Une histoire à découvrir
Banane antillaise
Lucas venait d'arriver dans les îles et la chaleur étouffante le faisait ruisseler de sueur. Il arriva devant la maison de Lucie, son amie antillaise, et fut accueilli par les parents, qui l'invitèrent à entrer. Dans la cuisine, il faisait frais, un grand ventilateur brassait l'air dans la pénombre où somnolait Daniel, le "petit" frère de Lucie. Il avait à peine 19 ans, mais devait bien mesurer 1m85, un peu mince, mais des grands yeux noirs malicieux.
Il ne portait qu'un grand short de surf, un peu moins large aux cuisses. Il souriait à Lucas et fut chargé de le conduire à sa chambre, une pièce indépendante au fond du jardin. Ils échangèrent deux ou trois banalités, puis Daniel l'accompagna à la plage sous un soleil de plomb. Lucas s'étonna de n'y voir personne, Daniel lui expliqua que cet endroit était très peu connu, et qu'il préférait qu'il n'y ait personne pour se baigner nu.
Ils déposèrent les sacs, Daniel enleva son short et Lucas vit la "bête" : elle devait faire au moins 15 centimètres, et s'agitait mollement au moindre mouvement. Lucas sentit qu'il commençait à bander et fut embarrassé quand Daniel lui demanda d'en faire autant et de venir se baigner.
— Euh..., fit Lucas, c'est que je suis un peu "tendu" ! fit-il en se rajustant un peu.
— Tu bandes ? C'est pas grave ! lui dit Daniel en s'élançant dans l'eau.
— Tant pis, après tout, se dit-il, il enleva son short et courut dans l'eau.
Daniel, de l'eau jusqu'à la taille, lui cria :
— Hé ben, après on dit que les "métros", ils ont rien dans le slip !
Il éclata de rire, et se jetant sur Lucas le fit tomber en arrière, commença à lui caresser les couilles. Il se mit alors à genoux, la queue commençant à se redresser en grossissant. Lucas la prit dans la main, il sentait les battements du désir la tendre de plus en plus. Il approcha alors sa tête, et Daniel sans ménagement lui mit jusqu'au fond de la gorge jusqu'à presque l'étouffer, faisant des va-et-vient lents mais profonds. Lucas, presque asphyxié par l'excitation mais aussi par le gros morceau qui glissait entre ses lèvres, caressait les noix de la main gauche, s'astiquait de la main droite. Daniel fit un feulement rauque. Lucas ressortit alors l'engin et reçut trois longs jets blancs sur le torse qui se mélangèrent aux siens.
Ils allèrent se tremper dans l'eau et rentrèrent à la villa.
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