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Une histoire à découvrir

Belote de comptoir

Marié, père de famille, j'ai toujours eu des tendances bi. Il m'est arrivé trop rarement de les concrétiser, mais parfois de vieux démons me hantent encore. Je vais vous raconter l'histoire que j'ai vécue il y a quelques années. J'avais 26 ans et nous étions alors une bonne bande de copains, souvent en fête - alcoolisées naturellement. Parmi la bande, Patrice, la vingtaine, foufou, collant parfois, mais très sympa et toujours prêt à me rendre service.

Un soir d'été, alors que les copains venaient de partir, il me demanda si je pouvais l'héberger: il pensait encore pouvoir boire un verre de whisky.

— OK! lui dis-je et nous nous sommes resservis un verre.

La conversation était devenue languissante lorsque je proposais une belote de comptoir, ça se joue vite, que du bluff! L'enjeu d'habitude, c'est la tournée, mais il proposa un strip pour celui qui perdrait. J'ai surenchéri, le perdant sucerait l'autre. Il hésita, car je le battais tout le temps, puis accepta.

Nous commençâmes à jouer et je perdis la première donne. J'enlevais une chaussette. La deuxième donne ne fut pas meilleure - je crois que j'étais plus qu'éméché et je jouais vraiment comme un pied. Pieds nus nous avons continué et il remporta la troisième donne. Je lui dis que ce jeu était chiant et que j'allais me coucher. Il ne se démonta pas, me fixa et demanda que j'ôte le pantalon, ce que je fis vraiment à contrecoeur. En slip et t-shirt, il resservit, je me concentrais et... perdis encore: il ne dit rien, m'observa et je descendis mon slip; il me regardait fixement et je me sentis commencer à bander.

Il me demanda un verre, et je m'exécutais en traversant la pièce devant lui. Il voulut que je remonte le t-shirt sur mes hanches et je restais ainsi à m'exhiber, à bander comme un cerf. Puis, je me rassis en battant les cartes, la dernière donne, je me promis de la gagner, comme les suivantes. Alors que j'allais gagner la partie, il me prit l'as des mains, abattit les cartes et cria:

— J'ai gagné!

— Tricheur!

Mais il se leva, me contourna et posa ses mains sur mes fesses, les malaxant fermement. Je restais ainsi, essayant mollement de le dégager de moi, mais je bandais tellement fort, j'étais tellement excité que je me contentais de murmurer:

— Non, non.

Tout en m'agrippant une fesse, il me fit me retourner et appuya sur mes épaules. Sans résister, je me retrouvais à genoux, devant lui: il n'eut qu'à guider ma tête vers son sexe. Alors, mi-honteux, (mi-quoi au fait?), j'ai ouvert la braguette, ai descendu son pantalon, puis le slip: il ne bandait pas encore; il me saisit brusquement et j'ouvris la bouche.

Je sentis son sexe durcir rapidement et en me maintenant prisonnier, il se mit à se branler. Il gémissait, en accélérant: j'étais sa poupée, sa main droite, que sais-je encore? Et j'étais de plus en plus dur! Je mourrais d'envie de me toucher, mais la position me commandait de m'accrocher à lui pour ne pas tomber. Je suis resté comme ça pendant 5 bonnes minutes, puis il éjacula dans ma bouche. J'ai faillis jouir moi aussi sur le coup!

Il s'est rassis et je me suis approché de lui pour lui réclamer mon dû! Au moment où j'allais m'introduire dans sa bouche, il me prit brutalement par la taille, me retourna et me força - encore - à me mettre à genoux. Puis il prit ma main, la guida vers mes fesses et me dit:

— Tu sais ce que tu dois faire!

J'avais compris: je me mouillais un doigt et me l'introduisit. Il me força à me prendre encore plus profondément, repassa devant moi. Il bandait à nouveau et je dus à nouveau accepter son sexe.

En se penchant, il imprima le mouvement de mon doigt, puis prit mon autre main et la guida vers mon sexe. C'est avec reconnaissance que je pus enfin me toucher, me caresser - lentement - car je ne voulais pas jouir tout de suite. Je le suçais avec application, quel plaisir! Et enfin, je pus me libérer de ce doigt qui m'humiliait. Il a joui, s'est relevé et m'a regardé me terminer, ce que j'ai fait, oh, si bien et si langoureusement. Enfin délivrance.

Alors il me dit:

— J'espère que l'on recommencera, d'accord?

— Oui, ai-je murmuré...