Une histoire à découvrir
Baisé par mon lieutenant
Ce week-end-là, bloqué en tour de garde, je profitais du moindre temps libre pour m’isoler dans la piaule et me reposer; les autres m’énervaient avec leurs conneries et j’avais besoin de calme.
Ce samedi après-midi-là, excité par deux semaines sans baise, j’étais allongé sur mon lit, seul dans la chambre, la bite dressée. Je la regardais depuis un moment, pointée vers le haut, bien dure, puis le désir augmentant, ma main s’en empara et commença à la caresser. J’étais simplement habillé d’un tee-shirt blanc, mon slip et mon pantalon de treillis descendus, je me branlais et j’appréciais énormément.
— C’est bon, hein? dit une voix mâle qui me fit sursauter. J’ai tourné la tête, j’ai lâché ma queue et j’ai rougi en voyant le lieutenant qui venait faire une tournée de chambrées, pensant qu’elles étaient vides. J’avais oublié de fermer la porte. Voyant ma gêne, il me dit que cela faisait un petit moment qu’il me regardait et qu’il m’avait interrompu, craignant que s’il assistait à un orgasme solitaire, je sois encore plus gêné. Rapidement, j’ai remonté mon slip et mon pantalon de treillis.
— Vous êtes en avance aujourd’hui, mon Lieutenant! lui dis-je pour détendre l’atmosphère.
— J’ai mal réglé mon réveil, mais ça valait la peine, parce que vous êtes bien quand vous vous masturbez!
Je rougis à nouveau; il s’en est vite aperçu, puis me dit en s’excusant:
— Si je peux faire quelque chose pour me faire pardonner?
Il me tendait la perche et j’ai foncé sur l’occasion. Je l’ai regardé dans les yeux, prêt soudain à risquer le tout pour le tout.
— Comme j’ai pas joui, mon Lieutenant, vous pourriez peut-être remplacer ma main par la vôtre!
Il me regarda, surpris de mon audace mais avec un grand sourire:
— OK, puisqu’on a le temps!
Je me suis rallongé sur le lit, le lieutenant s'est agenouillé près de celui-ci, il a dégrafé ma braguette et il m’a baissé d’un coup sec mon treillis et mon slip qui laissait pointer ma bite, déjà à demi-bandée. Il la prit dans la main et commença un va-et-vient lent mais efficace. Je gémissais, je me tortillais.
— Suce-moi! lui dis-je.
Il s’exécuta, c’était un sacré spectacle de voir mon lieutenant, ce mec sur qui toutes les gonzesses devaient craquer, tous les pédés aussi d’ailleurs, à genoux, ma bite entre ses lèvres.
Pendant que sa bouche s’occupait de mon gland, il défit sa veste, ouvrit son pantalon et se plaça en soixante-neuf. Je lui ai baissé le tout et j’ai happé goulûment sa queue, belle, épaisse, pas très longue mais bien raide et bien dure. J’avais rêvé de m’occuper de son paquet depuis ce premier matin de garde où je l'avais vu arriver en cycliste. Assez rapidement, à cause de l’excitation et des quinze jours sans baise, j'ai joui d'un trait dans la bouche qui m’aspirait le jus comme une pompe; putain, il était doué, le lieutenant! Le salaud a tout avalé et m'a pompé pour ne pas en perdre une goutte.
Moi, j'ai continué à lécher sa queue, je voulais aussi le faire jouir dans ma bouche. Allongé sur le dos et sentant sa jouissance prochaine, sa queue se raidissait de plus en plus dans ma bouche. J'ai placé mon lieutenant au-dessus de moi, de façon à amener sa queue à la verticale de ma bouche. Quelques mouvements de branlette, et le flot crémeux a jailli et m'a éclaboussé le visage.
Le lendemain, vers onze heures, je me suis rendu à la chambre que m’avait indiquée le lieutenant; la porte s’ouvrit et je suis entré. J’ai bandé immédiatement en voyant mon officier. Sur la chaise, j’ai jeté mon tee-shirt pour ne garder que mon pantalon de treillis. J’ai défait un bouton pour laisser pointer ma queue; je bandais dur. J’ai ouvert la braguette du lieutenant qui m’attendait, allongé, les mains derrière la tête avec son sourire auquel on ne peut rien refuser.
Sa queue a pointé, elle était déjà bien grosse et bien appétissante! À genoux sur le lit, je me suis mis à le sucer à fond, j’étais affamé de sa bite, son gland et ses couilles étaient délicieux, mes doigts jouaient avec son anus à la peau si douce. Soudain, sans crier gare, il a explosé dans ma bouche. J’ai gardé tout le foutre qui coulait généreusement de sa queue dans ma bouche et je le lui ai redonné dans un long baiser carnivore. C'était la première fois que l’on s'embrassait. Nos langues combattaient dans nos bouches, nos salives se mélangeaient à son sperme. Il m'enleva mon treillis, empoigna mon sexe dur qu’il branla violemment tout en me pompant le gland; c'était extraordinaire!
Mais soudain, le sous-officier de permanence entra parce qu'il y avait de la lumière. À ce moment, je n'ai pas pu me retenir, et j’ai joui abondamment dans la bouche du lieutenant. Le sous-officier a compris tout de suite ce qui se passait et menaça de faire un rapport sauf... si on s’occupait de lui. Il n’était pas pédé, mais se faire branler, se faire sucer ou défoncer le cul d’un pédé ne le feraient pas passer pour une tante! Pour ne pas prendre de risques et pour montrer sa position de force, il a voulu enculer le lieutenant et se faire sucer par moi. Je me suis mis en place, à genoux sur le lit, lui debout devant moi; il avait une belle bite, bien raide et avait une odeur sexuelle enivrante. Il appréciait la pipe que je lui faisais, ça se voyait, il fermait les yeux, et me baisait la bouche à grands coups de reins. Le lieutenant, après m’avoir fait un signe, le plaqua sur le lit et, pendant que le maintenais, il l'encula d'un coup sec. Il lima rapidement et sans lubrifiant le cul de cet hétéro complexé et lui envoya son sperme au fond des entrailles. Quand l’autre se releva, son gland et son bas-ventre étaient poisseux: il avait joui en se faisant enculer!
— Et maintenant que tu es un enculé, un pédé comme nous, tu te tires ou certains de tes potes sauront!
Le lieutenant pouvait se permettre ce genre de menaces, il quittait la caserne à la fin de la semaine pour une autre affectation.
Jusqu’à deux heures du matin on a baisé tous les deux. J’ai pu avoir la sensation de son morceau de chair si épais et dur au fond de mon cul, ainsi que l’extase de recevoir sa semence brûlante au fond de mes entrailles mais aussi, à nouveau dans ma bouche assoiffée de son jus.
Mon lieutenant est parti une semaine après. Nous avons quand même eu l’occasion de baiser à nouveau ensemble, mais hors de la caserne cette fois-ci, et lui était habillé en cycliste. Quant au sous-officier, une fois le lieutenant parti, grâce à ce que je savais, j’ai réussi à me le refaire aussi souvent que je le voulais, et il aimait ça, ce salaud, surtout quand il me baisait, il gémissait de plaisir!