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Beau petit black sportif (1)

La nuit commence à envahir la ville. Les lumières artificielles ont remplacé celles du soleil. Je marche tranquillement dans les rues de Paris. Devant moi, j'aperçois un jeune black. Il a un foulard sur la tête, un sweat-shirt, un pantalon de survêtement dont une des jambes est relevée, laissant à la vue de tous les passants, un membre imberbe, à la couleur d'ébène.

Mon pas se cale sur celui de mon adolescent. Mes yeux fixent ma cible. Vivre intensément ces quelques instants dans la satisfaction de visualiser un être splendide, inaccessible, déambulant avec grâce sur l'asphalte. Notre jeune éphèbe au look super branché,ralentit légèrement son allure et j'ai comme l'impression qu'il s'est aperçu de mon intérêt pour lui. Je le dépasse. Je lui souris. Il ne me répond pas vraiment. Il a l'air gêné. Nous continuons notre chemin. Je me dis que rien ne se passera avec lui, que j'arrive bientôt chez moi et je n'aurais jamais le courage de l'aborder. Arrivé devant la porte de mon immeuble, je compose le code et vois mon lascar s'arrêter sur le trottoir d'en face, se retourner légèrement, comme quelqu'un qui serait à la recherche de son chemin. Je le fixe. Je hoche la tête. Il comprend mon signe. "Tu m'intéresses !" Je traverse et me retrouve à ses côtés.

— Bonjour, tu te balades ?

Il marmonne quelques syllabes incompréhensibles. Il semble désorienté, emprunté, honteux de son courage. C'est bien lui qui m'a appelé ?

— Tu veux passer un moment avec moi ?

Toujours pas de réponse, mais pas de négation.

— Je ne peux t'amener chez moi, il y a du monde, j'ai ma voiture. Tu veux faire un tour ?

Il me suit, toujours sans un mot. Je prends le temps de l'observer. Les traits du visage sont enfantins. Ils contrastent avec la musculature de son corps. Presque 1m80, svelte et bien en chair, il a tout de l'athlète. J'apprendrai par la suite qu'il s'agit d'un des jeunes espoirs français du basket et de plus d'un très bon danseur de hip-hop.

Nous voici dans ma voiture. Je m'élance à vitesse douce dans les boulevards de la capitale. J'ose une main sur sa cuisse. Elle remonte à pas de velours, jusqu'à atteindre l'entrejambe. Mes doigts effleurent la bosse apparente et se posent doucement. La pression de ma main se fait plus forte et je sens maintenant sous ma paume un membre tendu, virevoltant, qui au travers du tissu laisse émaner une chaleur de vie, de puissance, de désir.

— Tu aimes ça ?

Signe de la tête, voulant dire : "Oui, je suis un petit vicieux, j'adore !"

Je m'aventure alors et glisse ma main sous l'élastique du survêt. Je sens sa toison pubienne et touche enfin la base de sa queue. Je conduis toujours et ne sais plus trop comment va se poursuivre cette aventure. Où aller ? Maintenant, sa queue de bonne taille, dure est coincée au centre de ma main. Je le masturbe doucement. Et, tout en cherchant une issue, un endroit tranquille dans lequel nous pourrions nous ébattre, je lui dis :

— À toi de toucher ma bite.

Je saisis sa main d'un geste autoritaire qu'il n'a absolument pas contré et la pose sur la braguette de mon jeans. Je bande déjà à moitié et lui demande de me faire bander à fond. Il s'applique à passer et repasser sa main, ses doigts sur l'excroissance de mon pantalon.

— Tu peux ouvrir ? Tu as déjà vu des grosses bites d'hommes ?

Il ne répond toujours pas, laissant le mystère perdurer. Était-il un habitué à ce genre d'expérience, malgré son jeune âge ou alors, se laisse-t-il guider comme dans un rêve, un fantasme, où l'on a décidé d'aller au bout, sans réserve, sans jamais rechercher la maîtrise.

