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Beau petit black sportif (2)

Je n’ai plus eu de nouvelles de lui depuis un mois. Je parle de ce jeune ado black en survêtement que j’ai croisé dans la rue et qui m’a sucé dans ma voiture. J’imagine que cette expérience a été excitante pour lui, mais restera la réalisation d’un fantasme sans lendemain. De plus j’ai si peu échangé avec lui. Je ne sais rien de lui. Juste le souvenir de ma main à l’intérieur de son slip, sa queue luisante, sa peau éclatante, son regard candide. Egalement son empressement à prendre un dard d’homme circoncis pour la première fois dans sa bouche, la lascivité avec laquelle, dans la pénombre de l’intérieur de mon véhicule, il m’a léché mon sexe encore englué de jute.

Mon portable sonne.

— Allo, bonjour.

— Oui, qui parle ?

— Georges.

— Qui Georges ? Au bout de quelques secondes, je le revois à nouveau, le sens, comme l’animal sauvage, qui perçoit sa future victime.

— Ah, c’est sympa de m’appeler, tu es libre ce soir ?

— Non, maintenant, dit-il.

Je suis en train de travailler chez moi, mais impossible de laisser passer cette occasion.

Dix minutes plus tard, je me retrouve en train d’ouvrir ma porte à mon charmant jeune blackos. Cette dernière refermée, je prends un instant pour l’observer. Il a un foulard sur la tête, le regard vif, un look un peu moins racaille que la dernière fois, plutôt sportif, genre laisser aller sophistiqué.

Nos yeux s’interpénètrent. Je pose avec force ma main sur la bosse de son survêtement. L’embrasse tendrement, puis goulûment. Ma langue qui s’infiltre dans sa bouche. Il est tout à moi. Je suis en survêtement, comme lui. J’adore sentir ma queue dans une petite main qui presse le soyeux du tissu.

— Touche ma queue.

Il s’exécute et se baisse. Je sens son visage à la hauteur de mon bas ventre. Toujours sa menotte noire sur ma bosse, il baisse mon habit avec énergie, sensibilité et élégance et se retrouve vite face à un mandrin qui sait ce qui va lui arriver : être au paradis pendant quelques minutes. Sa langue avance et lèche le bout légèrement humide. Il soulève la tête et me regarde. Il enfonce le gland tout en conservant son regard. Je vois de la lascivité, de l’arrogance et aussi de l’abandon dans ses allées et venues. Ses lèvres épaisses, comme celles de beaucoup de garçons africains empoignent ma virilité d’homme mur. Il tête. Il suce. Il aspire. Il lèche. Il mouille et de la bave s’échappe de sa bouche quand ma queue sort une ou deux secondes. Que ce gamin s’y prend bien !

— Tu me pompes comme un dieu, continue, oui, doucement, par ici, tu peux passer ta langue partout...

Toujours débout, avec devant moi l’image de la pureté obscure, de l’enfant abandonné à la tétée, de la soumission à mon plaisir de l’instant. Je sais que ces moments resteront dans ma mémoire et surgiront un jour, au hasard des désirs nocturnes solitaires.

Je me surélève insensiblement jusqu’à que sa bouche soit à hauteur de mes deux couilles poilues, pas suffisamment rebondies comme celles de mon jeune amant. Je crois qu’il est prêt à tout. Je presse son crâne afin qu’il presse avec sa bouche, sa langue, son être entier dans mon entrejambe, dans les filets de mon aine, son nez dans ma touffe pubienne.

Je n’en peux plus. Je vais exploser. Je tente de faire durer le plus possible. J’ai l’habitude de prendre mon temps, mais la situation est trop excitante. Ce môme africain qui se délecte de ma bite. Il me regarde, me supplie, me sourit. Des expressions contradictoires s’échappent de ses lèvres, de ses yeux. Je prends ma queue en main et passe et repasse mon gland sur son visage, ses labiales, sa langue et l’enfourne, la sort, l’applique tantôt avec force, tantôt avec douceur.

— Je vais jouir, tu veux mon sperme ?

Il me sourit en se retirant, laissant apparaître l’intérieur de sa cavité buccale, des dents d’une blancheur éclatante, la langue baveuse avec des lueurs blanchâtres, au moment où plusieurs litres (j’exagère un peu, je sais, mais il y en a beaucoup !) de liquide visqueux et onctueux s’éjecte pour atterrir un peu sur son visage et sur le sol. Je le maintiens devant moi, frottant mes couilles sur son épaule.

Il se relève. Je l’embrasse. Il se laisse guider en tout.

— Vous avez aimé ? me dit-il d’un ton ingénu, celui d’un enfant poli et éduqué qui vient tout de même de faire une sacrée pipe à un monsieur qui a plusieurs fois son âge.

