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Ballade à dos de dromadaire

C’était en avril dernier, Agadir, capitale des vacances avec 40% de français et 60% d’européens. J’étais installé dans un hôtel luxueux en bord de mer, et venais de terminer ma sieste. Il était 15 heures. Je décidais donc au pied levé de partir me promener le long de la plage en direction des dunes de sable. Le soleil tapait fort, il faisait 37°, et j’avais très chaud.

Pieds nus et torse nu, j’avais revêtu juste un T-shirt flottant en textile noir sans rien dessous. Je commençai ma promenade.

Au bout de 2 kilomètres, j’étais au pied du désert mais toujours les pieds dans l’eau. Un Marocain avec deux dromadaires s’approcha de moi, il y avait peu de personne autour de nous. Il fit asseoir ses deux dromadaires puis m’adressa la parole. Moi j’étais immobile face à lui, les tétons pointaient avec la brise venant de la mer.

Il me proposa de faire un tour de dromadaire, il me rassura sur le tarif: 100 Dirhams. Mais je lui dis que j’avais peur de monter sur ces bêtes là. Après négociation, il finit par me convaincre de monter faire un tour. Il m’avait en plus proposé, pour me rassurer, de monter sur le même dromadaire que lui. Nous étions donc à dos de bête, sur la même du reste, moi devant et lui derrière moi, je sentais son souffle dans le cou.

Le Marocain était jeune, pas plus de 25 ans, brun très typé. Il avait revêtu sa djellaba et portait des babouches. Avait-il un slip? J’en étais pas sûr. Il restait quand même un problème majeur à traiter, l’argent. Car en effet, je n’ai pas un centime sur moi. Nous partions en direction des dunes et nous nous enfoncions dans le désert où il n’y avait que des arbres à chèvres et du sable à perte de vue. Mat, mon chauffeur si j’ose dire, m’expliquait la vie au camp puis me servait de guide. Je décidais de lui dire pour l’argent. Mat n'était pas content. En effet, là-bas quand vous donnez votre parole, il faut la tenir et quand vous passez un marché, il faut le respecter.

Je lui proposai de le payer en nature, et tout normalement je lui dis que je voulais bien lui servir de femme soumise pendant une heure. Il arrêta les dromadaires et me dit: «Petit pédé!» Je fus surpris et craintif puis il rajouta: «Ok mais je fais ce que je veux.» Je venais de passer un autre marché.

Je sentis ses mains sur mes hanches puis il me caressa les tétons et commença, toujours sur les dromadaire, à me les travailler sérieusement. Sa bite durcissait. Je savais maintenant qu’il n’avait pas de slip. Je la sentais bien au travers du tissu. J’avais les tétons en feu quand nous sommes arrivés dans une espèce de ruine ressemblant à une maison abandonnée. Nous somme descendus du dromadaire et je me suis retrouvé à poil. Mon short avait été confisqué et rangé dans une sacoche des bestioles.

C’est à quatre pattes que je pris une correction à grands coups de badine pour avoir trompé l’homme et pas respecté le marché passé. Puis je fus mis à genoux et soulevant sa djellaba, j’ai englouti une teub d’enfer qui sentait bien l’homme excité. Sa bite était épaisse et longue d’une bonne vingtaine de centimètres, très poilue avec un énorme gland bien dessiné et une superbe paire de couilles pleines et robustes à souhait. Je la dévorais goulûment ainsi que les testicules recouverts de poils bien rêches. Puis nous somme rentrés dans cette maison en ruine où je fus installé à quatre pattes sur un matelas posé au sol.

Mat mollarda sur ma rondelle puis y introduit un doigt et me travailla l’orifice qui céda sous la pression, et s’ouvrit pour laisser rentrer sa queue magique qui me fit grimper au septième ciel.

Mat me lima comme un dieu, il allait et venait dans le plus profond de mes entrailles et ne tarda pas, après s’être retiré, à décharger son foutre sur ma gueule. Son sperme était chaud et abondant, il dégoulinait sur mon visage. J’avais jamais vu un gland décharger autant de liquide en 4 jets. Mon visage était recouvert de cette crème qui adhérait aux poils de ma barbe mal rasée.

Je lui ai nettoyé la bite à grands coups de langue puis j’entendis du bruit dehors. C’est avec le visage plein de foutre que je vis rentrer 4 mecs dans la ruine qui nous servait de baisodrome. Mat me dit: "C’est des copains qui ont besoin de se vider. Si tu les vides bien, je te ramène à dos de dromadaire sinon tu rentres à pieds." Deux heures pour rentrer à pied ne me disait rien, puis fan de bite, je ne risquais rien.

Une à une, je les ai goûtées, elles sentaient bien la bite avec une forte odeur d’urine. Les quatre teubs étaient toutes grosses et longues; deux seulement avaient un gros gland, les deux autres avaient le gland effilé.

Après les avoir sucé abondamment, c’est dans le cul qu’elles ont fini leurs courses. Il est incontestable que ce sont des limeurs hors pair, et moi j’avais le cul en chou-fleur. Le meilleur fût le moment de la double pénétration. Je venais de m’empaler sur la bite de Mohamed quand je fus couché sur le dos contre la poitrine de celui-ci et tout en finesse, Karim me pénétra avec son gland effilé. Il me lima comme un dieu et je sentis les deux bites éjaculer en moi. Leurs semences me coula du cul entre les jambes pour recouvrir mes couilles. Pendant ce temps, Moktar se vida dans ma bouche et Amhed dans ma main. Je fus comblé et ravi car j’avais rempli ma mission et respecté mon marché.

Mat me ramena sur la plage à dos de dromadaire et je lui dis que je viendrais tous les jours vers 17h pour le sucer si il le souhaitait. Je suis rentré à l’hôtel repus, mais comblé. Vive le Maroc!