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Une histoire à découvrir

Beau cul, belle gueule

Il y a mon annonce qui paraît actuellement dans votre revue: «H. BCBG, aimant porter costume et, surtout, cravate...» et j'ai reçu cette réponse très détaillée d’un lecteur de LETTRES GAY qui raconte sa rencontre dans un train. Ça décoiffe!

Ta photo avec ton annonce m’a fait me souvenir d’une aventure vécue il a une vingtaine d’année dans un train qui me menait à Montpellier. Il y avait peu de monde dans le wagon de 1ère classe et je m’étais installé à l’extrémité pour lire. Un moment, j’ai levé la tête et j’ai vu qu’un grand type, très élégant et cravaté, s’était appuyé sur le dossier d’un siège à quelques mètres de moi. Quand il a saisi mon regard, il a écarté les pans de son imper me laissant voir son costume mais, surtout, sa braguette grande ouverte avec couilles et bite bien raide sorties. Quand il a constaté que la vue de sa queue de taille fort honorable avec un gros gland décalotté ne me scandalisait pas plus que ça mais me faisait plutôt sourire, il est venu s’asseoir près de moi et m’a demandé: «Tu veux bien la sucer? J’ai toujours rêvé d’être pompé par un Black avec de grosses lèvres. Une bouche comme la tienne, ça doit drôlement ventouser les bites, non!?» Je réponds que si ça peut lui faire plaisir, on pouvait toujours essayer. Mais dans un train, on n’est pas seul. Il écarte tout de même son imper, me présente sa bite tout en surveillant la venue éventuelle d'un contrôleur.

Je me penche vers l’engin et avant de le mettre en bouche, je le caresse, le triture et fait aller ma main en va-et-vient langoureux. Puis, avec le bout de la langue, je titille le gland tout luisant de liqueur. Enfin, j’avance mes lèvres et parcours l’engin sur toute sa longueur, avec force, salive et pistonnage pour donner de l’ampleur. J'aperçois mon mec vaciller des yeux et jeter sa tête en arrière. À toutes ces sensations, j’ajoute ma spécialité: je glisse ma cravate sur ses couilles pour accentuer les caresses. Il va cracher son foutre... C’est pendant ce moment intense que la SNCF choisit pour nous annoncer l’arrivée du train en gare de Montpellier! Un peu frustrés, nous nous rhabillons et sortons nos bagages pour descendre du train. Mais au lieu de rejoindre mon hôtel, je me suis retrouvé chez le mec. On n’a pas pris le temps de se déshabiller, et c’est toujours en costume/cravate que j’ai repris mon pompage frénétique. Finalement, ce lieu me fait davantage bander grâce à la présence du miroir; nous voir très classe et très chic, braguette ouverte, bite et couilles sorties et ma bouche aux lèvres «lippues» comme il me l’a dit dans le compartiment, en train de le pomper allègrement décuple les sensations et me donne envie d’exploser et d’inonder de foutre son pantalon, sa chemise et même sa cravate. Et quand je juste, la force de mon jet est telle qu'il part très fort et très loin! Je t’en dirais deux mots après! Finalement, c'est lui qui manifeste le premier son envie de jouir, et comme, à l’époque, on ne parlait pas du Sida et que j’aime bien le sperme, tout en continuant de bien caresser et peloter ses couilles, je lui ai fait signe qu’il pouvait jouir dans ma bouche. Il a aussitôt inondé ma gueule en criant de plaisir et il a continué ses cris quand j’ai aspiré très fort alors que ses giclées avaient cessé. J’ai tout de même réussi à extraire quelques gouttes de sève supplémentaire. J’ai tout avalé et j’ai gardé sa queue dans ma bouche au fur et à mesure qu’elle diminuait de volume. «C’est la première fois qu’on me pompe aussi bien! Viens, on se fout à poil et on fait tout ce que tu veux!» Pour l’exciter une nouvelle fois, j’ai réalisé un long strip-tease pour lui montrer que je pouvais être aussi très exhib que lui. J’ai quitté ma veste, défais lentement le nœud de ma cravate. Ayant laissé mon chibre bien en évidence, je me masturbais tout en faisant glisser ma cravate sur ma bite, l’entourant et la serrant très fort comme un cockring. J’ai continué en déboutonnant ma chemise tout en pinçant mes tétons. Puis, le pantalon a suivi. J’ai aidé le mec à en faire autant. On est resté un long moment en slip, bite sortie, à nous caresser mutuellement. J’ai poursuivi le jeu de bite et de cravate pour accentuer le plaisir. Puis, nous nous sommes débarrassés des morceaux de tissus qui nous restait pour nous retrouver à poil, sexe contre sexe et on a basculé sur le plumard.

