Une histoire à découvrir
Beau comme un camion
Je m’appelle Stéphane, mais on m'appelle généralement Steff. J’ai trente-et-un ans. J'ai plus de chances d’être bien dans ma peau que d’autres, car je suis ce qu'on appelle un bomec réel. Je ne me vante pas. Mes collègues féminines m'appellent "beau gosse". Désolé pour elles, je n’aime que les mecs! 1m85 pour 92kg de muscles sans gras (et sans stéroïdes!) travaillés à la fonte six jours par semaine. Ventre plat en tablette de chocolat, pecs saillants et durs, assez peu poilu, peau mate, tif brun, yeux verts. Dame nature m'a gâté à tous points de vue avec un bel engin infatigable de 18cm. Actif ou passif selon l'occasion ou le désir. J'aurais pu être mannequin ou acteur dans les pornos made in Hollywood: je suis ingénieur informaticien! Je ne me suis vraiment reconnu comme gay qu'à vingt-cinq ans. Depuis, j'ai rattrapé mon retard!
Bien sûr, je n'ai pas de mal à me draguer les plus belles bêtes du Marais, mais il faut reconnaître que pour la plupart, le mental n'est pas à la hauteur du physique... Tant qu'il s'agit de baiser... Et en baise, je suis la pire des salopes. Et j'aime qu'on me le dise! Parce que c'est réel. Piper un max de tiges, me bouffer un max de balloches gonflées, me faire éclater l'arrière-train comme une truie ou limer à fond un beau cul de chienne sont des plaisirs dont je ne suis pas près de me lasser. Comme j'ai de grosses réserves de foutre, je baise beaucoup, et les simples rencontres dans la rue ou dans les bars ne me suffiraient pas: je fréquente aussi les meilleurs bordels de Paris. Mes préférés, c’est le Q... ou le F.M... J’adore l'effet que je produis lorsque j’y pénètre: c’est un peu comme un mouvement de vague parmi l'assistance. Je débarque généralement en treillis, rangeos ou bottes de pompier, et un marcel immaculé mettant en valeur mon torse en trapèze. Marcel que je ne tarde pas à retirer pour me balader à l'aise dans les backrooms.
Là, je me chauffe. Je sniffe l’odeur de foutre frais qui traîne. Pas besoin de poppers! Au bout de deux verres, je suis exactement dans l'état qu'il faut. Je me place là où il y a le plus de lumière, et lentement je déboutonne la braguette de mon treillis. Dessous, pas de slibard. Le gland apparaît tout juste, ou un morceau de hampe. Et je mate le regard exorbité des mecs alentours. Mais c’est moi qui choisis. Après... j’ai oublié de vous préciser que je suis exhib. Il me faut des spectateurs. Je baise et me fait baiser au vu et au su de tout le monde. Une véritable attraction! Les patrons de boîtes pourraient me rémunérer. Je bois souvent gratos. J’en rajoute. Je gueule quand je me fais pénétrer, même si je n’ai pas mal. Quand j’encule, je file des claques sonores sur les fesses; je traite le mec comme un sac à foutre, un vide-couilles, je le tire par les tifs en m’enfonçant en lui. Résultat garantis! Parfois, il y a tellement foule qu’on ne peut plus respirer.
Maintenant, je rêve de me payer para et un pompier. Des vrais. Même si c'est de la marchandise rare...