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Baptême d'étudiants: le mardi

Le mardi

Cela avait pratiquement été notre seul sujet de conversation de la journée. Xavier ne voulait absolument plus subir les autres épreuves du baptême. À chaque inter-cours, nous en avions discuté, souvent sous le regard ironique des autres élèves. Même chez ceux qui n'avaient pas assisté à la séance de la veille, on pouvait deviner à leur sourire moqueur qu'ils savaient ce qui s'était passé.

— Non, répétait Xavier, pour moi, ce n'est plus possible. Tu ne peux pas comprendre ça ? Ce n'est pas ce que nous avons fait ensemble qui me gêne. C'est tous ces mecs qui viennent te tripoter et prendre leur pied en te regardant bander.

Je ne dis pas que le fait de me donner en spectacle ma ravissait vraiment mais, chez moi, le plaisir suffisait à estomper l'embarras. J'avais donc essayé de convaincre mon copain en insistant sur tous les inconvénients et les vexations que ne manquerait pas d'entraîner notre refus de continuer le baptême, mais rien n'y faisait.

Il y avait pourtant une chose sur laquelle j'étais tout à fait d'accord avec lui : c'était que, ou bien nous continuions tous les deux ou bien, nous arrêtions tous les deux. Finalement, devant ses refus répétés, j'avais accepté de rentrer directement avec lui au home, à 16h, après les cours. Nous nous étions installés dans notre chambre et avions encore longuement discuté avant de nous plonger dans notre cours de bio sur lequel nous avions interro la semaine suivante.

À 18h, nous n'étions pas retournés dans la classe des baptêmes comme nous aurions normalement dû le faire. Nous étions en pleine étude quand quelqu'un frappa à la porte.

— Ouais, entrez, cria Xavier !

La porte s'ouvrit. Ils étaient une vingtaine dans le couloir. Ils étaient probablement arrivés sur la pointe des pieds car nous n'avions rien entendu alors que tout était parfaitement calme dans le home. C'était à nouveau cet élève de troisième, apparemment plus musclés des bras que du cerveau qui les menaient.

— Vous êtes sûrs que vous n'avez rien oublié, les gars, fit-il avec un petit sourire narquois ?

— Non, écoutez, répondis-je un peu mal à l'aise. On a décidé qu'on ne continuait pas. Tant pis, on ne sera pas baptisé, on se démerdera comme on pourra pendant l'année mais on arrête.

— Je crois que vous n'avez pas très bien compris ce qu'on vous a dit hier. Vous n'avez pas le choix. Si vous ne vouliez pas être baptisés, il ne fallait pas vous inscrire. Maintenant, c'est trop tard. Vous n'avez plus le choix, vous devez aller jusqu'au bout des cinq jours.

— Mais enfin merde, fit Xavier qui commençait à s'énerver. On est encore libre de faire ce qu'on veut dans ce pays.

— Dans ce pays, peut-être bien, mais pas dans cette école. Alors maintenant, vous allez la fermer et vous allez nous suivre.

Il s'adressa aux étudiants qui étaient avec lui.

— Attrapez-les !

Ils se précipitèrent sur nous et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, nous nous retrouvâmes, portés par les bras et par les jambes et emmenés hors de notre chambre. Le home se trouvait séparé de l'école par un grand espace découvert qui servait le plus souvent de terrain de football aux étudiants et aux jeunes du quartier. À peine étions-nous à l'extérieur du home que le meneur arrêta ses troupes.

— Attendez ! Il faut que je fasse comprendre à ces deux petits merdeux qu'ils doivent se montrer un peu plus respectueux avec leurs aînés. Tenez-les fermement, les gars !

Je sentis la poigne des étudiants se resserrer sur mes bras et mes jambes. Le grand con se dirigea d'abord vers Xavier. Il détacha le bouton de sa ceinture, baissa sa braguette et, d'un seul mouvement, descendit son pantalon et son slip jusqu'à ses genoux. Il roula ensuite le bord du t-shirt jusqu'à la poitrine de manière à ce que le sexe soit bien visible. Ensuite il vint vers moi et me fit subir le même sort.

— Regardez-moi ces deux puceaux. Ils ne sont pas jolis comme ça avec la bite à l'air ? Allez, les gars, on y va maintenant.

Il entreprirent ainsi la traversée du terrain en nous portant. Même si je reconnais que l'exhibitionnisme ne me déplaît pas vraiment, je dois dire que là, je n'étais pas du tout à l'aise. Quiconque passait par-là et donc même des personnes tout à fait étrangères à l'école pouvait se rincer l’œil sur nos bas-ventres dénudés. Beaucoup ne se gênaient d'ailleurs pas et n'hésitaient pas à se déplacer pour pouvoir mieux jouir du spectacle. Des jeunes s'arrêtaient de jouer ou de discuter pour venir nous voir. Un gamin d'une quinzaine d'années interrogea :

— Qu'est-ce qu'ils ont fait ?

— Ils ont manqué de respect à un ancien, répondit un des étudiants. Retiens bien ça pour plus tard, petit. Il ne faut jamais manquer de respect à un ancien si tu ne veux pas te retrouver dans la même position.