Depuis le début, le mec n’avait d’yeux que pour mon braquemart. Peu à peu, timidement, il a pris mes couilles dans ses mains, les a soupesées, paluchées dans tous les sens, léchées, mordues, gobées... Or, il se trouve que j’aime beaucoup ça et que je bandais très dur. Il a entouré ma queue avec ses mains, a décalotté doucement mon gland, l’a léché très longtemps et s’est mis à me sucer. Il n’est pas allé jusqu’au bout. Puis, il m’a glissé à l’oreille: «Je veux ta bite dans mon cul! Je veux que tu m’encules à fond et que tu me bourres comme une salope!» Ce fut surprenant d’entendre ce mec que j’avais vu d’abord BCBG, parler crûment de ma queue et montrer combien il la désirait. On a passé une soirée et une nuit très agitées avant de s’endormir assez épuisé.

Ce souvenir est resté dans ma tête jusqu’à ce que je vois ton annonce. Ça me ferait plaisir si je pouvais le revivre à peu de chose près avec toi.

Je suis donc un grand Black d’1m80 pour 80 kilos, musclé, imberbe. J’ai maintenant 40 ans et je n’ai pas trop mal vieilli. Les mecs trouvent que j’ai un beau corps mais ils sont partagés sur ma gueule car tout le monde n’aime pas les Blacks avec de grosses lèvres pulpeuses. En revanche, ils sont tous d’accord pour me trouver BM. Ma queue oscille entre 13 centimètres au repos et 22 en érection. Mon gland est plutôt gros, bien profilé et facile à décalotter. Si je suis en slip, on trouve que j'ai un gros paquet. C'est surtout parce que mes couilles sont très grosses, très lourdes et très pendantes.

Comme je te l’ai déjà fait comprendre, elles sont pour moi un centre essentiel d’excitation et il suffit qu’un mec joue avec elles pour que je bande très fort. C’est à cause d’elles que chez moi, je vis à poil. J’aime le plaisir de sentir mes couilles ballotter librement entre mes jambes. Je ne sais pas si ça un rapport avec la grosseur de mes bourses, mais je suis très, très juteux. Souvent les mecs sont surpris par la quantité de sperme que je crache, même si j’éjacule plusieurs fois en peu de temps.

Et toi, quel âge as-tu? Pas facile de le deviner sur ta photo! Mais ta bite n’est pas mal et tu peux compter sur moi pour te la travailler avec ma bouche, même si je ne te pompe pas à fond (sida oblige!). Je te sucerai jusqu’à ce que tu donnes des signes d’éjaculation proche. Je te finirai à la main. D'ailleurs, j’aime bien branler une bonne queue et la voir gicler sans pudeur. Si tu m’en fais autant, fais gaffe car je gicle très fort! Quand je me branle couché sur le dos, la première giclée passe au-dessus de ma tête. À la fin, ça continue de s’écouler le long de ma bite et sur mes couilles. Quand je n’ai pas de mec, il faut que je me branle chaque soir, sinon je trique toute la nuit et ça m’empêche de dormir.

Quelquefois, je recommence le matin. Je pensais qu’à 40 ans, j’allais me calmer mais ça n’en prend pas le chemin. Que veux-tu faire avec moi? Es-tu actif, passif? Moi, du moment que je me vide les couilles et te fais jouir, ça m’est égal. Tu me suces, tu me branles, tu m’encules ou je t’encule, je te suce et te branle, tout est possible. Je suis plutôt pour les baises voluptueuses et jouissives que les baises sauvages à la va-vite. J’aime prendre mon temps, faire languir le mec. Surtout ne soit pas effarouché par ma bite, si tu veux que je t’encule! Ta rondelle, je la lécherai, la saliverai, la ventouserai avec ma langue. Quand elle sera bien excitée et aura envie de ma queue, tu n’auras qu’à dérouler une capote sur elle et t’allonger sur le dos les jambes relevées bien écartées. Et ce sera parti pour un long limage avec toute la longueur de ma bite. Quand je sentirai monter ma jute, je déculerai, arracherai la capote et tu me branleras un bon coup. Je n’aime pas décharger dans la capote car ça freine mon plaisir. Et si tu veux une bonne douche de sperme, tu pourras te servir de mon gland comme pomme d’arrosoir!

J’habite Uzès, mais j’ai souvent à faire à Montpellier. On pourrait créer une occasion pour se rencontrer. À Uzes, j'ai un copain photographe et je vais lui demander de me photographier dans le style de ta photo. J’en ai en costume/cravate mais pas le service en l’air. Si tu viens à Uzès, je peux te recevoir. Nous pourrons nous exhiber et baiser, car à côté de mon lit, j’ai un grand miroir. Je l’ai placé là pour les moments de baises avec mes rencontres, mais aussi quand je me branle couché ou à genoux sur mon lit. Inutile de te dire qu’il a déjà reçu d’abondantes giclées de mon jus de couilles.

Voilà. Le nom de mon correspondant est illisible et il ne m’a pas laissé d'adresse. Je n'ai que le nom de la ville où il habite et qu'il est Black. Fera-t-il signe par une réponse à une autre annonce ou bien en découvrant ce texte dans votre revue? Je l'espère et le souhaite car sa réponse est très engageante et prometteuse.

Bernard, 47 ans