Une histoire à découvrir
Beau-père
Alors que j'avais 14 ans, mes parents décidèrent de se séparer. Ce fut pour moi une bonne nouvelle. Mon père était un homme violent qui, pour faire de moi un vrai mec, me provoquait et me frappait en m'incitant à riposter. J'en aurais été incapable, j'avais une nature pacifique et surtout je craignais les coups. Il me traitait d’efféminer et affichait sa déception de voir que je n'étais pas viril.
— Voilà le résultat de ton éducation de merde, disait-il à ma mère impuissante. Elle me défendait mollement.
Ce fut un divorce à l'amiable, chacun voulant vite en finir. Six mois plus tard je me trouvai sous la protection de ma mère, mon père ayant fini par accepter de lui laisser la garde complète. Je le reverrais aux vacances et ce serait bien suffisant. Je passai six mois tranquillement, mon père n'éprouvant pas le désir d'exercer sa part de parentalité. Un jour ma mère me présenta un jeune homme qu'elle avait connu.
— Il va partager notre vie, ce sera ton nouveau papa.
De onze ans plus jeunes que ma mère, il avait juste vingt-neuf ans. Il était plutôt baraqué, très brun, avec une jolie gueule. Il me sourit de toutes ses dents. Deux canines proéminentes lui donnaient un air carnassier et je le trouvai séduisant.
— On sera copains toi et moi. Tu sais, j'aime beaucoup ta maman et je veux être ton ami. Tu fais du sport ?
— Émilio est un grand sportif, dit ma mère en se blottissant contre l'homme qu'elle s'était choisi.
Je les trouvais mal assortis, elle faisait tellement plus vieille ! Qu'est-ce qui avait bien pu décider un garçon aussi jeune et beau à prendre une femme de quarante ans ?
— Non, je ne fais pas de sport, ça me fatigue et ça m'ennuie.
— Je ferai de toi un athlète et tu y trouveras du plaisir.
— Ça m'étonnerait.
J'étais sincère ce disant. Plutôt tourné vers la lecture et les exercices de l'esprit, je restais à l'écart des ados débordants d'énergie physique et dont les corps bien aguerris avaient des proportions harmonieuses. Le mien était gauche, malhabile, et encore mal coordonné. Je n'étais pas laid cependant, avec mon visage au front haut et mes yeux couleur de lavande, et j'avais des affinités avec des garçons de ma classe calmes et pondérés comme moi, mais mes amies étaient des filles dont je partageais les secrets. Leur compagnie me rassurait, avec elles je ne craignais pas d'être pris dans des bousculades et je passais de longs moments à parler de leurs amourettes. En fait, j'étais leur confident.
— Non, ça m'étonnerait, répétai-je. Je suis nul en culture physique.
— Moi aussi j'étais comme toi. Regarde ce que je suis devenu. Il m'a juste fallu un coach, quelqu'un qui m'a donné confiance.
Je le regardai, très surpris. Se pouvait-il qu'il eût comme moi traversé son adolescence avec un corps mince et fluet ? Lui qui affichait maintenant cette carrure si athlétique, ce corps si bien proportionné ? Il vit mon regard étonné.
— C'est la pure vérité, Nathan. Il a su éveiller en moi le désir d'avoir un beau corps, de me sentir bien dans ma peau. Il m'a tout appris de la vie et je lui en suis reconnaissant.
— Et ton père n'était pas jaloux ?
— Mon père était un imbécile qui ne comprenait rien à rien. Violent, méchant et alcoolique.
— Il te battait ?
— Pire que cela. Je préfère parler d'autre chose.
Son regard se voilà un peu, comme s'il voyait des souvenirs qu'il eût préféré oublier. Ainsi je n'étais pas tout seul à avoir eu un père odieux, et subitement Émilion me parut digne d'amitié. Une question me taraudait. Qu'est-ce que son père lui avait fait qui fût pire que d'être battu ? Il ne voulait pas en parler et je respectai son silence.