Nous nous masturbons mutuellement. Mon sexe encore pris dans le tissu du jean et le sien libéré, mais avec l'élastique qui serre la base de ses couilles, brillantes, noires, presque bleues, compactes.

— Titille mon gland, mon chéri.

Il s'exécute avec volupté et douceur.

Je suis déjà dans la proche banlieue et avance dans une ruelle sombre donnant sur un chantier dans une de ces zones de grand ensemble d'entreprises, de sièges sociaux. J'arrête le véhicule. Je prends le visage de celui qui va sûrement devenir mon amant. Passe mes lèvres sur sa joue, frôle ses lèvres. Je sens sa bouche s'entr'ouvrir. Mes babines pressent les siennes et ma langue pénètre pour la première fois une bouche sensuelle, chaude, humide. Sa langue se libère. Elle commence à agir et il me mordille la partie inférieure de mes lèvres.

— Sors bien ta queue, lui dis-je en tirant sur le gland.

Il baisse son survêtement et je me baisse pour prendre dans ma bouche un sexe d'environ 18 cm, raide, ferme, droit, luisant. Je me délecte de son gland, effectuant des succions. Il commence à gémir, à se dandiner et ses deux mains s'activent sur mon crâne légèrement dégarni.

Mes mains s'aventurent entre ses cuisses. Un doigt, que j'ai auparavant humidifié avec ma langue, atteint l'entrejambe, dans les sillons qui encadrent l'aine. Il est totalement imberbe à cet endroit. Le bout de ma phalange touche maintenant son petit trou du cul. Je ne presse pas. Je me contente d'une légère pression qui semble le ravir. Sa queue se gonfle de plus en plus. Je la prends à nouveau en bouche et m'active. Il gémit. Il prend ma tête et accélère le mouvement. Je me laisse porter par la cadence, son plaisir et accepte, moi qui suis plutôt directif, actif et autoritaire, d'être tout à lui. Je n'attends pas longtemps et un jet de sperme pénètre dans ma bouche. Je le recrache et reprends son mandrin pour bien le lécher et lui procurer le maximum de satisfaction.

— À toi maintenant de bien me pomper, mon chéri. Tu as déjà sucé des grosses queues ?

Il me fait signe que non.

— Alors pour une première fois, tu vas te régaler, fais-moi ce que je t'ai fait...

Il avance son visage. Il prend ma bite à moitié gonflée dans sa main et commence à me caresser en titillant le bout du gland. Il me sourit. Je l'embrasse vigoureusement et tendrement. Je pose ma main sur sa nuque. J'aime bien guider un jeune mec pour la première fois vers mon sexe tendu et assister aux premiers attouchements entre ses lèvres et le gland.

— Lèche doucement.

Il obéit et a la totalité de mon engin enfoncé dans sa cavité buccale. Je bande à fond et commence à limer, à saisir son crâne pour lui imprimer les mouvements de va-et-vient qui me procurent tellement de plaisir. Il suce bien, le gamin, le petit black.

— Tu fais ça bien, tu aimes ?

Il me fait signe de la tête, ce qui provoque chez moi une excitation sans limite qui permet à la jouissance d'approcher.

— Tu vas goûter à mon sperme ?

Je le sens gêné.

— Ok, je vais juste lâcher mon foutre dans tes mains et après tu vas lécher jusqu'à ce que ma bite soit bien propre.

Il ne dit rien, il libère ma queue pour recevoir dans sa main quatre ou cinq rasades. À la dernière, je lui indique le chemin et lui enfourne mon sexe à nouveau. Il me regarde avec des yeux de chienne apeurée, mi-satisfait, mi-inquiet.

— Tu es un amour, tu m'as fait beaucoup de bien !

Je lui ai donné mon téléphone portable et depuis, je le vois régulièrement, mais chez moi, cette fois. Je vous raconterai peut-être un jour la suite de mes aventures...

Dernier courriel connu de l'auteur : arico9@noos.fr