— Et maintenant, qu'est ce que vous allez leur faire ?

— Ils vont devoir subir leur baptême d'étudiant.

— Je peux venir avec vous ?

— Si tu veux. Pourquoi ? Ça te branche de voir des mecs à poil ?

— Assez oui. Je peux les toucher ?

L'étudiant éclata de rire :

— Et bien toi, tu es plutôt direct. Tu sais ce que tu veux au moins. Vas-y ! Ne te gêne pas. Ils sont là pour ça.

Aussitôt, la main du gamin plongea sur ma bite et se mit à jouer avec. La caresse n'était pas désagréable mais ce qui m'excitait le plus, c'était de voir la verge de Xavier qui émergeait de son épaisse touffe de poils noirs. Ma réaction ne tarda pas. Dans les doigts du gamin, ma queue prenait du volume. Il se mit à braire comme un âne :

— Eh, regardez ! Il commence à durcir. Regardez tous, je le fais bander.

Tous les regards se braquèrent vers mon sexe. Les complexés du bigoudi ne manquèrent bien évidemment pas de plaisanter sur sa taille. Je m'en foutais d'ailleurs royalement. Je n'étais certainement pas encore un expert de la baise mais mes premières expériences sexuelles m'avaient au moins permis de me rendre compte qu'avec mon 13 cm, j'étais parfaitement capable de faire grimper mes conquêtes aux rideaux.

Pendant toute la traversée du terrain, je dus subir les railleries et les attouchements les plus divers. Arrivés dans les bâtiments de l'école, le chef de la bande arrêta à nouveau le cortège.

— Stop ! Mettez-les debout.

Aussitôt, nous fûmes posés sur le sol et redressés. Le chef se mit face à Xavier, glissa sa main entre ses cuisses poilues et le caressa en remontant lentement vers l'entrejambe.

— N'oublie jamais ceci mon petit gars, lui dit-il. Au cours des quelques années qui vont suivre, on va encore souvent se rencontrer. Chaque fois que tu me verras, tu te rappelleras la journée d'aujourd'hui et tu pourras te dire : "Ce mec là, il a joué avec mes couilles".

Et en disant cela, il s'empara des couilles de Xavier et les fit rouler entre ses doigts. Il s'approcha ensuite de moi.

— Toi, Michaël, tu es un peu plus respectueux. Tu comprends plus vite les règles que ton copain. Je pourrais donc te laisser tranquille mais je sens que tu m'en voudrais parce que toi, tu aimes te faire tripoter.

Tous les étudiants se mirent à rire pendant que leur chef jouait avec ma queue en taquinant le gland du bout des doigts.

— J'espère que ça vous aura servi de leçon, conclut-il. Allez, vous pouvez remonter votre froc maintenant.

Nous ne nous fîmes pas prier pour nous rhabiller avant de suivre docilement notre escorte vers la salle de gym. Le décor était le même qu'hier mais il y avait un peu plus de monde dans l'assemblée. Les étudiants nous firent monter sur le podium et nous placèrent face au comité de baptême.

— Vous nous avez fait attendre, commença le président. Je le regrette mais vous allez devoir être punis pour cela. Vous allez commencer par vous mettre torse nu.

Résignés, nous enlevâmes notre tee-shirt sans rechigner. Le président s'adressa aux étudiants qui nous avaient amenés :

— Attachez les comme prévu.

Je fus aussitôt placé dos à l'espalier et, comme la veille, on m'attacha les bras écartés. Xavier, lui, fut amené au milieu du podium, de profil par rapport au public. On lui fixa les bracelets de cuir aux chevilles on les attacha à des crochets vissés dans le sol.

— En vous attendant, reprit le président, le tribunal s'est réuni pour statuer sur votre punition. Vu la gravité des faits qui sont reprochés à Xavier, à savoir : tentative de fuite hier et tentative d'échapper aux épreuves suivantes aujourd'hui, le tribunal a décidé que le dénommé Xavier serait condamné à être immédiatement sodomisé en public.

En une seconde, je vis le sang disparaître du visage de mon copain. Il était blanc comme un linge. La première surprise passée, il tenta de se débattre et d'arracher les bracelets.

— Non, pas ça ! Vous ne pouvez pas. C'est dégueulasse. Arrêtez. Je veux partir.

— Allons, allons, fit le président sur un ton presque paternel, il ne faut pas s'énerver comme ça. Tu vas voir, je parie qu'après tu me remercieras. D'ailleurs, le tribunal n'a pas été méchant. Il a décidé que c'était ton copain qui allait t'enculer.

Oh non, pensais-je ! Ça ne va pas recommencer ! Bien sûr, j'avais très envie de pénétrer Xavier, mais une fois de plus je me sentais terriblement coupable d'être aussi excité à cette idée alors que je voyais mon copain presque au bord des larmes.