Au cours des six mois qui suivirent, ma vie changea du tout au tout. Quand ma mère partait au travail, lui demeurait à la maison, étant en recherche d'emploi. Il était un homme au foyer, faisant le ménage, les courses, la cuisine et le repassage, veillant à ce que fussent faits mes devoirs, me faisant réciter mes leçons. Il était devenu mon coach et j'acceptai bon gré mal gré de faire du jogging avec lui et même de la musculation.
Il m'avait fait mettre en caleçon, tâté mes biceps et mon ventre, testé mes mollets et mes cuisses, fléchi mes articulations.
— Tu as un très bon potentiel. Avec l'entraînement adéquat, je ferai de toi un athlète. Ça te dirait d'être comme moi ?
— Laisse-moi rêver, c'est possible ?
— Si tu m'avais vu à quinze ans, maigre et souffreteux que j'étais, tu n'aurais pas imaginé qu'avec de la persévérance et des qualités intrinsèques je serais l'homme en face de toi.
Émilio, en face de moi, incarnait la force virile. Tous ses muscles étaient dessinés mais sans le mastoc agressif des accrocs au bodybuilding. Le ventre plat se continuait sous le tissu du slip gonflé qui moulait ses couilles et sa bite. Je n'avais pas été, jusqu'ici, sensible à la beauté des mâles, mais ce spécimen bien précis avait quelque chose de troublant.
Ma mère semblait épanouie mais ses débordements d'amour me mettaient souvent mal à l'aise. Ses agaceries de gamine me paraissaient de mauvais goût. Je finis par la prendre en grippe. Elle n'y fit pas attention d'abord mais mon beau-père s'en aperçut.
— Je crois savoir ce qui te chiffonne, me dit-il l'air embarrassé. Mais un mari et une femme, tu sais, ce n'est pas anormal...
— Que tu baises ma mère, je le sais, mais je n’aime pas son côté chiennasse.
Voilà, je l'avais formulé brutalement, sans élégance. Pour la punir et lui aussi, surtout lui, car il se prêtait sans plaisir à ces cajoleries, de cela j'étais convaincu. Ma mère était une femme mûre et à moins d'être un gros pervers ou d'avoir des arrière-pensées...
— Pourquoi ma mère et pas une jeune plus en rapport avec ton âge ?
— Parce que j'ai eu deux expériences désastreuses avec des jeunettes. Je n’ai pas réussi à bander. Avec ta mère, pas de problème, elle est douce et elle me rassure. Voilà, tu sais tout maintenant. Crie-le sur les toits si tu veux. Y a autre chose qui te chiffonne ?
—Qu'est-ce que ton père t'a fait, dis-moi, puisqu'on on est aux confidences.
— Je n'ai pas envie d'en parler, je crois te l'avoir déjà dit. Tu sauras le moment venu et le moment n'est pas venu. Sache que mon père est décédé, moins j'y pense, mieux je me porte. D'ailleurs ma mère s'est remariée et son conjoint m'a élevé. C'était un homme merveilleux et il m'a fait tout oublier.
— Ainsi tu as eu un beau-père toi aussi. Tu avais quel âge à l'époque ?
— Le même âge que toi, quatorze ans.
— C'est drôle comme coïncidence.
Émilio ne répondit pas. Il n’en avait pas assez dit pour calmer ma curiosité mais en avait livré un peu : il était un homme abîmé. Pourtant, il était toujours gai, ayant surmonté ses souffrances comme il s'était sculpté un corps. Chaque jour nous faisions du sport et d'adolescent maigrichon je me transformais peu à peu en un adolescent gracieux. Au début j'avais rechigné à la discipline sportive, d'autant que malgré mes efforts les résultats tardaient un peu, mais mon beau-père m'avait persuadé qu'il me faudrait plusieurs semaines pour en avoir le bénéfice. En cela il avait raison. Au bout de trois mois en effet, le petit creux de ma poitrine se résorba tandis que mes pectoraux gonflaient, et à force de pédaler sur les côtes environnantes, mes cuisses se musclèrent largement. Émilio n'était pas peu fier, presque autant que moi pour tout dire car il y avait mis du cœur.
