Une histoire à découvrir
Beau et poilu
Je n'ai jamais su son nom. Comme moi, il avait été envoyé à Beyrouth. Je n’ai même jamais su de quel pays d'Orient il était originaire. Il ne parlait que sa langue et moi la mienne. J’avais passé une journée dans le jebel au volant d’une jeep, sous un soleil mortel. On m’a averti que j’avais un passager dans ma chambre. Après avoir vidé deux ou trois canettes au mess, je suis allé directement sous la douche. La salle jouxtait ma chambre et je ne pris pas la peine de m’essuyer, et encore moins de me rhabiller, pour regagner mes pénates. Ce n’est qu’en entrant dans ma piaule que je me suis souvenu que je devais la partager pour la nuit.
Ma main s’est immobilisée au moment où j’allais appuyer sur l’interrupteur. Il faisait noir. À la lumière du couloir, j’aperçus un corps plutôt brun marqué par la tache blanche du slip. Il faisait très chaud et le type s'était endormi à même le matelas. J’allumais la veilleuse de ma lampe de chevet. Cette faible lueur me permit de détailler mon compagnon de nuit. Il était très brun de peau et de poils. Il était jeune et très beau. Mais, ce qui me provoqua un grand choc érotique, ce fut de distinguer son corps couvert de poils.
J’avais rejeté le drap du dessus et le corps encore tout mouillé, je m’étais laissé tomber lourdement. Mais, à force de détailler ce mec et d’imaginer le contact de ma peau sur ses poils, je me suis mis à bander. La fatigue s’était envolée et une violente envie de jouir s’était emparé de moi. Pour me branler j’aurais pu éteindre la lumière, mais j’aurais été privé de mon beau poilu. Et puis, on ne sait jamais, se branler n’est pas une proposition ouverte, mais ce peut-être une invite. Et j’avais vraiment trop envie de ce mec à poils pour laisser passer une telle occasion... J’étais très excité et je mouillais beaucoup. Je ne suis pas sectionné du prépuce et au bout d’un certain temps, a commencé à résonner le doux bruit d’une branlette bien arrosée. Mine de rien, je surveillais mon passager du coin de l’œil. Avant même que j’ai entamé ma branlette j’aurais juré qu’il ne dormait pas aussi profondément qu’il en avait l’air. Dans son sommeil, il avait tourné son visage dans ma direction et il m’avait bien semblé surprendre le luisant de ses yeux à deux ou trois reprises. Mais, quand je l’ai vu s’accouder et me reluquer sans vergogne tout en se caressant la trique par-dessus son slip, un grand et véritable bonheur m’a envahi. Je me suis levé et la queue fièrement dressée, je suis allé le rejoindre.
Sans échanger le moindre mot j’ai caressé sa peau. Ou, plus exactement, ses poils. Ils étaient doux et longs. Un véritable ours. Il ne s’est pas fait prier pour retirer son slip et arborer un superbe braquemard dressé au-dessus d’une paire de burnes que le plaisir contractait. Il était sur le dos. Je lui ai fait plier ses jambes sur son buste afin d’élargir la raie de son cul. J’ai baladé mes doigts dans sa fourrure. J’ai dû écarter ses poils pour atteindre le trou. Derrière la savonnette je sentais son odeur d’homme. Je lui ai bouffé le cul et il s’est mis à râler comme une bête. J’aurais pu l’enculer tout de suite mais j’avais envie de faire durer.
Ma bouche est remontée jusqu’aux roupettes. Je les ai gobées, sucées, léchées. Puis mes lèvres et mes dents, à petits coups, se sont mises à grignoter sa grosse tige bien dure. Contrairement à moi, il était décalotté et sans doute circoncis. Malgré la faible lumière de ma veilleuse je voyais son gland luire. Je le tenais comme un cornet dont j’aurais travaillé la boule à grands coups de langue. Je léchais la base, la contournant, puis j’allais cueillir les gouttes qui s’échappaient du sommet. Quand ses mains se sont posées sur ma nuque, je compris qu’il aimait vraiment ça et qu’il avait envie que je le lèche jusqu’à la délivrance.
Je pris carrément son gland en bouche et je le léchais jusqu’à ce qu’il libère une bonne dose de jus. Mais, au lieu de l’avaler, je revins vers son cul. La langue en embout d’entonnoir je le pénétrai et laissai glisser la précieuse substance lubrifiante. À sa façon de râler j’ai su qu’il aimait ça et qu’il était prêt. J’avais moi-même une furieuse envie de l’enculer. Entre son jus et ma mouille, la pénétration se fit sans effort. Il râlait de plaisir. J’avais son corps sous moi et j’en profitais pour lui bouffer le bout des seins, la queue bien enfoncée dans ses entrailles. Je ne bougeais pas et c’était lui qui, sous l’effet de ma succion, se cambrait et dodelinait du croupion. Il se dégageait, de façon de se donner et de chercher en même temps le plaisir, quelque chose de si excitant que je ne pus résister longtemps.
Je me mis en mouvement. Je sortais ma queue jusqu’au bord du trou puis je me réenfonçais dans son tunnel d’un grand coup de reins. Il s’était accroché à moi et je sentais sous mon ventre sa tige à nouveau raide. Je réussis à retarder mon orgasme quelque temps encore. Mais l’intensité de son plaisir eut raison de mes résistances. Mes mouvements devinrent frénétiques et je lâchais enfin ma sauce. Il juta lui aussi. Son sperme se mêla à la sueur qui poissait déjà ma peau et ses poils. Mes force avaient dû s’échapper avec mon plaisir bouillonnant, car je m’endormis sur le corps de mon beau poilu.
Saïd, 31 ans.