— J’ai adoré, à ton tour maintenant. Nous n’avons même pas eu le temps de prendre un pot, ni d’aller dans ma chambre, mais je crois que tu as envie de juter, hein, petit salaud ?

Nous éclatons de rire. Je l’embrasse fougueusement. Lui retire son bas, son slip Calvin Klein. Je lui donne une claque sur la fesse droite, la gauche. Puis une autre, deux autres. De plus en plus fermes.

— Viens dans ma chambre, je veux voir ton petit cul...

Arrivé dans mon antre, je le jette sur le lit, lui enlève ses Nike, relève ses jambes sveltes, malgré une vraie puissance musculaire. Ses cuisses ont une certaine épaisseur. Je tâte. Je malaxe. Je lui pose ses jambes entre ses mains afin qu’il me laisse explorer son intimité. Je n’ai aucune gêne avec ce garçon que je connais à peine. Il est tellement docile, complaisant. Il aime être pris dans des mains viriles, d’homme. Mon côté vieux vicieux, gentil vieux vicieux est à son comble.

Le voilà donc, les jambes en l’air, laissant entrevoir au travers les fesses élargies par la traction du corps, un trou tout à la fois sombre et rosé. Je pose ma langue sur les lèvres de son anus totalement imberbe. Mouille légèrement jusqu’à ce que je sente que cela glisse bien. Il a l’air aux anges. Il ferme les yeux et soupire au fur et à mesure que ma langue s’infiltre dans son conduit qui ne lui a sans doute servi qu’à déféquer jusqu’à ce jour. Il semble confiant, serein dans cette position que beaucoup peuvent juger humiliante.

Un doigt s’introduit. Il grimace. Je crache un peu de salive dans ma main, l’applique avec plus de force dans toute la vallée du cul du garçon. Je m’engage avec plus de vigueur et décide de rentrer un doigt. Dans ces cas, avec des culs vierges, il faut du doigté ; pas trop vite, mais avec esprit de décision, sans avoir peur de faire mal. Un doigt, puis deux sont maintenant dans la partie la plus secrète de son corps.

— Tu as un sacré petit cul, je vais te combler, mais comme j’ai joui, tu vas goûter de l’artificiel aujourd’hui !

Je me dirige vers mon armoire et retire un gode de taille moyenne, d’imitation peau blanche, rosacée, un préservatif et du KY.

Après avoir introduit l’engin dans le condom et lubrifié l’extrémité et la rondelle de mon copain, je commence à introduire avec douceur.

— Non, ça fait mal, dit-il en tordant son visage comme dans une demande d’imploration qui veut plutôt dire «allez, enfoncez-moi, je suis votre salope, votre jeune salope, votre petit esclave, monsieur.

Je lui souris et continue jusqu’à ce que son visage retrouve sa tranquillité et sa placidité. Pendant cet exercice il a continué de s’astiquer le dard, tendu à bloc. Le gode est maintenant à 5 ou 6 centimètres à l’intérieur de l’ado. Je me jette sur sa queue qui, au contact de mon visage, de mes lèvres, de ma langue, explose dans une extase interminable.

— Oui, oui, oui... lâche-t-il en gémissant.

— Merci.

J’ai la bouche remplie de son délicieux sperme, une odeur, un parfum d’ailleurs, du pays des mystères. J’effectue encore quelques va-et-vient avec l’instrument baiseur qui n’a plus d’opposition dans un cul franchement offert et ouvert. Je le lèche totalement en conservant son jute dans mon gosier. Je me relève. Il se redresse. Nos bouches se rejoignent jusqu’à ce qu’il se délecte de son liquide visqueux vital.

Il va prendre une douche et j’observe pendant dix bonnes minutes ce corps splendide, cette peau de soie, ces mains qui épousent les membres, le torse, la mousse onctueuse du gel douche. Je lui lave le dos, les fesses, son trou du cul que je taquine une dernière fois pour aujourd’hui, le sexe.

— Vous voulez que l’on se revoie ?

— Si je veux te revoir, mais je ne veux revoir que toi ! Et d’abord, tu peux me tutoyer ?

— Je n’y arrive pas, je vous dis vous, je préfère...

— Tu me dis vous, mais tu m’as super bien pompé et j’ai adoré tes petites fesses, ta jouissance.

Je le quitte avec un dernier baiser langoureux.

Comme il n’a pas de portable, je vais devoir attendre qu’il se manifeste à nouveau.

À bientôt pour d’autres aventures qui, je le rappelle, sont purement imaginaires et ne concernent que des majeurs entre eux. Si vous souhaitez rentrer en contact avec moi: arico9@noos.fr

Dernier courriel connu de l'auteur : arico9@noos.fr