Une histoire à découvrir
Ben, de retour de l'autoroute
Je suis rentré tôt, enfin tard ce jour là. D’ailleurs. je ne savais plus trop quel jour on était. Cela n’avait pas d’importance, je savais ma mère assommée d’un sommeil alcoolique.
C’est ce con de Luc qui m’a réveillé. Glauque mais la queue au garde-à-vous, je lui ai fait signe de monter. Il a grimpé les quatre étages, vitesse grand V, il était à la porte avant que j’aie eu le temps d’enfiler un pantalon digne de ce nom. Bordel, je bandais sous mon pantalon de pyjama! Il le remarqua aussitôt ce petit con de Luc:
— Tu bandes?
— Ta gueule Luc, tu vois bien que j’ne suis même pas réveillé!
— Je t’ai attendu hier soir, on devait se voir. Je suis même allé à la baignade, personne!
— Oui, j’ai fais autre chose!
— Quoi?
— Oh, merde, Luc, lâche-moi! Si tu savais.
Il ne m’écoutait pas, il était juste omnubilé par la bosse matinale qui déformait mon pantalon de pyjama. C’était pour lui l’espoir de pouvoir peut-être jouir, juter à bon compte, en comptant sur ma générosité. C’est pour ça qu’il me harcelait, me suivait partout, tout le temps. Comme aujourd’hui. Je le sentais hyper excité, d’autant que je lui avais comme posé un lapin hier.
Il me tâtait à travers mon pantalon de pyjama; je dois dire qu’il le faisait bien ce petit con de Luc. Dans peu de temps, je savais qu’il me baisserait le froc et me sucerait. Je n’ai rien fait pour l’en empêcher, après tout, c’était agréable comme réveil matin!
— Luc, je te présenterai à un de mes nouveaux amis. Non, t’arrête pas! Je t’expliquerai après... Suce Luc, je risque d’être long à la détente! Toi, pas de problème! Tu bandes grave, hein, mon salaud? T’as envie que je te la tripote ta petite bite d’enculé? Oui, suce! Je vais te la sortir la caresser, te la branler comme jamais.
Il bafrais ma bite matinale sans se soucier si j’allais faire ce que je venais de dire. Ce jeune con, était vraiment un suce-bite. Je me disais qu’il plairait à Olivier et à ses amis, Mercedes.
— Calme... Luc! Hé, viens, on va prendre le temps... Fous-toi à poil.
Il se déssapa illico, il ne se posait aucune questions ce garçon. Il faisait ce que je demandais, c’est dingue! Il était nu, devant moi, comme si c’était là une chose naturelle.
— Luc... Ça va, t’es chez moi, t’es à poil, ma mère est là et toi tu te déssapes comme ça, au doigt et à l’œil, quand je te le demande? Hé, t’es fin grave, connard. Viens ici, tourne-toi! Présente-moi tes fesses. Je sais quoi faire avec maintenant!
Je lui ai craché de gros molards entre ses petites fesses blanches qu’il me présentait sans se poser aucunes questions. Je l’ai sodomisé séance tenante, à l’arrache tellement son attitude innocente et imbécile m’exaspérait. Il m’accompagnera la prochaine fois que je devrai me rendre chez mon frère Olivier, Luc l’imbécile. Je suis méchant, je l’ai enculé, c’était la première fois pour lui. Il brailla, je lui mis deux claques et tout rentra dans l’ordre. Je l’ai fourragé longuement en pensant à tout ça. Olivier, les Mercedes, et Luc qui enflammera ces cons comme il m’enflammait...
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