Après chaque séance de sport, nous prenions une douche ensemble, et je comparais nos deux bites. La mienne promettait beaucoup, car à l'âge de quinze ans à peine, elle égalait pratiquement la taille de celle d'Émilio. Je la mesurais très souvent, elle faisait 17cm et continuait à s'allonger. J'étais toujours semi bandé et mon beau-père me taquinait.
— C'est à cause de l'eau ou de moi ?
L'eau tiède coulait sur nos corps, des cataractes entre nos cuisses excitaient nos virilités. Émilio, lui, bandait à fond.
— À cause de l'eau chaude, crétin ! Et toi, tu bandes pour ma mère ?
— Je bande toujours quand je suis nu. L'eau n'a rien à voir avec ça, ta mère non plus pour tout te dire. Je vais te faire une confidence, les femmes ne m'excitent pas beaucoup.
— Pourtant tu vis avec ma mère ! C'est quoi, votre trip à vous deux ?
— Des câlins plus que de la baise. Les hommes virils comme ton père, ta maman, elle en a soupé ! Je lui apporte la douceur, une présence, un papa pour toi.
— Est-ce que tu vas finir par me dire ce que ton père t'a fait subir.
— Autant que tu le saches, après tout. Alors que j'étais tout gamin, il me forçait à assister à ses coïts avec ma mère en m'attachant au coin du lit, nu, complètement vulnérable J'en ai été traumatisé. Et je ne parle pas des torgnoles, ce n’était rien en comparaison. Voir sa mère se faire défoncer, c'est la chose la plus perverse que l'on puisse faire à un enfant.
— Et ta mère, qu'est-ce qu'elle disait ?
— Ce que peut dire une pauvre femme assaillie par un sanglier. Une fois, elle m'a pris par la main, on est allés à la police, mais on a vite fait demi-tour. C'était au-dessus de ses forces de raconter cette infamie. On m'aurait confié à la DASS, ma vie aurait été foutue. On a pris chacun une valise et on est allés chez sa sœur.
— Mais c'est horrible ! Comment tu as pu t'en sortir ?
— Jusqu'à l'âge de quatorze ans je ne pouvais pas me voir nu. Cette chose entre mes deux jambes, j'aurais voulu m'en séparer, je pensais toujours à mon père, à ce gros sexe monstrueux qu'il exhibait comme un trophée avant de violer ma maman. Heureusement, il y a eu Éric.
— C'est qui, Éric ?
— C'est mon beau-père. C'est lui qui m'a réconcilié avec cette partie de mon corps que je portais comme une croix. Je m'interdisais de bander, je songeais à m'émasculer. Je ne voulais pas être un homme.
— Comment a-t-il fait pour t'aider ?
— Eh, si on se séchait maintenant ? Je te raconterai comment, mais j'ai à faire du repassage.
C'est le soir, que seul dans mon lit, je repassai dans mon esprit les confidences qu'il m'avait faites. Il avait plus souffert que moi, en somme, je n'étais pas à plaindre. Mais à ma grande confusion, l'image de son père en rut ma provoqua une érection. Je vis le sexe monstrueux, l'énorme bite dont il parlait, qui forçait le trou de sa femme sous les yeux du jeune Émilio. Et ce spectacle imaginé, où régnait la perversité, me parut tellement érotique que, sans pouvoir me contrôler, je lâchai de longs jets de sperme. Émilio, la femme violée, et l'énorme bite du père, tout se mêlait dans mon cerveau et ma jouissance était totale. Étais-je un pervers moi aussi ? Sans me branler j'avais largué à l'évocation de la scène. Je me voyais nu, attaché, forcé à contempler l'horreur, et j'eus une seconde érection, m'identifiant à Émilio. Je ne m'endormis qu'au matin.
