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Balade dans Oosterpark

De passage à Amsterdam, je ne pouvais m'empêcher d'aller me promener un peu partour, et surtout voir le fameux Red District... Les balades dans la ville furent superbe, c'est un endroit particulièrement vert, avec des arbres et des plantes partout... Moi qui trouvait que Montréal était très verte malgré la population sans cesse croissante, la ville a des croutes à manger avant de rattraper Amsterdam!

Dans le Red District, c'est bondé de monde... Je croise plusieurs portes-fenêtres aux rideaux ouverts avec de jolies demoiselles en fine tenue qui essaient de vous attirer poour vous soutirer vos euros... Rien d'émoustillant pour moi si ce n'est que de regarder tous les petits européens en petits groupes de 4 ou 5 garçons s'émoustiller à la vue des poitrines bien fournies qui s'offrent à leurs yeux et qui ont peine à se faire une raison que ces jeunes filles n'en veulent qu'à leur argent, bien que se taper un petit jeûnot du genre doit être particulièrement plus intéressant à se farcir qu'un gars dans la quarantaine comme moi... Néanmoins, ça rit, ça s'excite et je profite du spectacle de ces gamins aux entrejambes bien gonflés ou carrément bandés, s'affichant sans pudeur parfois aux demoiselles en se caressant le paquet devant elle ou encore se faisant tripoter l'entrejambe pas un copain qui veut rire de lui en pleine rue.

Le spectacle n'est pas banal, surtout pour un nord américain comme moi qui habite où les moeurs en sont encore au niveau que de se promener torse nu en pleine rue pour un homme est pour de nombreuses personnes amoral... Ce qui a le plus eu raison de moi, c'est l'odeur... Les gens profite de cette capitale des libertés et fument leur joint sur les terrasses ou encore en pleine rue. L'odeur de la mari m'a toujours incommodé... Pas que je suis vieux jeux, mais cette odeur me donne la nausée... Je n'étais donc vraiment pas au bon endroit pour me balader... Je décidai donc de retourner à mon hôtel, un peu plus à l'est du centraal Amsterdam.

L'hôtel est situé en bordure (pour ne pas dire dans)) le Oosterpark... Sur certains sites de drague que j'avais consulté avant de partir, ce parc était souvent décrit comme l'un des site de drague en plein air très couru. J'avais bien sûr visité ce parc en plein jour et l'endroit était merveilleux, avec ses cours d'eau, ses passerelles, des sentiers boiséss qui n'en finissent plus et tout plein de gens qui en profitaient pour se balader ou encore faire du vélo. Je m'aperçus plus que rapidement du changement le soir venu...

Alors que je parcourais mes premiers mètres à l'intérieur du parc, j'apercevais déjà que l'activité dans hors des sentiers était déjà en cours. Que ce soit dans les petits buissons qui bordaient le chemin ou un peu plus loins derrière les arbres, on pouvait entrevoir quelques silhouettes qui se promenaient, d'autres qui visiblement se masturbaient, sans oublier des bruits et des gémissements qui provenaient de partout autour. J'aurais pourtant cru que la température froide de ce moi de mai dans la région aurait refroidi les ardeurs, mais non... À moins que ce soit le cas et qu'il y avait tellement plus de monde en temps normal... Si c'est le cas, wow, quel baisodrôme!

Je poursuivais mon chemin, en essayant de ne pas trop envahir l'intimité de ceux qui s'adonaient à la baise un peu partout quand je fus dépassé par deux jeunes à peine sortis de l'adolescence et qui couraient, main dans la main, en riant aux éclats. Je ne pus m'empêcher de sourire et de les envier quelque peu... Qu'ils profitent de cette jeunesse qui passe malheureusement trop vite! Ce n'est qu'une centaine de mètres plus loin que finalement, je les recroisai. Ils étaient assis sur un banc, s'embrassant, se tripotant la bite par-dessus leur pantalon, bien ancrés dans cette passion qui les animait.

À peine les avais-je dépassés que j'entends un "Pfft!" derrière moi. Surpris, je me retourne et un des petits jeunes sur le banc tenait d'une main son copain et de l'autre, il me faisait signe d'approcher en me disant "Kijk!"... Je n'y comprends absolument rien au néerlandais! Que me voulaient-ils? Voyant que je ne bougeais pas il me fit des signes avec la main... Tout d'abord, de l'index, il me faisait signe de venir et après, en répétant "Kijk!", il me pointait ses yeux de deux doigts... Voulait-il que j'aille voir quelque chose? Son copain avait-il un problème et il avait besoin d'aide? Je me maudissais de ne pas avoir appris les rudiments de cette langue avant de m'y rendre.