Le président s'était placé derrière Xavier et promenait ses mains sur son torse. Je regardais ses doigts courir sur la peau bronzée de mon copain, s'amuser à agacer les pointes de ses mamelons puis se diriger progressivement vers la ligne de fins poils noirs qui s'échappait du pantalon pour rejoindre le nombril. Remontant cette piste étroite, la main se glissa lentement sous la ceinture. Je la devinai, écartant l'élastique du slip et venant fourrager l'épaisse toison avant de pénétrer plus avant pour s'emparer de la virilité de mon compagnon. Sans la lâcher, de son autre main, il détacha le pantalon et le laissa tomber sur le sol.

— Vous voulez en voir plus, lança-t-il à l'assemblée ?

La réponse fusa de toute part :

— Ouais ! À poil ! Montre-nous sa queue ! On veut voir ses couilles !

Un des membres du comité s'approcha de Xavier et descendit son slip, découvrant la main du président qui enserrait une verge encore molle.

— Voilà, fit-il. Comme ça, tout le monde sera content et toi, tu seras bien plus à l'aise pour te faire défoncer la rondelle.

L'assemblée applaudit.

— Amenez le plint, fit le président. Et préparez Michaël.

Deux étudiants achevèrent de me déshabiller. Bien qu'ils essayaient de prendre l'air de ceux qui ne sont pas particulièrement intéressés par le corps d'un mec à poil, je sentais dans leurs mouvements des caresses, des frôlements, qui se voulaient fortuits mais qui avaient une fâcheuse tendance à se localiser au niveau de mon sexe et de mes fesses. Quand je fus complètement nu, ils me détachèrent et m'amenèrent derrière Xavier.

— Branle-toi un peu, m'ordonna le président, parce qu'il va falloir que tu l'aies bien dure pour ouvrir sa pastille.

Il me tourna face à l'assemblée, me prit la main, la referma sur ma queue et me força à me masturber devant tout le monde. Heureusement, le spectacle de Xavier se faisant tripoter m'avait déjà mis en état de semi-érection si bien que quelques mouvements furent suffisants pour me faire bander bien raide. D'autres étudiants avaient amené le plint face à mon compagnon. Ils l'obligèrent à se coucher en travers, en laissant pendre sa tête et ses bras de l'autre côté. Ils lui fixèrent ensuite les bracelets aux poignets et les attachèrent au bas du plint.

— Ça va, Xavier ? demanda le président. Tu es bien installé ? Le plint est suffisamment confortable ? En tout cas, si ça peut te faire plaisir, je peux te dire que le spectacle que tu offres à Michaël ne le laisse pas insensible. Michaël, viens montrer à ton copain dans quel état ça te met de voir son cul ainsi offert.

— Salauds, grinça Xavier.

Je vins me placer à côté du président.

— Tu vois, Xavier, c'est cette pine là qui va t'ouvrir le cul. Et nous avons pensé à tout pour que tu ne rates rien du spectacle.

Sans qu'il ait besoin de rien dire, deux étudiants amenèrent chacun un grand miroir rectangulaire qu'ils placèrent devant et derrière Xavier, légèrement en biais, de telle façon qu'il n'avait qu'à relever la tête pour voir son cul largement exposé par la pause qu'on l'avait forcé à prendre.

— Super, fit le président. Comme ça, tu pourras en profiter un max. Mais nous avons également pensé à toi, Michaël, ajouta-t-il en se tournant vers moi. Nous ne voudrions pas que tu gardes un mauvais souvenir de ton premier enculage. Aussi, pour que tu puisses vraiment profiter d'un anus tout doux, tu vas lui raser son petit trou à ton copain.

Tout avait été préparé à l'avance. Un étudiant m'amena un rasoir et deux bols. Un était rempli d'eau et l'autre de mousse à raser.

C'était pas croyable. Ce comité avait un don pour inventer des situations vraiment très humiliantes. J'étais super intime avec Xavier, surtout après ce qu'il m'avait dit la veille mais là, on m'obligeait à lui faire des trucs qui me gênaient énormément. Je savais, hélas, qu'il ne servait à rien de vouloir résister. Sur deux jours, j'avais assez souvent eu l'occasion de constater que, de gré ou de force, nous finissions toujours par céder aux fantasmes de cette bande de tarés.

Je pris donc un peu de mousse sur mes doigts et l'appliquai entre les fesses de Xavier, dessinant autour de son œillet un cercle d'une dizaine de centimètres de diamètre. Je m'emparai ensuite du rasoir et commençai mon travail en prenant bien soin de ne pas blesser mon compagnon. À chaque passage, il me fallait enlever du bout de mon index les poils longs et épais qui restaient coincés entre les lames. Lorsque j'eus fini, je trempai ma main dans le bol d'eau et rinçai le cul de Xavier. Emmenant les restes de mousse, le liquide descendait entre les fesses et coulait le long des lourds testicules avant de tomber dans son slip et son pantalon qu'il avait toujours sur les chevilles. Je n'insistai donc pas trop sur le rinçage afin de ne pas tremper ses vêtements.

Débarrassé de ses poils, l’œillet de Xavier apparaissait tel une petite tache toute plissée et d'un beau rose foncé au milieu d'un large espace de peau claire et lisse.