Ma mère n'était pas pressée de voir Émilio travailler et trouvait de bonnes raisons pour dénigrer chacun des jobs auxquels il aurait pu prétendre. Elle subvenait à nos besoins, mon beau-père s'occupait du reste. Quand elle rentrait à la maison, les tâches domestiques étaient faites et mes leçons étaient apprises. Elle se réjouissait aussi de constater la bonne entente qui régnait entre lui et moi, les progrès que j'accomplissais, qu'ils fussent scolaires ou sportifs. Comme elle rentrait très tard le soir, j'étais seul avec mon beau-père une bonne partie de la journée et nous discutions longuement. Une fois notre sport terminé, venait le rituel de la douche et nous bandions sans nul complexe. Nos bites étaient de taille égale, 18cm environ, mais plus épaisse était la mienne. J'avais eu quinze ans en juillet et je me sentais bien dans ma peau. Émilio m'avait transformé, comme pour lui son propre beau-père. Qu'avait-il fait exactement pour lui redonner la confiance que son père lui avait ôtée ?
— Il m'a soigné l'âme et le corps. Grâce à lui j'ai pu m'accepter et ne plus considérer mon sexe comme un morceau de chair abjecte. Grâce à lui j'ai bandé enfin. Grâce à lui j'ai connu l'amour et pour la première fois, la jouissance.
— Explique-moi, je ne comprends pas.
— Je t'ai dit que ma nudité était pour moi insupportable. Il l'a réhabilitée à mes yeux, m'a forcé à me trouver beau. Par le sport et par les caresses. Il m'a massé délicatement, introduit un doigt dans mon cul. J'ai découvert des sensations jusqu'ici inconnues de moi et eu ma première érection. Et depuis ce temps, nu, je bande.
— Ça fait quoi, un doigt dans le cul ?
— Ça donne l'envie d'autre chose, d'être investi et possédé.
Mon beau-père souriait aux anges, habité par le souvenir de cette sensation ineffable. Il poursuivit sa confession.
— Oui, je voulais Éric en moi et je le lui ai demandé. Il a hésité un moment, puis il m'a pris avec tendresse, lentement, sans que j'aie eu mal. La seule chose qu'il a exigée, c'est que cela reste entre nous et que ma mère n'en sache rien.
— Il était comment, physiquement ?
— Très svelte, avec de grands yeux verts et une queue comme la tienne.
Mon gland était près d'éclater tellement le récit m'excitait. Émilio mit sa main sur moi et commença à me branler. Pour la première fois de ma vie un homme me touchait la bite et c'était bon, vraiment très bon. Puis il s'agenouilla devant moi et prit mon sexe dans sa bouche et là c'était encore meilleur. Impossible de résister, je lui déchargeai dans la gorge et mon beau-père avala tout.
— Éric m'a appris ça aussi, donner du plaisir à un homme en le suçant et avalant. Mais pour moi, mon plus grand bonheur, c'est de me faire baiser à fond. J'aimerais bien que tu m'encules.
— Je ne penses pas que je saurais.
— Je te guiderai, mon Nathan. Il te suffit de bien bander, ce n'est pas un problème pour toi !
En effet, j'avais rebandé et Émilio, tournant son cul, approcha son trou de mon gland. Lubrifié par l'eau savonneuse, son anus était accueillant. Émilio, saisissant ma hampe, la dirigea entre ses fesses et recula par petits coups. Coincé contre la paroi de la douche et son derrière super musclé, je n'avais vraiment pas le choix que de lui fourrer ma grosse bite. Le contact avec les muqueuses me fut une révélation car ma couronne décalottée se frottait avec volupté contre le doux anneau rectal. Il ne me fallut pas longtemps pour éjaculer à longs jets et Émilio suivit de près avec un rugissement d'extase.
J'étais l'amant de mon beau-père et je l'enculai très souvent mais sans le sucer pour autant. Je n'en éprouve pas le désir et depuis que je suis au lycée, j'ai envie de baiser des filles. Peut-être suis-je hétéro, qui sait ? Je ne serais pas le premier à avoir changé de casquette.