Une histoire à découvrir
Beau papa
En entrant dans la cuisine je vois mon beau-père assis à la table en train de lire un livre. Il est en vacances chez nous pour voir son fils – mon homme.
— Bonjour beau-papa vous allez bien ? Lui dis-je en me dirigeant vers les placards pour préparer le petit-déjeuner seulement vêtu d'un jockstrap d'où il peut voir mes belles fesses rebondies et mon cul ouvert et humide du jus de son fils quand je me penche.
C'est un bel homme, bien le père de son fils, grand musculeux, joueur de rugby, un genre de bûcheron canadien d'un mètre 90 ; mon mec et aussi grand mais moins bedonnant même si sur mon beau père, ce n'est du tout gênant.
— Bien, bien, tu me fais le petit déj' ?
— Avec plaisir, j'allais faire celui de votre fils aussi.
— Il t'a bien dressé je vois, dit-il les jambes écartées, me donnant une vue directe sur sa grosse matraque gonflée.
— Il a eu un bon professeur, dis-je en me cambrant de plus belle. D’ailleurs, il m'a raconté comment vous l'éleviez, les soumis que vous lui passiez quand il était ado pour qu'il se fasse la main, et si je vois bien, y'a pas que le côté dominateur qu'il a hérité de vous !
Ses 23 centimètres sont tendus à bloc et son gland perle.
— Et d’après votre état, vous nous avez entendu, dis-je en lui apportant son café.
— C'est surtout toi en train de gémir sous les coups de bite de mon fils qui me met dans cet état, me dit-il en me fessant au passage.
Je me retourne et me mets à genoux, mes mains caressant ses cuisses :
— Et ça vous dit que je vous aide, une salope comme moi, c'est fait pour ça...
— T'en as jamais assez salle pute, me crache-t-il à la figure suivi d'un bon mollard. J'ai vu que t'étais résistante alors je vais te bourriner tellement que tu vas me gerber sur les couilles.
J'enfournais ça queue en fond de gorge direct, il adore ça. Il continue à m'insulter et me baffer tout en me mollardant la gueule.
— T'aimes ça grosse chienne !
À ce moment mon mari entre :
— On s'amuse bien, dit-il comme si la scène était normale – chez nous ça l'est en tout cas.
— Oh putain fils, ta femelle c'est vraiment une bonne chienne ! Ça faisait longtemps que j'en avais pas eu une si bonne au bout de ma queue.
— Longtemps, tu veux dire deux semaines !
— Ouais à peu près, rigola-t-il. Putain je vais la défoncer ! C'est con quelle soit si large, j'aurais bien aimé lui faire un peu mal.
— Plus rien lui fait mal, même ta main, ça le fera gémir. C'est une salope soumise, je la fais tourner tous les weekend avec quelques potes.
— Tu l'as bien dressée, on a du mal à trouver des bonnes femelles de nos jours. Mais quand on en trouve une, on l’enchaîne et on lui met une puce.
— T'inquiète, celle-là je l'ai drogué, hein ma chérie ?
— Oh oui mon maître, dis-je en souriant.
— Ta gueule et suce, m’ordonne mon beau-père en me giflant. Tends bien ton cul, montre à ton homme que tu respectes son père !
Je tends mon cul et il m'enfonce trois de ses doigts bien épais et me triture le trou.
— Tiens, nettoie mes doigts, sale truie !
Je lèche ses doigts plein de foutre et de mouille. Il se lève, me plaque sur la table face à sont fils qui nous regarde en se branlant tranquillement et sans plus de préparation, m'enfile sur sa queue.