— Parfait, fit le président. Tu peux y aller maintenant.

J'avais débandé et quelques mouvements de va-et-vient me furent nécessaires pour rendre à mon membre sa belle rigidité. J'approchai mon gland de la petite rosette de mon copain.

— Tu fais comme tu veux, m'interrompit le président, mais si tu ne veux pas lui faire trop mal, tu devrais d'abord y aller avec un doigt.

Jamais auparavant, je n'avais enculé un mec. Je crus donc sage de suivre les conseils de quelqu'un qui paraissait plus expérimenté que moi. Je suçai mon majeur pour bien l'enduire de salive et le présentai contre l'anus de Xavier. J'appuyai quelques fois mais la rondelle était bien serrée.

— Plus fort, cria le président !

J'accentuai la pression en faisant tourner la pointe de mon doigt pour forcer l'entrée. Au bout d'un moment, je sentis le passage s'élargir. Lentement, je pénétrai les entrailles de mon copain mais l'anneau de chair restait très contracté autour de mon majeur.

— On n'y arrivera jamais comme ça, dit le président. Je crains que nous ne devions user d'arguments un peu plus convaincants.

Puis, il cria vers la salle :

— Johan !

— Ouai, répondit au milieu des spectateurs un grand type qui se leva et se dirigea vers le podium.

L'assemblée éclata de rire. Visiblement, ils avaient tous compris quelque chose qui nous échappait à Xavier et à moi. Johan était un garçon très grand et très mince. Il devait approcher les deux mètres. Cheveux châtains, traits très fins, il était plutôt beau garçon. Le président l'accueillit sur le podium.

— Johan, tu as ici devant toi Xavier qui refuse de laisser entrer son copain par l'entrée des artistes. Ne pourrais-tu pas essayer de le convaincre d'être un peu plus coopérant ?

— On va voir ce qu'on peut faire, fit Johan en dégrafant son jeans.

Il baissa son pantalon et son slip dans un même mouvement, exhibant fièrement une bite comme je n'en avais encore jamais vue. Au repos, elle était nettement plus longue que la mienne en érection et même Xavier qui était pourtant plutôt bien monté avait l'air d'un gamin face à un tel engin. J'avais toujours pensé qu'un braquemart pareil, ça n'existait que dans les bandes dessinées homo et les photos truquées que j'avais déjà eu l'occasion de voir sur internet.

Johan devait être un peu exhibitionniste car en très peu de temps, il se retrouva avec une impressionnante érection. Sa queue était non seulement très longue mais elle était également d'un diamètre considérable. Son gland, complètement découvert avait la taille d'un abricot. Il devait faire pas mal de jaloux dans les douches. Par contre, pour baiser, il devait plutôt être du genre à faire fuir ses partenaires. Moi qui n'avais plus mis les pieds dans une église depuis plusieurs années, je me surpris à prier pour que ces connards ne demandent pas à Johan de sodomiser Xavier. J'étais certain que d'un seul coup de reins, il lui déchirerait le cul.

Un étudiant saisi mon compagnon par les cheveux et l'obligea à redresser la tête.

— Ouvre la bouche, mon mignon. On a quelque chose de bon pour toi.

Xavier n'eut d'autre choix que d'obéir et ouvrit largement la bouche pour laisser entrer la monstrueuse pine. Après s'être laissé sucer le gland pendant un moment, Johan, d'un rapide mouvement du bassin, fit pénétrer sa verge au plus profond de la gorge de mon infortuné copain et y resta planté quelques secondes avant de se retirer. Je vis Xavier gagné par la nausée. Je crus un moment qu'il allait vomir mais il se contenta de tousser à plusieurs reprises.

— Ok, fit le président. Michaël, viens ici maintenant. Xavier voudrait bien te sucer également.

J'allai me mettre à la place de Johan et je présentai ma verge à mon copain.

— Vas-y ! Suce, mon grand.

Il ouvrit à nouveau la bouche et j'introduisis ma queue. Sa langue me massait lentement la tige mais il était évident que la situation ne l'excitait pas du tout. Au bout d'une petite minute, le président me fit me retirer.

— Maintenant tu peux choisir Xavier : ou tu laisses ton copain Michaël t'enculer avec amour et douceur ou je demande à Johan de te faire sauter la rondelle. Je ne suis pas chien, je te laisse le choix. Alors, tu choisis qui ?

Au bout de quelques secondes, je l'entendis faiblement murmurer :

— Michaël...

— Ah, tu vois que tu sais te montrer raisonnable ! Alors maintenant, je vais te dire quelque chose et tu vas le répéter bien fort pour que tout le monde t'entende. D'accord ?

— D'accord !

Le président se pencha à l'oreille de mon compagnon et lui murmura quelques mots. Xavier resta silencieux un moment puis redressa la tête vers moi et articula très distinctement :

— Michaël, je voudrais bien que tu m'encules. Je me laisserai faire et te laisserai me pénétrer sans résister.

— Voilà qui est bien, fit le président ! Mais tu ne peux quand même pas laisser Johan dans cet état là. Maintenant, pour ta punition, il va te falloir le sucer jusqu'au bout.

