Une histoire à découvrir
Beau-papa est mon amant
Fiche signalétique: 19 ans, 1,80m, 71kg, étudiant en droit, pédé comme un phoque, plutôt efféminé, cheveux courts châtains, yeux noisettes. Signe particulier: salope depuis toujours. Enfin, depuis ma puberté. J’ai commencé tôt à sucer la pine de mes petits copains. Mais je n’en parlerai pas ici, car j’ai cru remarquer que c’était pas le genre de Lettres Gay. En fait, j’ai perdu mon père, j’avais neuf ans. j’en ai beaucoup souffert. Mais, par la suite, quand j’ai commencé à m’intéresser aux choses du sexe, ça m’a aidé, dans la mesure où ma mère était seule à m’élever (je suis fils unique) et qu’elle n’avait pas toute la force morale requise pour me maintenir dans le “droit chemin”. Si au lycée, je n’ai eu aucun problème pour apprendre, dans la vie non plus.
Il y a quatre ans, ma mère a rencontré un mec plus jeune qu'elle, trente-deux ans. Elle ne m’en parlait pas, mais ça se savait. Quand j’ai su qui c’était, j’ai été immédiatement jaloux de ma mère. Tout de suite j’ai bandé pour lui, j’étais précoce. Le jour de mes dix-huit ans, après la remise du cadeau, ma mère m’a annoncé que maintenant que j’étais majeur, elle se sentait enfin le droit d’avoir sa propre vie, et qu’un homme, que je connaissais, allait venir habiter chez nous. Je me suis jeté au cou de maman. Elle a pleuré, mais moi je me réjouissais de voir cette proie convoitée me tomber entre les pattes.
Je n’ai jamais caché mon homosexualité. Je n’ai même jamais pu: trop femme pour ça! Je sais que ce n’est pas le genre de Lettres Gay non plus. Tant pis, vous allez devoir supporter une tapette qui crie, qui trépigne et qui tortille du derrière. Pierrot, puisque c’est son prénom, était certainement au courant depuis longtemps. Ça ne l’a pas gêné et je n’ai pas eu à dissimuler. Il est venu s’installer chez nous avec trois valises un jour de juillet. Je l’ai embrassé et l’ai appelé “Papa”. Il m’a regardé en souriant, un peu touché, et il m’a dit: “Ce n’est pas la peine. Tu es adulte maintenant. Si tu me considères comme un ami, ça sera super!” Moi, j’avais un mal fou à ne pas bander.
Au début, je suis resté discret. J’étais dans ma première année de droit, et je me faisais baiser autant que je voulais par les plus beaux mecs (oui, les hétéros pédés occasionnels préférant les tapettes de mon genre). Mais quand le week-end je rentrais à la maison, je n’avais plus d’yeux que pour mon Pierrot. J’étais aux petits soins pour lui et maman était ravie. Trop naïve pour imaginer que...
Et puis, il y a quelques mois, ça a dérapé. C’était pendant les vacances d’été. J’ai commencé à ne plus me tenir: il me fallait ce beau mec. Il me fallait sa pine bien épaisse (que j’apercevais régulièrement dans la salle de bains), bien profond dans mon cul. Il fallait qu’il me baise à fond comme la salope que je suis. Je le frôlais tout le temps. Je m’arrangeais pour être dans ses pattes, à minauder, à l’aider à s’habiller. Ça avait l’air de l’amuser, ainsi dorloté par deux femmes, ma mère et... moi. Puis je suis passé à l’étape suivante: être le plus souvent à poil devant lui. J’ai un corps très mince, imberbe, avec une vraie croupe de gonzesse; un corps de “gazelle”. Et je sais très bien m’en servir pour exciter le mâle... Je n’arrêtais pas de m’exhiber, ne serait-ce que bronzer intégral dans le jardin en tendant mes fesses en arrière. Je l’observais en train de commencer à perdre la boule, entre ma mère qu’il baisait à couilles rabattues (je les écoutais derrière la porte de leur chambre en me branlant), et mon jeune corps d’éphèbe qui lui tournait autour, prisonnier de son rôle de mari-beau-père choyé-pourri-gâté. Le fruit semblait mûr. Maintenant, mes allusions étaient directes. Un matin, il m’a croisé alors que j’étais à poil avec une érection particulièrement raide. Je lui ai lancé: "T’as vu l’effet que tu me fais, Pierrot? Coquin, va!” (Ou bien je lui disais, l’air de rien quand nous étions seuls: “Oh, je suis en manque en ce moment! Il y a des bites qui ne savent pas ce qu’elles perdent!" Moi aussi, je commençais à déjanter, à le désirer du matin au soir, à l’écouter troncher ma mère. Je me branlais plusieurs fois par jour, je n’allais plus draguer.
Ma mère est partie alors plusieurs jours voir ma grand-mère à Dijon. Le premier matin de son absence, j’ai apporté le petit déj à Pierrot. J’ai respiré à pleins poumons l’odeur forte de ce mec. Mais il n’a rien vu de mes avances: il était dans le brouillard, il avait pas mal picolé. La journée a été plutôt triste car il n’a émergé qu’à sept heures du soir. Ma mère n’étant pas là, je l’ai refait boire, histoire de lui brouiller le cerveau. Après le dîner, je lui ai dit: “T’as jamais vu de film porno homo?”
— Pourquoi, t’en as un à me montrer?
Il était affalé sur le canapé à déguster un whisky.
— Oui. Avec plein de grosses bites, du foutre et des culs qu'on défonce.
— Y a que ça qui te branche, les mecs, pas vrai?
— Les mecs en général, oui. Mais aussi un mec en particulier...
