintenant, tu l’baises quand tu l’veux, c’est un p’tit garçon ben accueillant, il dira jamais non !

— Fuck, j’dis pas non moi non plus ! J’suis tellement en manque, criss !

Simon s’est approché en baissant son jogging et en mettant lui aussi sa queue bien au fond dans ma bouche. J’étais à présent entouré de sept mecs en chaleur, tous membres de ma propre famille et profitant de mon corps. J’étais à présent un objet pour eux, quelque chose de bon à manipuler pour obtenir du plaisir de moi.

Pierre-Denis, allant chercher la bière, s’adressa aux autres :

— Ceux qui peuvent juste se branler pis qui doivent attendre leur tour, prenez ça, ça va vous garder au chaud ! Y faut que le p’tit Jimmy soit baisé toute la journée pour sa fête, ok ?

Les mecs se mirent à crier d’excitation, presque comme quand il y a une soirée de hockey. Moi, je ne pouvais rien faire d’autre qu’avaler ou recracher de la salive et du précum, de gémir quand une ou deux queues, en même temps, me baisaient la chatte. Même mes mains faisaient toujours du bruit de succion quand je masturbais des queues. C’était obscène à fond.

Il y a à peine un an, juste avant mon déménagement, j’avais passé le jour de mes seize ans dans la ferme de mon grand-père, à l’aider, puis des livres à la main dans ma chambre jusqu’au dodo. C’est quand j’étais encore vierge et très catholique. À présent, j’avais toujours une croix au cou, souvenir de mon passé très serein, mais elle était recouverte de filaments de salive et de sperme qui me coulaient dessus par la bouche. Quand Christian me sentait un peu essoufflé, il allait chercher sa fameuse bouteille qui me rendait encore plus pute. Je respirais ce truc sous la narine et je devenais encore plus salope et soumise.

Les hommes ont commencé à avoir faim vers 17h. À ce moment, ça faisait sept heures que j’étais rempli en avant et en arrière, sans cesse bousculé pour le plaisir de l’un ou de l’autre. Même après autant d’heures, une fleshlight est lavée et rangée. Mais pas moi : on me garde à terre, plein de sueur et de semence.

Ils ont fini par commander de la pizza. Quand le livreur est arrivé, il a cru qu’un tas de collégiens s’amusaient à baiser une prostituée. S’il avait su… La plupart avaient joui au moins une fois, d’autres se retenaient encore de jouir. Ils me baisaient, se faisaient sucer, puis se retiraient quelques minutes pour laisser la place aux autres, le temps de souffler, de manger, de regarder la télé, de jaser entre eux, puis ils revenaient à la charge.

À un moment, pendant qu’une queue faisait place à une autre, j’ai réussi à avoir le temps de dire que j’avais un peu faim. Après tout, il me fallait un peu d’énergie aussi afin de ne pas perdre conscience. David, celui qui porte le plus d’attention à moi depuis mon arrivée, même mieux que mon propre père, est venu à terre en face de moi pendant que j’étais doublement pénétré.

— Tiens prends une gorgée de bière puis après j’te donne d’la pizza.

J’ai bu sans m’étouffer, ce qui aurait pu arriver tant j’étais brassé par les deux mecs. Puis, David a mis la pizza devant mon visage :

— Branle-moi pendant que j’te nourris.

Il a laissé couler un long finalement de salive sur mes mains pour bien les lubrifier et j’ai commencé à le masturber pendant qu’il me donnait bouchée après bouchée. Et entre chaque, il en profitait pour se faire sucer quelques secondes avant de remettre sa queue entre mes mains.

— Mmmmm t’es trop bonne, ma p’tite pute à moi. Tout l’monde te baise ici, même ton cher papa, mais souviens-toi : c’est moi qui t’a baisé en premier… J’peux faire tout c’que j’veux de toi, t’as compris, mon minet ?

J’ai juste hoché de la tête pendant que j’avalais ma dernière bouchée.

— Bon garçon, good boy… Maintenant, suce-moi, fais-moi jouir. J’dois aller travailler ce soir, mais promets-moi que tu vas donner du plaisir aux autres jusqu’à ce qu’ils aient fini avec toi. C’est ta fête, y faut en profiter.

J’ai à nouveau hoché la tête en le regardant dans les yeux, cette fois les lèvres distendues par son membre. Je ne la sentais plus, d’ailleurs, ma bouche. Pas plus que mes mains et ma chatte. Puis, je l’ai fait jouir une dernière fois avant qu’il ne parte, j’ai avalé son sperme avec regret de le voir déjà partir.