Johan n'était heureusement pas le monstre sanguinaire que j'avais redouté. Il se contenta d'introduire son gland dans la bouche de mon copain. Vu la taille de son engin, cette position lui permettait encore de se branler très facilement. En moins de deux minutes, il fut gagné par la jouissance. Je vis son visage grimacer et tout son corps trembler sous les spasmes tandis qu'il déchargeait dans la bouche de Xavier. Il resta ensuite un long moment sans bouger récupérant peu à peu de son orgasme puis, il se retira et salua le public qui l'applaudit. Mon compagnon, lui, avait laissé retomber sa tête et bavait sur le sol l'épaisse semence de Johan.

— Ben tu vois, fit le président, quand tu y mets un peu de bonne volonté, ça va tout seul. Maintenant, on va te détacher et tu te coucheras sur le dos avec les fesses bien au bord du plint pour permettre à Michaël de s'introduire facilement dans ton petit cul.

Il s'adressa au groupe d'étudiants qui nous avait amenés.

— Détachez-le! Et allez me chercher Stéphane et Thierry. Je vais avoir besoin d'eux.

Stéphane et Thierry étaient, comme nous, deux candidats au baptême.

Le meneur de la bande sortit avec quatre étudiants tandis que deux autres enlevaient les bracelets fixés aux chevilles et aux poignets de Xavier. Il se redressa et courba l'échine en arrière en se tenant les hanches pour effacer les raideurs qu'avait provoquées l'inconfort de sa position. Il grimpa ensuite sur le plint et s'y coucha sur le dos, les jambes pendantes. À ce moment, Stéphane et Thierry entrèrent, escortés par le groupe d'étudiants. Ils étaient torse nu.

— Approchez, leur fit le président. J'ai besoin de vous ici.

Il les fit se placer de part et d'autre du plint.

— Votre compagnon, ici présent, a été condamné à être sodomisé par Michaël. Il a reconnu sa faute et se dit prêt à subir sa peine. Je voudrais que vous lui preniez chacun une jambe et que vous les lui releviez afin de l'aider à se soumettre.

Obéissant, Stéphane et Thierry se saisirent des jambes de Xavier et les lui replièrent contre la poitrine. Je faisais face à mon compagnon. Le spectacle qu'il m'offrait m'excitait énormément. Il y avait quelque chose d'éminemment érotique dans le contraste entre l'impression de puissance qui se dégageait de ce corps jeune et musclé et celle de fragilité et de soumission qu'évoquait sa position, jambes écartées, offrant à chacun la vision de ses parties les plus intimes. Plus que les attouchements forcés de la veille, le fait de voir sa verge épaisse au repos sur son ventre réveillait en moi le souvenir des tendres moments que nous avions passés, cette nuit, dans mon lit, à la découverte de nos corps dénudés. D'un ton péremptoire, le président m'arracha à mes rêveries.

— Fais ton office, bourreau.

Je me plaçai entre les jambes de mon compagnon me remit à lui astiquer l’œillet. J'y allai d'abord d'un doigt humide que je sentis pénétrer bien plus facilement que tout à l'heure. Je dus forcer un peu pour introduire un second doigt mais il était évident que Xavier m'autorisait maintenant l'accès à l'intimité de ses chairs.

— C'est tout bon comme ça, fit le président. Lèche-lui la rondelle maintenant pour qu'il soit bien mouillé.

Je retirai ma main et approchai mon visage de son entrejambe. Au passage, je frôlai ses testicules velus de la pointe de mon nez avant de venir poser ma langue sur le petit trou rose. J'adorais la chaude odeur de transpiration virile qui enveloppait son sexe. Je salivai abondamment et déposai les gouttes de liquide à l'entrée de l'orifice avant de tenter de les y faire pénétrer de la pointe de la langue. Quand son cul fut inondé de salive, je me redressai et approchai mon gland. Mes jambes flageolaient. Je poussai fermement mon bassin en avant mais l’œillet ne céda pas. Je croisai le regard de Xavier et crus comprendre qu'il me demandait d'attendre un instant. Je relâchai la pression tout en continuant de l'observer. Je le voyais se concentrer. Quand il ferma les yeux, j'appuyai vigoureusement et sentis immédiatement l'étroit anneau s'ouvrir pour laisser passer ma queue. La douleur lui arracha un cri. Ma bite s'enfonça directement jusqu'à la garde et mes couilles vinrent battre entre ses fesses. J'entamai de lents mouvements de va-et-vient. Xavier gémissait maintenant doucement et je devinais que la douleur laissait progressivement place au plaisir. Le président s'approcha de Stéphane.

— Alors, gars, ça t'excite de voir un de tes copains se faire enculer.

— Ben... un peu, oui.

— Montre-nous ça.

Il détacha et baissa le pantalon de Stéphane.

— Ben dis donc ! Heureusement que ça ne t'excite qu'un peu. Qu'est-ce que ça doit être quand tu es fort excité ?

