Une histoire à découvrir
Belle prise au cinéma
Je suis hétéro, marié et j’ai toujours aimé les femmes qui en toute modestie m’ont toujours couru après. Sportif et plutôt actif dans la vie, je partage mes loisirs entre footing et escapades aux musées si ce n’est dans les galeries d’art. Ça me relaxe et m’éloigne de mon cabinet médical où je consulte en ophtalmologie.
Pour les vacances de février, Caroline, ma femme avait emmené les enfants à La Plagne. Je suis donc resté seul à Paris et je profitais de mes soirées pour me rendre au cinéma. J’avais pris la file d’attente et attendait mon tour un journal à la main quand un jeune homme visiblement pressé m’a bousculé.
— Oh, excusez-moi Monsieur.
Il s’est baissé pour ramasser le journal qu’il avait fait tomber dans sa précipitation.
— Toutes mes excuses encore.
C’était un fort beau jeune homme de fière allure, sa chevelure brune épaisse lui voilait à peine un regard bleu sémillant. Ses mains fines m’ont effleuré lorsqu’il m’a aidé à remettre de l'ordre dans ce que je tenais. On a parlé jusqu’à la caisse, il était prof de gym dans un gymasium et cinéphile averti. On s’est retrouvé ainsi assis côte à côte dans la salle de projection. J’avais mis mes lunettes et l’intrigue du film était déjà la quand une scène d’amour apparut à l’écran. Jean-Marc mon voisin a déboutonné son jean pour extraire son membre et se masturber. Il m’a souri en exhibant fièrement un sexe dont il pouvait vraiment être fier. Son membre paraissait velouté, la peau clair s’étirait sur une longue queue large, épaisse et fine à la fois tant elle paraissait longue.
Je ne saurais encore l'expliquer aujourd'hui mais sur l'instant je n'ai pu détacher mon regard de ce sexe splendide. Jean-Marc avait bien ressenti mon trouble, et il s’est risqué à poser sa main sur ma cuisse qui habilement est remonté jusqu’à mon sexe. Je bandais et il ne pouvait l’ignorer. Mon silence l’a encouragé et il a continué de me toucher. Je sentais des bouffées de chaleur m’envahir les joues.
— Arrête tu es fou on peut nous voir, lui ai-je murmuré.
Par chance personne n’était assis dans notre rangée, mais les spectateurs au rangs plus hauts pouvaient nous voir.
— Rejoins-moi dans les toilettes, m’a t-il soufflé en se levant.
Pour la première fois je regardais le cul d’un homme avec des yeux différents. Son cul était musclé, ferme et appétissant à souhait. Sans réfléchir je me suis levé une minute après lui pour le rejoindre. Sans penser à ce que je faisais j’ai ouvert la porte et il était là à m’attendre avec son sourire ravageur. Il m’a entraîné dans une cabine et m’a pris la bouche en se collant à moi. Je luttais pour ne pas lui donner ce baiser, mais ses lèvres étaient si douces que je n’ai pu résister longtemps. Il a enlevé son pull et son tee-shirt et son torse est apparu, colossal, imberbe et attirant. Machinalement j’y ai posé mes doigts.
— Viens tourne-toi je veux te prendre mon chéri.
Devant mon hésitation, Jean-Marc s’est baissé pour ouvrir mon pantalon.
— Voyons ce que tu as... Hum... pas mal, tu bandes bien mon chéri.
Là dessus ses lèvres se sont fermées sur mon gland qui tressaillit dans sa bouche. Il me pompait avec une adresse que même ma femme n’avait pas. Sentant le moment fatidique arriver, je m’agrippai à ses épaules en gémissant.
— Laisse-toi aller j’avale tout...
L’instant d’après je jouissais dans sa bouche avec un plaisir que j’avais encore jamais connu. Jean-Marc s’est relevé en me demandant de me tourner. Il a baissé mon pantalon et mon slip et m’a caressé le cul en me glissant un doigt sur la raie. J’ai retenu sa main avec fébrilité.
— Tu sais... je n’ai... enfin je suis pas...
— Tu ne t’es jamais fait prendre le cul, laisse-toi faire tu verras comme c’est bon mon chéri.
Jean-Marc savait s’y prendre, il m’a écarté les cuisses et il est venu me lubrifier avec sa langue. Je prenais vraiment mon pied et je m’ouvrais à cette caresse qui me faisait le plus grand bien. Il a jugé que devais être prêt à le recevoir, son membre a fouillé mes fesses pour s’introduire dans mon cul encore vierge. Mes chairs s’écartaient devant le bélier qui forçait mon intimité.
— Tu es trop gros, arrête je ne peux pas...
Jean-Marc voulait son plaisir, il s’est enfoncé un peu plus en me disant qu’il allait me faire jouir. Et il n’avait pas menti. Sa queue était à moitié enfoncée en moi et je suffoquais presque de douleur. Il s’est arrêté pour me prendre les couilles et me souffler de me détendre. Mon cul s’était habitué au membre qui m’investissait davantage. Jean-Marc s’est arrimé à mes hanches et il a commencé un va-et-vient endiablé.
— Tiens ma salope, prends, prends...
Jean-Marc me baisait comme une pute en me débitant des mots obscènes. Sa queue gonflait en moi et j’ai fini malgré moi par lui demander de m’enculer encore plus fort.
— Tu en veux encore espèce de salope, alors tiens je vais te le défoncer ton cul de pucelle.
— Oh c’est bon continue...
Il a fini dans un long gémissement de plaisir en s’agrippant à mes fesses en m’avertissant qu’il jouissait dans mon beau petit cul. On est retourné s’asseoir dans la salle, j’avais les fesses endolories et Jean-Marc a tenu à remettre ça avant la fin du film. J’ai eu le droit à deux éjaculations. Il m’a laissé son numéro, je me suis juré de ne plus l’appeler, je m’en voulais et me prenais pour pédé, ce que je ne voulais accepter.
Mais le lendemain l’envie trop forte l’a emportée. Jean-Marc est venu à la maison et c’est dans le lit conjugal qu’il m’a baisé, m’obligeant même à porter les dessous de Caroline. Cette semaine-là Jean-Marc est venu trois fois, et chaque fois, je me suis envoyé en l’air comme jamais. Le pire c’est que j’ai poussé le vice jusqu’à lui présenter Caroline, qui l’a trouvé très charmant et beau garçon du reste. Je m’arrangeais pour qu’il vienne à la maison lorsqu’elle n’y était pas et il me baisait comme il voulait. Un jour il m’a dit que je criais comme Caroline quand il m’enculait. J’en suis resté sur le cul. Ce salaud baise ma femme aussi. Je n’ai encore rien dit à Caroline que je veux quitter.
Armand, 39 ans.