La vidéo commença fort avec un trio en train de s’avaler les teubs. Pierrot sirotait son whisky sans perdre une miette du spectacle. Moi, je me tortillais près de lui, excité comme une puce. Au bout de quelques minutes, j’ai vu sa braguette gonfler. J’ai commencé à me tripoter par-dessus mon short et à faire des commentaires salaces: "T'as vu la teub, une vraie matraque. Regarde comme ça rentre dans ce fion ouvert! Comme dans du beurre! J'ai le trou qui me démange. J'en prendrais bien une jusqu'aux couilles..." Il s’est tourné vers moi, les yeux brillants. Sa braguette était déformée par sa bite.
— Ça fait longtemps que tu me cherches, toi. C’est ma pine que tu veux? Alors, viens la chercher et fais-moi du bien!
Ça y était, j’étais arrivé à mes fins! je me suis jeté sur sa braguette que j’ai déboutonnée, et j’ai fait surgir cette grosse tige épaisse devant mon nez. Je l’ai humée: ça sentait fort, le salaud! Surtout lorsque je l’ai décalottée. Mais j’aime les vrais mâles, alors. Il a écarté les cuisses et m’a laissé faire. J’ai dégusté cette teub royale en fin connaisseur en faisant virevolter ma langue comme un papillon, en l’avalant toute entière (je suis très "gorge profonde”), bref, je lui ai sorti toute la panoplie de mes talents de pompeur de bites. Il m’appuyait de temps en temps sur la nuque en râlant. J’ai avalé ses grosses couilles odorantes l’une après l’autre en les faisant rouler dans ma bouche. J’ai levé les yeux vers lui pour qu’il me regarde bien jouer ma salope, qu’il me voie en train de lui bouffer la viande avec délectation. “Je voudrais te lécher le trou de balle", je lui ai fait. "Quelle pute vicieuse, tu fais! Pire que ta mère!” Il s’est levé, il s’est dépoilé et est resté debout devant la télé pendant que je lui bouffais le derche, tout en le branlottant de la main par-devant. Je me suis relevé et je lui ai montré ma teub au garde-à-vous. "Regarde l’effet que tu me fais! Prends-la...” Il a hésité, il a souri et il m’a empoigné. "Ouais, pas mal, presqu’aussi grosse que la mienne!” Il a commencé à me branler. J’ai pris la sienne en main pour lui en faire autant. J’ai approché mon visage du sien et je lui ai roulé un palot. Sa langue a réagi au quart de tour, et il m’a embrassé comme un mâle embrasse une femelle. J’en mouillais du cul.
On s’est retrouvés allongés sur la moquette. Je lui ai repompé la queue, les couilles, je lui ai encore léché le fion. J’ai embrassé ses pieds, orteil après orteil en tendent le derrière comme une pute. Pierrot était bien parti. Il est devenu grossier.
— Je vais t’enfiler ma pine jusqu’aux couilles, je vais t’éclater ta petite chatte. Allez, fous-toi à quatre pattes, garce!
J’étais aux anges. Il me traitait comme j'aime qu’un mâle me traite. Je me suis mis à genoux, les fesses bien tendues en l’air. Il s’est collé derrière moi, en sueur. Il a craché dans sa main pour se lubrifier et j’ai senti le gland chercher l’orifice. Mais je m’étais travaillé la rosette au gode cet après-midi-là; j’étais bien ouvert. Il s’est enfoncé en moi sans problème en grognant. Ah, quel délice de sentir enfin cette méga-teub m’élargir et me ramoner. Il m’a saisi par les hanches et il a commencé son travail de limage. Je jouais du cul, je donnais des coups de reins pour qu’il s’enfonce bien complètement.
— Ah, je te sens bien, Pierrot, elle est bonne ta queue. Mon cul t’appartient. Engrosse-moi!
— Salope de pédale! J’vais t’baiser que tu pourras plus t’asseoir de longtemps! J’vais te déflaquer mon bouillon!
Mais je ne voulais pas que ça se termine aussi vite. Je lui ai fait découvrir d’autres positions: la brouette, la brouette à l’envers, ou simplement à la missionnaire, comme une femelle. Puis je l’ai fait se coucher sur le dos et j’ai grimpé sur lui.
— Regarde-moi, Pierrot, regarde-moi m’enfoncer ton boudin dans ma chatte jusqu’aux ovaires. Ça t’excite, ça!
J’ai monté et descendu sur ce mât de cocagne à une allure d’enfer, pour m’arrêter brutalement. Je me suis retourné, dos à lui, et je me suis refarci l’oignon avec sa teub. Dans cette position, il pouvait voir distinctement son morceau m’enfiler, m’écarter les chairs. Il pouvait voir mon anneau rouge boursouflé s’enfiler toute sa longueur. Et j’ai recommencé à me limer à toute allure. Avant d’arrêter juste avant qu’il ne jouisse. Et de recommencer l’opération, cette fois pour de bon.
— Ah, Pierrot, ta bite me rend fou. Je suis ta femelle, ton trou, ta pute!
— Plus vite, garce, ça vient, je vais me vider les burettes, j’vais te déflaquer dans la merde! Pute, pute, pute!
J’ai vraiment senti tout son jus me graisser l’intestin. Je n'ai eu qu’à faire deux aller-retours avec ma main sur ma teub pour lui jouir toute ma sauce sur la poitrine.
Depuis ce jour, en plus de la mère, Pierrot tronche le fils. Maman n’aime pas être enculée, parait-il. Elle a raison puisque moi, j’aime ça! À la fac de droit, j’ai recommencé à baiser comme la salope que je suis. Et quand je rentre à la maison, le week-end, Pierrot se débrouille toujours pour pouvoir me sauter avec vigueur. Pierrot, mon cher beau-papa!