La bite de Stéphane dépassait d'au moins 10 cm de son slip. Son gland complètement décalotté brillait sous les spots et avait marqué d'une tache humide la face intérieure de son pantalon. Le président arracha le fin sous-vêtement, découvrant deux petites couilles bien collées à la base de la verge et un joli nid de poils blonds d'où s'échappait une épaisse colonne de chair.

— Benjamin, fit le président à l'adresse d'un étudiant de l'escorte, tu peux vérifier l'état de Thierry ?

Thierry se laissa docilement déshabiller et exhiba, lui aussi, une magnifique érection. Il était nettement plus velu que Stéphane. De longs poils noirs couvraient ses jambes et venaient former sur son pubis une toison large et compacte sur laquelle se détachait la pâleur de ses impressionnants attributs sexuels.

— On ne peut pas dire que vous soyez de marbre, leur dit le président. Il ne faut pas rester comme ça les gars. Ça va finir par devenir douloureux. Profitez-en ! Vous avez une main libre, il faut vous branler.

Je ne sais pas quelles épreuves ni quels traitements avaient été infligés à Stéphane et à Thierry, mais ils avaient certainement dû également apprendre qu'il ne servait à rien de résister car ils commencèrent immédiatement à se masturber.

Ils gardaient le regard rivé sur ma queue qui allait et venait entre les fesses musclées de mon compagnon. De temps à autre, je laissais couler sur ma bite quelques gouttes de salives qui, entraînées par le mouvement venaient lubrifier les parois de son orifice intime. Xavier avait les yeux mi-clos. Le plaisir s'emparait lentement de lui et chacun de mes va-et-vient lui arrachait un petit gémissement. Un léger déplacement de sa verge vint m'avertir qu'il commençait à bander. Dans la position que j'occupais, j'étais vraiment aux premières loges pour cajoler sa virilité. Je lui saisis la tige d'une main pendant que de l'autre, je jouai avec ses couilles. Je prenais beaucoup de plaisir à sentir son sexe chaud se dilater entre mes doigts. Je le branlais et l'enculais au même rythme. L'épaisse colonne de chair dont je m'occupais n'avait maintenant plus rien à voir avec ce sexe mou qui, il y a quelques minutes encore, était endormi sur son ventre.

Stéphane n'en pouvait plus. Dans un râle, il éjacula sur le sol deux longs jets de semence crémeuse. Thierry, lui, semblait mieux tenir la distance. Pourtant, l'étudiant qui l'avait déshabillé était resté près de lui et lui manipulait délicatement les testicules en le regardant se masturber. Je sentais la jouissance s'emparer de mon corps. Je ralentis un peu le rythme de mes pénétrations afin de pouvoir "finir" Xavier. Je n'eus pas longtemps à attendre car quelques secondes après seulement, sa grosse verge cracha une impressionnante quantité de sperme sur son torse et sur son ventre. Les dernières giclées m'inondèrent la main.

Maintenant, je pouvais jouir. Je repris de plus belle mes mouvements de va-et-vient, enfonçant ma bite au plus profond de ses entrailles. Je léchai le liquide tiède qui m'engluait les doigts. Un picotement dans la pine : ça y était, je venais. Je sentis la liqueur affluer dans ma bite et se déverser en jets dans le tunnel de mon copain. Mes jambes ne me soutenaient plus. Pour éviter de tomber, je dus me coucher sur Xavier, me maculant le torse de son sperme encore chaud.

Thierry fut le dernier à éjaculer. Encore que je ne sois pas sûr que l'étudiant qui lui tripotait les couilles n'ait pas déchargé toute la sauce dans son pantalon. En tout cas, s'il n'avait pas joui, il mimait bien.

Je récupérais lentement, profitant pleinement des sensations que j'éprouvais au contact du corps de Xavier: sa peau contre ma peau, l'enivrante odeur de sa semence et ma queue encore raide, plantée dans son étroit fourreau. La voix du président me ramena à la réalité.

— Super, les gars ! Vous nous avez donné là un tout grand spectacle. On croirait presque que vous y prenez du plaisir, ajouta-t-il d'un sourire ironique. Thierry et Stéphane, vous pouvez remballer la marchandise ; je n'ai plus besoin de vous pour le moment.

Il me tendit un rouleau d'essuie-tout pour nous nettoyer. Avant de me redresser, j'aspirai rapidement une grosse goutte de sperme sur la poitrine de Xavier. Une lueur de plaisir éclaira le regard complice que nous échangeâmes. Je m'emparai de l'essuie-tout et nettoyai le corps de mon copain. Arrivé à sa bite, je ne pus cependant m'empêcher de la happer entre mes lèvres pour sucer le jus qui subsistait sur son gland. Je récoltai ensuite dans le papier le liquide qui refluait de son œillet.

— Pour vous récompenser de votre docilité, intervint le président, j'ai décidé de vous faire un cadeau. Je vous autorise à choisir un mec dans l'assemblée et, pendant un quart d'heure, vous en faites ce que vous voulez.