Les heures suivantes ont été plus relaxes pour les autres mais toujours pas pour moi. Mon seul break a été pour que j’aille trois minutes à la salle de bain mais en ressortant de la pièce, je me suis à nouveau retrouvé à terre, plein de partout.

Vers 1 heure du matin, ça faisait un total de quinze heures qu’on me baisait ainsi. Environ deux fois par heure, Christian me droguait de sa bouteille pour me garder dans un état de salope, avec succès.

Simon fut le premier à jouir une dernière fois avant de se mettre au lit, suivi par Mathieu et Pierre-Denis qui devaient rejoindre des amis dans un bar, puis Christian et finalement Sylvain sont allés dormir. Mon père décida de me garder pour lui tout seul, vers 2 heures. C’était sombre dans la pièce, on ne se voyait qu’avec le clair de lune.

Ayant déjà joui trois fois, il savait qu’il allait prendre du temps à éjaculer. Il se plaça confortablement par terre, les jambes écartées, le dos contre un mur et un joint entre les lèvres. Moi, j’étais couché sur le ventre entre ses cuisses, mes mains caressants ses testicules. Lui, il me chuchotait quoi faire en caressant mes cheveux :

— Suce-moi… vas-y doucement, prends ton temps. On n’est pas pressé… Oui, c’est ça fiston, descends dessus… monte, descends, moooonte… descends doucement… Reste là… Oui, comme ça, laisse ma queue dans ta gorge le plus longtemps que tu peux et fais une succion avec ta bouche… Fuuuuuck, oui… Mmmmmm, t’es un bon garçon toi…

Je me suis retiré de sa queue et je lui ai souri, les lèvres recouvertes de précum et de sperme des autres mecs.

— Je t’aime, papa…

Il me fit un sourire pervers en caressant ma joue et mes cheveux de ses deux mains.

— J’t’aime aussi, fiston… Remets-la dans ta bouche, au fond, et recommence la succion, c’était trop bon… Oh oui, comme ça… Fuck, fuck, fuuuuuck… Osti que c’est bon !

Et ça a duré ainsi une autre heure. Par moments, il perdait son érection et pendant qu’il se masturbait doucement il me demandait de lui lécher les couilles. Puis, avant d’en finir, il s’est excité une dernière fois en me baisant la gorge de son pénis au repos jusqu’à ce qu’il redevienne dur, puis il m’a renversé sur le dos.

— Tu vas y goûter une dernière fois !

Ma chatte était recouverte et dégoulinante de sperme, c’était incroyable. Sa queue me pénétra comme si c’était un puit sans fond et mon père me baisa sauvagement en grognant, son grand corps entre mes cuisses, ses lèvres sur les miennes pour m’embrasser. À ce point, je n’étais plus qu’une poupée qui respire, je me laissais faire.

Deux minutes plus tard, il jouit en moi, reposant tout son corps sur le mien. Je somnolais sous lui, mollement, encore bien pénétré de son sexe. Puis, il me prit le corps au complet et m’apporta sur mon matelas près de Pierre-Denis où il se retira enfin avant de venir mettre sa queue sur mon visage.

— Lave-moi bien, puis après dodo…

J’ai obéi, j’ai léché, sucé son sexe jusqu’à ce qu’il perde de sa grosseur puis mon père s’est levé, sans rien dire de plus, pour aller dormir. De mon côté, Morphée est vite venu me prendre, j’ai dû m’endormir deux minutes plus tard après seize heures de baise non-stop. Jamais je ne m’étais senti autant aimé de toute ma vie.

Trois heures plus tard, c’est David qui me réveilla après sa nuit de travail. Il en voulait encore plus avant de dormir lui aussi et me baisa pendant un demi-sommeil où je rêvais de champ de blés, de ma maman, ses parents. Je me souviens avoir vaguement mentionné ‘’grand-papa’’ pendant ce presque-rêve et David, bien en moi juste avant de jouir, me dit :

— Tu veux ton grand-papa aussi ? On peut s’arranger, mon beau… On peut s’arranger…

À suivre !

NDLA: Bien que ce texte ne mentionne pas l'utilisation de condoms, n'oubliez pas qu'il est primordial de se protéger lors de relations sexuelles... Soyez prudents et ayez beaucoup de plaisir !