Je fis donc quelques pas en leur direction et les voilà tous les deux debouts qui reculent vers les buissons derrière le banc. Le petit blondinet d'à peine 18 ans continue de me faire signe d'approcher en répétant toujours la même chose. Rendu au buisson, je m'aventure quelques pas de plus et je me trouve face au jeune couple. Le blondinet est à genoux devant son ami et tout sourire me fait un signe de la main pour que je m'arrête et répète "Kijk!" en pointant son oeil. Voilà, je crois que j'avais eu ma première leçon privée de néerlandais... Je n'en suis toujours pas certain mais je crois bien que ça veut dire de regarder...

L'autre jeune homme, sensiblement du même âge, est beaucoup plus svelte et ne mesure pas plus d'un mètre soixante. Si ce n'était que ses traits matures du visage confirment qu'il est un jeune adulte, il aurait pu passer pour un ado de 15 ans. Ce qui suivit confirma le tout: le blondinet défit le bouton de son pantalon, et avec empressement, de ses deux mains, agrippa le vêtement et le glissa sur ses genoux, dévoilant ainsi l'anatomie généreuse de son compagnon. Ce qui était à première vue une belle bite tout à fait normal, surplombant des couilles ma foi plutôt petites pour un adulte, une fois en bouche, alors que les lèvres de son ami s'activaient avec frénésie pour lui faire reluire son membre, la bête s'éveilla et de déploya dans toute sa splendeur. Quelle queue! Jamais je n'avais vu d'engin pareil! Le jeune homme à ses genoux tenait maintenant à deux mains la bite bandée et trop en dépassait encore pour le prendre en bouche jusqu'au bout! J'en étais bouche bée et ça devait de lire sur son visage.

"Kijk!" répéta encore le suceur. Il se releva et vint se placer derrière son ami. Je voyais qu'il détachait son propre pantalon. Une fois aux chevilles, il plantait sauvagement son dard dans le petit cul de son copain qui gémit de plaisir... Ce n'était sûrement pas sa première fois pour qu'il puisse se la prendre aussi rapidement! Le blondinet lui lâcha les hanches et prit ses poignets. Tout naturellement, en relevant ses bras vers l'arrière, le jeune enbroché se retrouva plié en deux et j'eus une vision qui m'acheva. Quelques coups de butoir de son ami lui firent balancer la queue entre les jambes, et il réussit à la "capturer" en plein vol avec sa propre bouche! Plusieurs garçons sont assez flexible pour s'agacer le bout du frein de la langue, quelques exceptions peuvent se prendre le gland en bouche avec beaucoup de travail et d'extensions, mais lui! Wow, il se pipait sur plusieurs centimètres alors que son ami le besognait puissament par derrière. Quel spectacle irréel! Je les regardais et tout à coup, le blondinet sortait sa queue du cul devant lui aussi rapidement qu'il y était entré et aspergea le dos de son copain de quelques longues traces gluantes. Il me fixa, fier de lui, et son ami, une fois relevé vint l'embrasser. Quelques secondes plus tard, il venait vers moi, prit ma main, et laissa couler de sa bouche une énorme quantité de sperme... Je remarquais alors que le petit enculé était débandé et sa queue avait repris des proportions plus normales... Il s'était donc joui dans sa propre bouche en se faisant enculer!!! J'en revenais tout simplement pas...

Fier de l'effet accompli, les deux complices se placèrent de part et d'autre de moi et commencèrent à me tripoter l'entrejambe, qui bien sûr était tendu à l'extrême! "Hundred euros!" me lança le petit blondinet en déboutonnant mon pantalon. J'eus toute la misère du monde à l'empêcher de continuer. Je ne voulais pas tromper mon mari avec ces deux petits commerciaux néerlandais, aussi craquants eussent-ils été! Je réussis néanmoins à leur faire comprendre que ça n'irait pas plus loin et en trente secondes, les deux minets avait remonté leur pantalon et disparaissaient en courant dans les sentiers...

À peine remis des émotions du spectacle, je rebroussais chemin pour retourner à l'hôtel et m'aperçus que je n'avais plus mon porte-monnaie qui était dans ma poche arrière droite de mon pantalon... Les petits vicieux! Ils ont bien raffiné leur "acte"... Je partis cependant à rire grassement car en voyage, j'ai toujours mon porte-monnaie à la cheville alors que celui dans mon pantalon n'est qu'un leurre, qui ne contient rien d'autre que quelques papiers découpés et de fausses cartes de crédit en carton! Bien pris qui coyait prendre!!!