Je ne sais pas s'il s'agissait là d'une pratique habituelle mais, en tout cas, ça rigolait déjà beaucoup moins dans le public. Je regardai Xavier et compris directement à son léger sourire que l'idée ne lui déplaisait pas. Nous nous mîmes à scruter la salle, cherchant à repérer les mecs les plus bandant. Personne n'osait soutenir notre regard. Tous les garçons qui étaient là tentaient d'affecter une attitude distraite, préoccupée d'autre chose, mais nous les sentions tout à fait paniqués à l'idée d'être désignés. Je m'approchai de mon copain.

— Tu me permets de choisir ?

— Vas-y !

— Je veux celui-là, fis-je en indiquant du doigt le gamin qui m'avait tripoté tout à l'heure, lorsqu'on m'avait porté entre le home et l'école.

— Eh, non, pas moi cria-t-il ! Je n'ai rien à voir avec vous, moi. Je ne suis même pas étudiant dans cette école-ci.

Trop tard. Deux malabars de l'équipe d'escorte l'avaient déjà saisi chacun par un bras et l'amenait sur le podium. Ils le présentèrent devant nous.

— Je n'ai rien à voir avec vous, répéta le gamin. Je suis juste venu voir. Laissez-moi partir.

— Tu as bien voulu profiter des avantages de la situation, l'interrompis-je. Il va falloir en subir un peu les inconvénients maintenant.

Je m'adressai à Xavier.

— Tu m'as laissé choisir. Je te laisse diriger les opérations.

— Ok, me répondit-il. Voyons un peu. Comment t'appelles-tu ?

— Christophe.

— Et quel âge as-tu, Christophe ?

— Quinze ans.

— Quinze ans, tu dois tout doucement commencer à avoir une grosse queue alors ?

— ...

— Ainsi Christophe, tu aimes tripoter les garçons ?

— Ben oui... enfin non, mais...

— Pourtant, tout à l'heure, tu semblais prendre beaucoup de plaisir à caresser mon copain.

— Non, pas vraiment, c'est...

— Et moi ? Tu ne m'as pas encore senti la bite. Profites-en. Je suis à poil devant toi. Je ne suis pas sûr que cette occasion se représentera de si tôt.

— Mais non...

— Je ne te le demande pas, je te l'ordonne. Prends-moi la queue.

Nettement moins franc que tout à l'heure, le garçon pris la verge de Xavier entre ses doigts.

— Les couilles aussi. Sens-moi bien les couilles.

La main descendit et s'empara des deux grosses prunes poilues.

— Tu as deux mains, non ? Tu ne vois pas que mon copain est jaloux ?

Le gamin commençait à perdre pieds. Il tremblait de tout son corps, ne savait plus ce qu'il devait faire. Je lui pris la main et la posai sur mon sexe. Comme moi, Xavier commençait à rebander.

— Alors, tu aimes toucher des mecs, demanda-t-il ?

— Oui... un peu...

— Ça tombe bien, nous aussi. Baisse ton pantalon !

— Non, pas ça. S'il vous plaît...

— Baisse ton froc, je t'ai dit.

Le garçon s'exécuta. Il détacha son ceinturon et laissa tomber son jeans. Il avait des jambes longues et très fines sans presque aucun poil. Un slip immaculé protégeait son intimité. Xavier lui caressa l'intérieur de la cuisse en remontant très lentement vers l'entrejambe.

— Mais dis donc, c'est drôlement mignon tout ça. Et là, tu as déjà un fameux petit paquet, fit-il en lui tâtant le sexe à travers le fin sous-vêtement. Et tu voudrais nous cacher cette merveille ? Allons, allons, ce n'est pas sérieux ça. Déshabille-toi ! Tu peux garder ton slip.

Le garçon obtempéra et se retrouva bientôt face à nous, pratiquement nu.

— Tu comprends, fit Xavier. Ce n'est pas que je n'aie pas envie de te voir à poil mais je préfère me réserver le meilleur. Couche-toi sur le plint.

Christophe alla s'étendre sur le dos. Il avait un corps superbement bronzé. Xavier lui saisit une main et lui souleva le bras, découvrant les quelques poils qui lui garnissaient l'aisselle.

— Mais regardez-moi, ça ! C'est que ça devient un homme, cette petite chose là. Voyons maintenant ce que tu nous caches dans ta jolie boîte à outils. Soulève tes fesses.

Le garçon cambra le dos pour décoller son derrière du plint et Xavier fit glisser son slip. Le maillot avait laissé la peau parfaitement blanche en ces lieux intimes. Sur cette pâleur, se détachait une petite touffe de poils noirs qui dominait une verge longue et fine. Dans leur sac fripé, les deux couilles de l'adolescent restaient bien collées à la base de la tige. Xavier posa sa main sur le paquet qu'il malaxa doucement.

— Tu aurais voulu nous cacher d'aussi jolies choses ? Ça n'est pas très sympa. Tu as déjà baisé avec un mec ?

— Euh... Non, pas vraiment !

— Ça veut dire quoi ça, pas vraiment ?

— Ben... avec mon cousin, on s'est déjà un petit peu touché.

— C'est intéressant ça. Raconte-nous comment ça s'est passé.

— Chaque année, mon cousin Gaëtan vient passer quelques jours de vacances chez moi au mois de juillet. Un soir, mes parents avaient décidé de sortir en amoureux et nous avaient laissés seuls à la maison. Comme très souvent en fin de journée, nous jouions au poker. Après une partie qu'il venait de gagner, Gaëtan a lancé: "Si on jouait strip-poker, je te ferais enlever ton t-shirt." Je lui ai fait remarquer qu'on ne jouait pas au strip-poker et il n'a pas insisté. Cependant, à la fin de chaque partie, selon qu'il gagnait ou qu'il perdait, il m'indiquait quel vêtement il me demanderait d'enlever ou lequel il enlèverait lui-même. Tout ça restait très sage puisque nous ne nous déshabillions pas. Pourtant, après une partie qu'il venait de perdre, il m'a dit: "Il ne me reste que le slip, tu peux l'enlever." Puis, il s'est levé et est venu se camper devant moi. "Vas-y," me dit-il. "Tu as gagné. Tu peux me foutre à poil." Je croyais qu'il rigolait mais il insistait: "Vas-y, je me laisse faire." J'ai baissé son pantalon. Gaëtan est un peu plus vieux que moi. Il venait d'avoir 18 ans. Ses jambes étaient très poilues et, moi qui commençais seulement à avoir mes premiers poils à la queue, ça m'excitait énormément mais je n'osais pas aller plus loin. C'est lui qui m'a encouragé. "Allez, continue," me disait-il. Alors, j'ai descendu son slip. Je n'ai pas été déçu : là, il y en avait des poils, une touffe énorme au-dessus de sa bite qui bandait déjà à moitié Quand il m'a demandé de le toucher, j'ai pris sa queue en main et elle s'est dressée presque tout de suite. Alors, il m'a demandé de me déshabiller aussi. Je n'ai pas beaucoup hésité parce qu'en fait, j'en mourrais d'envie. On s'est foutu tous les deux complètement à poil et on s'est sucé l'un l'autre jusqu'au bout. C'était drôlement bon mais on n'a avalé aucun des deux. Voilà ! C'est la seule fois que j'ai baisé avec un mec. C'était il y a deux ans et je n'ai jamais recommencé mais c'est vrai que j'y pense encore très souvent.

En racontant l'histoire, Christophe s'était mis à bander et sa tige avait maintenant pris des dimensions prometteuses. Xavier le masturbait doucement.

— Elle est bien ton histoire, lui dit-il. Maintenant, tu vas te branler devant nous. Dès que tu auras craché ton jus, tu pourras partir. D'accord ?

— Ok, fit le gamin en empoignant sa pine à pleine main.

Pas à dire mais c'était un super branleur. Pendant qu'il faisait aller et venir sa main droite sur sa queue, les doigts de sa main gauche courraient véritablement tout autour de son sexe, jouant dans sa touffe avant de descendre agacer par des mouvements légers et rapides se deux petites couilles bien fermes. Xavier vint se placer face à lui.

— Écarte plus les jambes, lui dit-il, qu'on voie bien ton petit trou.

Pour ce qu'il pleurait presque tout à l'heure pour qu'on ne le déshabille pas, Christophe se montrait maintenant tout à fait coopératif. Non seulement il écarta largement les cuisses mais encore, il cambra bien les reins pour offrir à mon copain une superbe vue de son cul. Du bout de son majeur, Xavier vint titiller la rondelle. Voyant que le garçon ne réagissait pas, il appuya un peu plus fermement. Directement, le passage s'ouvrit absorbant le doigt sur toute sa longueur. Le gamin continuait à se branler fébrilement, cherchant visiblement à s'empaler aussi profondément que possible sur ce corps mobile qui lui fouillait l'anus. Il gémissait maintenant fortement et il était évident qu'il n'allait pas tarder à venir. Effectivement, dans un spasme, sa verge cracha un long jet de liqueur blanche. Deux trois autres suivirent avant qu'il ne laisse lourdement retomber son corps sur le plint. Comme à chaque fois, les spectateurs hurlèrent et applaudirent.

— C'est bon, les gars fit le président. C'est fini pour aujourd'hui. Vous pouvez vous rhabiller tous. Demain, on passe vous chercher dans votre chambre à 17h30. Si je peux vous donner un conseil : il vaudrait mieux que vous y soyez. Allez, salut, à demain.

En quelques minutes, la salle se vida. Xavier et moi fûmes rhabillés plus rapidement que Christophe qui avait dû un peu récupérer. Avant de quitter la salle, je me retournai une dernière fois vers lui.

— Ah oui, il faut que je te dise : je te trouve drôlement bien foutu et côté baise, avec toi, on ne doit pas souvent s'ennuyer.

Son visage s'éclaira d'un large sourire.

— Ah oui, il faut que je te dise, m'imita-t-il : merci pour tout. J'ai vachement apprécié ce que vous m'avez fait.

Comme moi, Xavier marqua un moment d'étonnement avant de partir d'un grand éclat de rire. Décidément, il savait ce qu'il voulait ce petit gars.

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